Enorme fantasme personnel


Me retrouver à la merci d'un groupe de femmes... A chaque fois que j'aperçois trois femmes ou plus, je les imaginent perverses et vicieuses, j'imagine leurs regards sur moi, leur proie, et trop rarement, mes fantasmes me poussent à imaginer la suite... Elles viennent vers moi en me détaillant de la tête aux pieds, j'ai droit aux premières moqueries, puis elles s'approchent pour me palper, me pincer, défaire mes cheveux, soulever ma jupe, j'ai trop peur, je n'ose me défendre, je les laissent m'entraîner dans un endroit sordide, une impasse. Une me menace avec un spray d'autodéfense, une autre tire sur mon chemisier et l'ouvre, elles se moquent de ma forte poitrine avant de se jeter sur moi... Une main me claque les fesses, une autre serre mon mamelon, des lèvres se posent sur les miennes, m'arrachant un baiser forcé. ma jupe est relevée sur mes hanches, je n'ose même pas me débattre et elles comprennent quel genre de femelle je suis, elles se lâchent et me fist sexe et anus, je dois leur prodiguer des anulingus, des cuni, leur lécher les pieds, je suis giflée, rabaissée, pénétrée par tout ce qui traîne, sous une pluie d'insultes et de flash de leurs mobiles, elles prennent mon adresse dans mon sac à main, le vide, me laisse là, en larmes et humiliée, en me prévenant qu'elles savent qui je suis et ou j'habite, qu'à partir de maintenant, je devrai les servir. Esclave d'une sororité perverse... Fantasme.

Savez-vous où je suis?


Au TriBeCa film festival! Oui c'était il y a plus d'un mois, mais ce fut un bien bel évènement, avec Robert De Niro et beaucoup d'autres acteurs (dont Matt Dillon... Maaaaaaaaaaaaaatt!!!). Le festival a beaucoup souffert du 11 septembre 2001, le quartier redémarre juste économiquement et c'est heureux donc que le cinéma apporte sa contribution! Il y avait beaucoup de films, nous avons pu nous faufiler grâce à Loren, son décoleté et ses contacts!

Darker Sight & Sound

Darker Sight & Sound, c'est un endroit sublime, un blog photo dont apparemment une grande partie ont été prises par l'auteur. Les lumières, le grain, les modèles bien sûr, tout y est sublime, appêtissant, on se découvre en train de fantasmer, sans nous en rendre compte, nos doigts viennent nous procurer ce plaisir que ces modèles sexy à souhait ne peuvent nous procurer. J'aime ce blog!

Butterflies!!!



Yes, we are butterfliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiies !!! Us, at the botanical park! I like this place for his billion of insects crawling everywhere, maybe it's disgusting, but in fact this is the wonder of life in action on a microscopic scale, and for that, this is weird!!! And you see? sometime we find new awful species! lol

Hello !


Bonjour à tous! Je suis moins présente par ici mais j'ai vraiment beaucoup de choses qui m'arrivent dans ma vie à deux! Je ne vous oublie pas, soyez-en sûrs, et il me tarde de trouver un peu plus de temps pour les loisirs virtuels! En attendant... SMILE!!!

Non Jude, n'insiste pas!


Je suis vraiment navrée Jude, mon amoureux me comble et je dois repousser tes avances!

sorry!!!

baiser volé




Tout d'abord je dénonce ma belle soeur, car aprés une longue enquête, j'ai découvert que c'était elle la coupable, c'est bien elle qui a dérobée le dungeon master guide de Nathanael! Le pauvre erre dans les rues, privé de statistiques pour ses pièges de donjon, je dénonce donc sans vergogne! Et ensuite j'avoue honteusement avoir échangée un baiser trés doux, trés tendre, avec ma jeune Rita, tout d'abord j'avais perdue un pari durant une soirée et j'étais particulièrement heureuse d'avoir perdue, puis lorsque nos lèvres se sont jointes, j'ai ressentie ce délicieux frisson presque oublié, cette sensation que seule une fille peut offrir. Il n'y aura pas d'autre baiser, elle est ma belle soeur et mon amie, mais j'ai ressentie une nouvelle fois ce frisson merveilleux.

Nathanael, j'ai découvert dans ce livre honteusement volé que tu as minoré tous les types de trésors pour les CR 5 et plus... Il va falloir que nous discutions de ton prochain procés!

C'est toi l'esclave!


Tu n'aimes pas ça? Tu nous mates depuis des heures, regardant nos seins se frôler, nos doigts fouiller nos chattes humides, tu nous entend gémir, nous murmurer des mots tendres avant que ne pleuvent les insultes et les violents coups de reins, comme si nos clitoris voulaient être des queues. Maintenant tu dois participer, oublier ta virilité de macho pour te laisser menotter, bander les yeux, dénuder. Tu bandes? Elle et moi échangeons un regard complice, le goût de l'une sur les lèvres de l'autre, nous t'attachons solidement et retournons nous lécher, l'esbiennes cruelles peu soucieuses de ton plaisir de mâle. Tu bandes encore plus en nous entendant râler de plaisir, le bruit de succion que font nos vulves s'écrasant l'une contre l'autre t'excite, nos orgasmes se succèdent, et sans que tu le saches, alors que ton excitation diminue, nous nous approchons. Tu dois trouver le temps long, mais n'aie crainte amour, nos mains viennent caresser ton corps, ce soir tu as deux femmes affamées pour toi, mais seulement si tu es sage...

Laura Antonelli


C'est en découvrant les films dans lesquels jouait Laura Antonelli que je me suis éveillée à une sexualité trouble et délicieuse. Flirtant avec les garçons, c'est avec elle et ses formes superbes que je découvris mon attirance pour les femmes, elle devint ma perfection incarnée, la source de mes plus intenses fantasmes d'adolescente. Elle me fit encore plus aimer les hommes, qui depuis m'ont fait comprendre que pour une grande majorité, ils n'étaient que des porcs, mais lorsque je veux séduire, mon homme parfait d'aujourd'hui par exemple, je m'identifie à ma Laura, sans jamais oser espérer pouvoir atteindre sa perfection, je me sens sensuelle, italienne suflureuse.

KRIS KUKSI

Throne of Lucifer

Plutôt terrifiant, mais un univers créatif à découvrir pour son étrangeté et la violence de ses compositions. J'aime tout particulièrement ses délires de crânes, qui me font penser à des architectures asiatiques... Kris Kuksi, à découvrir.

Epuisées


Oui mon fantasme d'artiste, aprés des heures à nous lécher, nous doigter, nous fister et nous faire jouir, nous le serons certainement, épuisées! Mais n'aie aucune crainte, aprés quelques minutes blotties l'une contre l'autre, à simplement nous lécher doucement comme pour panser des plaies imaginaires, nos mains retrouverons le chemin de nos courbes et se perdront dans nos paysages vallonnés, nos bouches feront de nouveau connaissance et nos liqueurs d'amour se mêleront encore...

La plus grosse.


Franchement messieurs, est-ce donc si important pour vous de prouver continuellement que vous avez la plus grosse, la plus longue, la plus performante? Je vois bien qu'au quotidien, lorsque vous êtes détendus, vous pouvez être agréables, attentionnés et délicats, mais dés qu'un autre mâle approche, vous bombez le torse et vous brandissez votre queue. Allons!
Pour ma part je n'ai pas connue beaucoup de queues que je voulais sentir en moi, des dizaines et des dizaines ont profitées de moi et de ma détresse, je peux vous dire donc que ce n'est pas ça qui fait un homme, oh bien entendu, vous le savez déjà, mais alors faites donc attention, nous sommes folles de vos pénis mais plus encore, nous sommes amoureuses de tout le reste qui fait de vous des hommes.

* Merci à mes modèles masculins!

Deux plaisirs


Cela vous arrive-t-il à vous mes amis? de vous laisser troubler à ce point par des mots et de vous abandonner à une main fureteuse, impatiente de vous emporter entre ces lignes et vous faire participer à l'action? Je prend toujours un grand plaisir à lire des récits violents, comme ceux de Flower par exemple, j'aime l'érotisme sur papier, j'aime le concrétiser dans ma chair, du bout de mes doigts...

Hésitations au passé!


Longtemps, je me suis refusée de nombreuses tenues, complexée par mes formes et la rapidité des calories à venir me rendre visite, à travers un innocent croissant fourré! J'enviais les belles jeunes femmes comme Alix ou Linda, capables de tout porter, de tout envisager sans ressentir le moindre complexe. Aujourd'hui j'ai changée (oui David, pas du tout comme Julio c'est vrai! lol), aujourd'hui je vous prépare de belles séances photographiques avec le fruit de journées dans des boutiques que je me croyais fermées à tout jamais!!! Préparez vos yeux mes amis!

Il n'y aura plus qu'un voile...

Un jour viendra où nos mains se toucheront.
Un jour viendra où nos corps se frôleront.
Un jour viendra où nos lèvres s'épouseront.

Nos vêtements glisseront sur le sol, nos cheveux masqueront brièvement nos visages, avant que d'un même geste nous les repoussions en arrière, nous rierons de cette brève osmose, puis nous nous rapprocherons, intimidées par les formes de l'autre, l'esprit embrasé par de brûlantes images d'étreintes fantasmées...

Un jour viendra où nous nous enlaçerons.
Un jour viendra où nous nous aimerons.
Un jour viendra où il n'y aura plus qu'un voile...

sucrerie


Le colis est arrivé, nous nous précipitons toute deux pour l'ouvrir. Ma main effleure ta croupe, à peine dissimulée par une robe légère et trés courte, tu me souries avant de déballer nos achats en ligne. String et soutiens-gorges en bonbons, pour une journée sucrée et sans pudeur. Nos regards sont fiévreux, chacune connaît par coeur le corps de l'autre, pour l'avoir exploré du bout de la langue, des yeux et des doigts, mais cette lingerie éphémère provoque le désir.
Nous nous déshabillons ensemble, riant lorsque nous nous empêtrons, tant nous sommes pressées. Nos sexes sont rasés, nos tétons pointent de désirs, nous enfilons les strings tout d'abord, ils ne cachent rien que nos fentes, mais s'enfoncent dans nos vulves, le sucre se mêlant à notre cyprine, le résultat est encore plus incroyable avec nos seins, lourds et volumineux, que les soutiens-gorges en bonbon ne peuvent contenir. Le tient casse le premier, des bonbons sont répandu sur le sol tandis que nous rions et que je m'approche pour lécher le sucre sur tes mamelons. Ce sera notre journée de dégustation de sucreries, arômatisées à l'amour.

La discipline


Je me suis toujours considérée comme une femme d'instinct, fonctionnant à l'envie, impétueuse et souvent déraisonnable. Mes premières années d'adulte furent particulièrement pénibles, ceux qui me connaissent savent ce que j'ai traversé. Mais cette période sombre de mavie n'a rien changée dans mon attitude, il a fallu pour cela que je rencontre celle que je nomme encore aujourd'hui "Maîtresse". Amie de coeur, elle m'a aidée à m'en sortir, mais il y avait bien plus entre nous, sa générosité ne me suffisait pas, je ressentais le besoin de découvrir son univers intime, non pas pour la remercier, mais parce qu'au plus profond de moi, je savais que c'était de cela dont j'aurai besoin pour être complète.
Elle m'a imposée la discipline, en brisant ma volonté, meurtrissant mon corps, blessant mon âme pour la fortifier. J'ai découvert une forme d'humiliation nécessaire à mon existence, une souffrance morale et physique qui était atténuée par sa voix, ses caresses d'amie attentive. Ma Maîtresse m'a dressée jusqu'à la soumission absolue, assouvissant tous ses fantasmes, qui devinrent les miens. Lorsque la vie nous sépara, ce n'était qu'une distance qui nous éloignait, au plus profond de mon être, j'étais plus forte, prête à affronter mes démons, l'envie des hommes de salir la féminité, j'étais en mesure de voir ceux qui pourraient m'aimer véritablement, et les autres, hypocrites vicieux.
Je partage ma vie avec un homme bon et généreux, mes amis sont aux petits soins avec moi, je vis. Mais je le sais, mon homme et nos amis les plus proches le savent, que ma Maîtresse claque des doigts, et je reviendrai ramper à ses pieds, lécher le cuir de ses bottes, me faire cravacher.

La frénésie



Certains soirs, telle une louve-garou, mes instincts prennent le pas sur ma raison. Les fantasmes s'embrouillent pour n'être plus que chairs, râles et senteurs bestiales. Mon homme ne peut rien pour moi durant ces éclipses de femme, seule Claire, mon adorée maîtresse pouvait me dompter, me plier à sa volonté inflexible en me cravachant, en me godant jusqu'à l'évanouissement, mais sans elle, sans la sévérité d'une maîtresse redoutée et vénérée, mes pulsions embrasent mon être, mon corps est un puit sans fonds dans lequel se déverse toutes mes frustrations, toutes mes envies inassouvies. Je deviens frénétique.

Mes doigts ne peuvent suffire, pour cela je dois apaiser mes sens avec des pinces sur mes pointes turgescentes, sur mon clitoris luisant d'une cyprine qui ne cesse plus de couler, pour la circonstance, il me faut combler chacun de mes orifices avec un monstre artificiel, un gode géant pour ma vulve baveuse, un autre pour mon anus, un dernier pour ma bouche avide de sauvagerie. Mon homme me laisse seule, je ne suis là que pour moi, égoïste nymphomane, disciple de sapho, amoureuse de la violence. Je me tue à petit feu avec ces objets qui fouaillent mon être, ma nouvelle condition physique n'a en rien apaisée mon besoin de louve, je suis couchée sur le dos, les jambes repliées, tétons et clitoris pincés, un énorme godemiché enfoncé de 30cm dans mon anus, mes deux mains poignardent mon vagin avec un géant tordu aussi long mais encore plus gros, je crie, je pleure, je me libère en meuglant, vache sexuelle sans aucun charme, juste avec ma bestialité vulgaire, je me gode encore et encore, je me gifle, je claque mes fesses désormais fermes, je suis une truie, mais lentement, je redeviens femme, je deviens presque belle, la raison revient, la douleur me submerge, je gémies, je m'écroule, les orifices comblés, dilatés pour plusieurs jours, la démarche altérée. En m'éveillant mon homme m'aura lavée, étendue sur le lit, il me veillera avec un sourire, l'inquiétude en arrière plan. Il me faudra le rassurer, lui faire comprendre que la frénésie pourra encore me prendre.

Rencontre d'aéroport


Il est possible, mon Aurélie, que tu viennes me retrouver à ma descente d'avion, dans un grand aéroport parisien encombré de gens pressés. Il est possible, mon amie, que tu te fasses belle pour moi, d'une robe épousant tes généreuses formes si alléchantes, d'une paire de bottes, d'un chignon laissant cascader quelques mèches sur tes épaules dénudées. Il est possible, mon fantasme-fille, que nos regards se croisent naturellement, malgré les obstacles et le mouvement de la foule.
Il est possible, mon Aurélie, que nous n'ayons pas besoin de mots pour nous éclipser vers un recoin sombre. Il est possible, mon amie, que nos mains soient les premières à reconnaître intimement l'autre. Il est possible, mon fantasme-fille, que nous repartions de l'aéroport avec le goût de l'autre sur la langue.
… Il est même probable.

Lécheuse de boules


Tu aimes ça, me mater dans le miroir, étalée à plat ventre entre tes jambes poilues, j'aime ouvrir et fermer mes cuisses, afin que tu entraperçoives les lèvres enflées et brunies de ma vulve, j'aime sentir ton regard de mâle possessif sur mes fesses, désormais bien fermes, car oui elles sont à toi, pour toi, à chaque heure du jour comme de la nuit, et tu sais cela, tu en profites parfois, tu prends mon cul sans te soucier de mes cris, oh pas des cris de protestation, cela jamais venant de ta propriété.
Moi ce que j'aime faire entre tes jambes toutes poilues, c'est relever ta verge tendue et lécher tes couilles, ma langue te comble je le sais, et je finis toujours la bouche pleine de délicieuse semence salée, mais avant cela, j'aime sentir les frissons te traverser, toi mon viril, lorsque ma langue se fait lécheuse et suit l'arrondi de tes couilles. Elles ont un goût savoureux, et mon endroit préféré reste leur jonction avec ta queue, c'est pour moi un endroit magique.
Ta lécheuse de boules.

Fucking machine


Celle qui fut et sera éternellement ma maîtresse cruelle et adorée voulait me faire expérimenter cet appareil, mais d'incroyables soucis logistiques firent que nous dûmes nous contenter de godemichés tout à fait ordinaire! J'imaginais cet engin entrer en moi, bien sûr j'aurai été ligotée, incapable de me soustraire à cette queue que ma maîtresse voulait énorme, afin que ma démarche dans la rue reste altérée pour plusieurs jours, elle souhaitais pour moi une baise sauvage, que ma vulve reste aussi béante que mon anus après un double fist. Je m'imaginais, satisfaire l'appétit pervers de Claire avec mes cris, mes râles et mon sexe dilaté. Aujourd'hui cette expérience me tente moins, mon homme me comble mais je sais que lors d'une retrouvaille avec ma maîtresse, si elle exige que je me soumette à une fucking machine, je sais que je ne refuserai pas. Me soustraire aux perversions de ma maîtresse est une chose que je ne me permettrai jamais.

Première fois


Première nuit amoureusement bestiale depuis que mon poids est stabilisé. Premier défilé de lingerie éphémère pour toi mon Angus, avec ce nouveau corps moins gras, plus ferme. Premiers orgasmes partagés dans des positions impossibles à prendre il y a seulement quelques mois. Premiers sourires de ta Francesca comblée de pouvoir te combler de cent nouvelles manières. Premier matin à m'éveiller dans tes bras, à pouvoir dormir sur toi sans t'écraser. Cette nuit fut incroyable, exactement comme je la souhaitais, et pour la première fois, mon homme, je n'ai ressentie aucune gêne à offrir chaque partie de mon corps, je me suis trouvée belle, à quatre pattes lorsque tu m'as sodomisée tel un fou, à califourchon sur ta queue dressée, entre tes cuisses à te lécher la verge. Pour la première fois, de l'effeuillage à l'orgasme final, je me sentais moi-même.

69

Dans le reflet du miroir, j'admire ton cul superbement rebondi et ta chevelure en bataille. Ton visage est plaqué contre mon sexe gonflé, douloureux de tes morsures, de tes mains, je sens ton souffle sur mon clitoris tendu. J'ai relevé la tête par-dessus ta hanche pour t'admirer ainsi, impudique et affamée de ma vulve, mais l'envie est trop puissante, et je reviens contempler ta fente, respirer ton intimité. Cela fait bien une heure que nous nous léchons ainsi, tendrement, chacune déposant de délicats baisers sur les replis odorant de l'autre, nous pourrions passer notre vie ainsi, à honorer le clitoris de l'autre, à en être récompensée par sa mouille succulente et salée.
Ce n'est qu'un peu de douceur et de volupté, c'est une belle image de nous, sensuelle et goûteuse.

Mon homme


Prends moi fort mon homme, prends moi comme seul toi sais me prendre.
Prends moi fort mon homme, soit la virilité qui me comble et m'emporte loin du passé.
Prends moi fort mon homme, laissant mon sexe en émoi, mon anus béant, soit fort.
Prends moi fort mon homme, arrache mes vêtements, jette moi sur le lit et baise moi.

et puis...

Aimes moi tendrement, comme seul toi sais le faire.
Aimes moi avec respect, avec la tendresse et la douceur.
Aimes moi pour toujours mon homme, tu es celui qui chaque jour me sauve.
Aimes moi et fais moi rire aux éclats, amuses toi de moi si tu veux, je te sais heureux.

Sculpteuse.


Recouverte d'argile, je te sculpterai, mes mains glisseront sur tes côtes, soupèseront tes seins jusqu'à ce que tes tétons effleurent tes lèvres, mon corps, lui aussi couvert de boue, se frottera contre le tien, cuisses contre cuisses, ventre contre ventre, nos sexes s'épouseront, se souderont grâce aux propriétés de ce merveilleux matériau. Mes mains s'empareront de tes fesses, les malaxant, les écartant, un doigt remontera le long de ta raie glissante à cause de l'argile, un autre doigt glissera dans ton anus lubrifié, et puis tes mains prendront mes hanches, mes seins, ton talent se mêlera à ton amour, tes doigts s'empareront de mon corps, de ma chair couverte d'argile, de mon sexe, de mes sens. Ma sculpteuse...

Ce n'est pas pour moi.


Souvent, j'ai été attirée par ton modèle, par ta volonté farouche de dominer les femmes désireuses de se soumettre. J'ai souvent été frappée par cette dichotomie en toi, cette gentillesse du jour, cette cruauté de la nuit. Souvent j'ai rêvée me retrouver à ta place, et non sous la cravache, mais ceci n'est pas pour moi...
Toi tu es la divinité inflexible, celle devant qui je me prosterne, aux pieds de qui j'oublie ma féminité, ma dignité, ces choses-là je te les confient, en toute confiance, parce que tu es ma maîtresse, ma déesse...
Moi je suis heureuse en femme libre, mon homme m'honore et me rappelle chaque jour qu'un mâle peut aimer avec respect et dignité, celle qu'il aime. Je suis cette femme libre grâce à toi, car aprés l'enfer des hommes, j'ai volontairement acceptée de m'avilir encore un peu, de me vautrer dans cette fange thérapeutique que tu m'as offerte...
Jamais je ne dominerai, ce n'est pas pour moi, mais devant aucune autre je ne m'agenouillerai, car tu es ma maîtresse, mon univers de cruauté, tu es ma divinité.

Un jeu parmi tant d'autres...


Bien sûr, la poitrine menue de cette belle photographie doit te faire sourire, mais il ne faut qu'une pincée d'imagination pour la remplacer par tes seins opulents, généreux et lourds de désir.
Bien sûr, il faut un peu de souplesse pour que mes orteils puissent venir délicatement titiller tes tétons, mais un peu d'exercice ne me fera guère de mal.
Bien sûr, cela adviendra, un jour, une nuit, nos corps seront dévêtus et un désir animal nous saisira. Mais n'aie pas peur mon amie, sur ta peau brûlante d'envie, l'extrémité de mon pied ne tracera que d'impalpables circonvolutions.
Bien sûr, tu finira par réclamer plus, la gourmande de femme qui sommeille en toi s'éveillera, le téton dressé, le sexe moite, les mains tremblantes saisissant mon pied agile, mais n'aie pas peur, chaque parcelle de mon être sera dévouée à ton plaisir.

Autrefois ton esclave...


Quelle impressionnante autorité tu avais sur moi, mon délice. Tu m'as transformée, à tout jamais, m'initiant à des perversions qui encore aujourd'hui me font rougir, mais restent nécessaires à mon bonheur complet. Entre tes mains, à tes pieds, j'ai découvert l'admiration pour une femme, tu me sera éternellement supérieure, ma maîtresse délicieuse, et cette pensée me rassure, me réchauffe. Entre tes cuisses, j'ai goûtée la féminité, et mon homme qui me comble de joie au quotidien aujourd'hui sait combien ce besoin lesbien est vital pour moi. Sous tes coups, j'ai appris à jouir, à m'anéantir pour mieux renaître sous tes caresses. Devant ces inconnus tu m'as exhibée, sans pudeur, sans honte, j'étais fière d'être autrefois ton esclave...

... Mais saches-le, divinité païenne de mon coeur, claques des doigts et ta femelle rousse redeviendra chienne servile et docile. C'est là mon serment d'esclave amoureuse.

Ce n'est pas une histoire de nous...

Ce n'est pas une histoire de nous, mais de vous. Toi et ton amoureux êtes séparés par la distance, et bien que cela n'aura qu'un temps, je vous souhaite des retrouvailles nombreuses et sensuelles. C'est en vous imaginant en train de vous revoir chaque samedi matin ou vendredi soir que je vous vois beaux, amoureux. Toi tu es belle, peu importe l'image que tu as de toi, lui, il est fatigué par la route, mais j'imagine que lorsqu'il pose son regard sur toi, aprés des jours d'une atroce privation, il sent de nouveau la chaleur dans son corps, la virilité dans son sexe. Comme je vous imagine, affamés l'un de l'autre, pas seulement pour le sexe bien sûr, mais Francesca reste Francesca, et ce sont vos étreintes brûlantes qui affolent mes doigts dans cet article. Toi et ton amoureux vous retrouvez régulièrement, je l'espère un peu plus forts à chaque fois, j'imagine ses bras autour de toi, te protégeant et t'attirant tout contre lui, l'homme de ta vie. J'imagine le sourire éblouissant en train d'illuminer ton visage, lorsqu'il t'embrasse tendrement, un peu plus tard je vais imaginer ses mains sur tes fesses, son sexe tendu pour te faire crier d'amour, mais là j'imagine la douceur, la joie simple mais vitale d'être contre son homme, contre sa femme, pour toi amoureux de cette perle. Malgré la distance qui n'a qu'un temps, l'amour est à l'oeuvre, fortifiant votre couple, vous privant d'étreintes la semaine pour vous permettre de vous libérer follement le week end. Je vous souhaite mille orgasmes partagés, mes beaux amoureux.

Pour toi je me fais belle.

A un peu de lingerie, tu succombera ma belle Dinanta. Mes formes vulgaires, je les mettraient en valeur grâce aux artifices de la féminité, grâce à des bas en dentelle noire, un string faisant ressortir mes fesses, peu de vêtements, tout pour que tu succombes au premier regard que tu fera glisser sur moi. Tes beaux yeux me déshabilleront, et je suis certaine de pouvoir distinguer l'envie en eux, tu n'auras alors qu'à ordonner à tes mains de déshabiller ta Francesca, elle ne résistera pas et se laissera dévoiler, jusqu'à l'impudeur.
Puis viendra sans nul doute la timidité, celle d'une femme n'osant aimer une autre femme, pourtant offerte sans tabous, cette timidité disparaîtra avec notre première étreinte, mes mains glisseront sur tes hanches, remonteront effleurer tes seins divins, mes lèvres déposeront mille baisers sur ton cou, sur tes joues, ton front, tes propres lèvres. N'espères pas résister ma belle Dinanta, il est ici question d'un baiser de ta Francesca.

Se faire plaisir...


Je trouve cette photographie trés belle, trés représentative de ce que doit être l'amour, hétéro ou non. Donner du plaisir à l'autre amène toujours une plus grande jouissance, consacrer son talent pour le sexe afin que l'autre puisse jouir pleinement, intensément, voilà la source véritable de l'orgasme. Durant de longs mois, il y a quelques années maintenant, j'étais un vide-couille, un garage à bites, des hommes venaient me payer pour me cracher leur sperme dans la bouche, ou ailleurs, et cela m'a donné une image épouvantable des hommes, mais tous les hommes ne sont pas ainsi, beaucoup sont maladroits, beaucoup ne savent pas prendre leur temps, mais l'homme amoureux lui, sait donner du plaisir généreusement, il sait que la femme est un temple dans lequel il peut entrer, en montrant son respect, et sa ferveur aussi!

LE BLOG DE FLOWER



J'aimerai vous parler d'un blog ayant depuis longtemps attiré mon attention, un lieu où les mots sont rois, et où la perversité est sa reine. C'est le blog de FLOWER, une écrivaine française dont les récits peuvent en effet choquer la fausse morale imposée à la masse, mais où les amoureux d'une douce perversion peuvent y trouver maints délices pour leur appétit! Un lieu que je vous recommande chaudement, à vous mes amis à l'esprit ouvert et aux doigts virevoltants.

Tu me rends...

Les lèvres de mon sexe sont gonflées, un souffle sur elles me procure de délicieuses sensations, alors que tes doigts massent l'intérieur de ma vulve humide, je me tord, essaie de serrer les cuisses, mais de ta main libre que tu poses sur mon ventre, tu me fais savoir par une caresse de rester impudiquement offerte, sur la table, jupe relevée, le string pendant à ma cheville, alors que tu me doigtes d'une exquise manière. Tes doigts me fouillent, chacun de leur mouvement m'arrache un long râle, et j'avoue que certains sont exagérés, afin de te procurer autant de moiteur entre tes cuisses que tu m'en offres avec ton corps délicieusement voluptueux. Tes doigts produisent un bruit de succion qui te fait sourire, tu approches ton beau visage de mon sexe gluant, souffle sur mon clitoris avant de le gober en l'aspirant, m'arrachant un long cri de plaisir, me faisant couiner ton prénom, accompagné de quelques obscénités. Ta langue s'enroule autour, je frissonne, encore et encore, mes jambes s'agitent, mon corps ondule à chaque coup de ta langue gourmande, j'en pleure tant c'est bon… Enfin nous sommes ensembles, enfin tu te régales te ma vulve… Tu me rends folle d'amour, Aurélie.

9 semaines 3/4


Petit creux de la nuit. Je descend à pas de loups dans la cuisine, vêtue uniquement d'un shorty de satin blanc, mes tétons pointent à cause du froid mais je prend le temps de m'arrêter devant la porte entreouverte de ta chambre, tu dors la couette repoussée sur le parquet, étendue sur le ventre, m'offrant tes fesses rebondies en spectacle, je retiens mon souffle. Dieu que tu es belle... J'arrive devant le frigo et l'ouvre, souriante comme si je me trouvais devant une caverne au trésor. Tu as sélectionné uniquement des bonnes choses, trés caloriques, trés sucrées, et je t'adresse une prière en prenant un bol de fraises. Je savoure lentement, en équilibre sur un pied puis l'autre, afin de ne pas les voir geler sur le carrelage, un peu de jus dégouline sur mon menton, je dois avoir l'air d'une goinfre. Tes mains sur mes épaules me font sursauter, je me retourne pour te découvrir, une nuisette noire à la bretelle impudiquement descendue révélant un sein volumineux, magnifiquement succulent. Je m'excuse de t'avoir réveillée, mais tu me souries simplement, de ce sourire qui dissipe la grisaille, tes yeux sont rivés sur mes seins, tu me dis que je vais attraper froid, que je dois me couvrir, tu prends mes mains dans les tiennes, les frictionnant en lorgnant sur les fraises, déjà bien entamées, je libère ma main et en porte une à tes lèvres, tu croques et ta mine réjouie me fait sourire. Tu hésites un peu, puis viens te coller contre moi, tes bras frottant mon dos, tu marmones que tu veux me réchauffer, et je sens ta nuisette glisser sur le sol, tu fais mine de la rattraper, mais je t'en empêche. Seins contre seins, nous nous caressons tendrement, la folie lesbienne d'une étreinte sauvage n'est pas loin, mais nous grelottons et de simples et douces caresses sont trés agréables. Je te fais croquer une autre fraise, tu la coinces entre tes lèvres et m'invite à y goûter. Nos bouches s'effleurent, nous frémissons ensembles, et succombons en même temps. Tes mains glissent sous mon shorty, s'emparent de mes fesses qu'elles malaxes, les miennes vont sur tes hanches, nous nous embrassons encore et encore, éclairés uniquement par la veilleuse du frigo, nos baisers ont un goût de fraise, je t'aime ainsi fantasmée aussi, Dinanta.

Sous ma couette.

Sous ma couette bien au chaud, je pense à toi mon artiste sensuelle, il y fait chaud mais c'est l'antartique en comparaison du brasier que la pensée de toi allume dans mon ventre.
Sous ma couette à l'abri des regards, je murmure ton prénom, mon amie, cela provoque à coups sûr un frisson agréable, une douce sensation.
Sous ma couette avec toi dans mon coeur, mes doigts s'agitent soudain, mes cuisses s'entrouvrent et tout mon corps te réclame, chaque nuit ma chérie, mes doigts, mon sexe et chaque fibre de mon être te consacrent un instant.
Sous ma couette, un jour blottie contre toi...
Pour toi Aurélie.

La tenancière écarlate

Lorsque j'entre dans son établissement, je remarque les lambris peints de motifs sensuels, des hommes et des femmes entrelacés, mais cela reste discret, suffisamment pour que les bruyants fêtards ne puissent que noter une anodine décoration dans tous les tons de l'écarlate. Elle est penchée par dessus l'épaule d'un client, son corset pigeonnant d'une manière parfaitement indécente, son ample robe épousant dans cette position la rondeur discrète d'une paire de fesses. La tenancière sent le courant d'air qui me suit, elle se tourne vers moi, se redressant en lissant son tablier de ses longs doigts fins. J'admets que j'hésitais à entrer dans cet établissement, mais le sourire que je vois face à moi est des plus engageant. La tenancière est une beauté, piquânte, épicée, ses lèvres sont riches de promesses, ses yeux pétilles d'une vie ne pouvant accepter le gris. Elle est une flamme, vive et forte. Mais à peine suis-je hypnotisée que la voilà une main sur mon épaule, me guidant d'une voix chaude vers une table à l'écart. Une liqueur pour me réchauffer? Oh oui, chère tenancière, et avec cela, plutôt que le ragoût que vous me proposez, je dégusterai bien ces deux insolents mamelons basculant vers moi tandis que vous vous inclinez pour passer un coup de torchon sur la table de bois noir. Mais trés sûrement n'êtes-vous point capable d'entendre mes pensées... Si vous le pouviez, charmante tenancière, vous rougiriez, aussi impudique que soit votre corset et le galbe de votre cuisse apparaissant tandis que vous retournez derrière votre comptoir. Est-ce un regard complice que je remarque maintenant? Je me fais trés certainement des idées, mais pardonnez une voyageuse harassée, il n'est point courant lors d'une halte de rencontrer une flamme de sensualité, qui vous réchauffe aussi bien les os que les sens...
Pour toi, Elbereth.

Les Feux d'Askell




Une mer infinie, des îles où depuis des millénaires se bâtissent puis disparaissent des civilisations: Askell.Cette planète mer est un monde liquide parsemé de myriades d'îles et de tours à feu, seuls repères des navigateurs...
Ici, la navigation est la seule communication possible et les embarcations de mille sortes sillonnent l'océan primal, malgré les monstres qui, à chaque instant, peuvent surgir des flots et broyer les coques.Marchands et contrebandiers débarquent dans chaque port des cargaisons précieuses venues des plus lointains horizons, des baladins cabotent d'île en île pour offrir les merveilles de leur bateau-spectacle.
Un de ces poètes itinérants, le pédant Keresquin de Villoque, et son mousse Tittle se trouvent entraînés dans une surprenante épopée par Dao X'Ian, un preux mercenaire à la hache affûtée et Cybil une sculpturale danseuse au bouillonnant caractère.Rejoints par Brumaire Courte-dague, un ténébreux coupe-jarret habile au lancer de couteaux, cet étrange équipage se retrouve en possession d'un des secrets les plus précieux d'Askell: celui de la fabrication de l'Onguent Admirable...

C'est une bande dessinée que j'ai vraiment appréciée, les scénarios sont de Scotch Arleston, les merveilleux dessins de Jean-Louis Mourier. Je vous en recommande la lecture mes amis.

à n'en plus finir

Ta queue me pilonne depuis de longues minutes, mon ventre et mes seins sont agités de remous, les ondes se répandant à travers moi et dont tu es l'épicentre. Ta queue me fait du bien, je me sens dominée, matée, remplie, et je sens nos sueurs qui s'entremêlent pour ne devenir qu'une seule et même senteur bestiale. Ta queue est en moi, elle ouvre en grand mon sexe, mon sanctuaire de femme, elle est prêtresse en ce lieu consacré. Ta queue mon amoureux, elle est mon dieu.
Tu jouis enfin, m'arrachant un long râle de femme délicieusement dévastée, tu ne te vautres pas, comme les autres hommes, toi tu restes debout, attentif à un éventuel besoin de ma part, tu sais que parfois, dix queues ne peuvent apaiser ta Francesca. Mais je suis comblé, mon sexe gonflé et luisant réclame un peu de repos. Tu poses tes mains sur mes hanches et me tourne sur le côté, je replie ma jambe afin de te laisser accéder à mes orifices comme tu l'entends, tes doigts suivent ma raie, forcent mon anus sans douceur, comme tu sais que je l'aime. Ta queue est toujours dure, et tu lis dans mon regard de femelle que je veux encore être prise par toi. Tu m'encules sèchement, violemment, m'arrachant un long cri outré, faussement outré sois en sûr amour. J'en ai le souffle coupé, je suis pratiquement à plat ventre, ta queue forçant mon petit trou, allant et venant en me faisant gémir encore et encore, à n'en plus finir…

Follement heureuse

La tension était palpable durant tout le début de cette magnifique soirée entre femmes, tes yeux ne me quittaient jamais plus d'une minute, et je goûtais à cette étrange excitation naissant dans mon ventre, ce désir de femme pour une autre femme que je découvrais alors. Nous avions longuement parlé de notre future relation, de mon asservissement, mon avilissement absolu, avant la renaissance que tu me promettais et qui advint. En sortant de ce concert de verres d'eau, ta main s'est posé sur mes fesses, j'ai senti ton excitation en imaginant les fesses volumineuses que tu avais déjà entrevues, dans le métro, tu m'as embrassée comme aucun homme avant, et j'ai su, j'ai su que tu m'avais pris mon cœur. Le reste de la soirée, j'ignore toujours si je l'ai fantasmée ou vécue, mon corps était couvert des marques de ta domination, de mon abandon confiant, mais certaines choses me semblent encore irréelles… M'as-tu vraiment ligotée et suspendue au bout de tes poulies? Etais-je vraiment en train de me doigter devant cette baie vitrée? Etais-je véritablement, pour ma première nuit chez sapho, en train de lécher consciencieusement ton anus? A mon éveil, j'étais au milieu de mes vêtements en lambeaux, l'anus et la vulve gonflés, rougis et lacérés par tes ongles, mon clitoris prit dans une cordelette atrocement serrée, tout comme mes tétons, la bouche muselée, le corps affamé de nouvelles sévices. J'ai été terrorisée par ce que j'avais accepté cette première nuit sous ton autorité, j'étais folle, j'étais follement heureuse.

Chatte... Suite.

Notre petite merveille française ayant réclamée la suite... Voici la suite!
... Le coup d'oeil est une invitation, le déhanchement provoquant s'accentue et je suis attirée par la ficelle verte de ton string dépassant de ton taille basse. J'entre dans la boutique, me faufile entre les clientes pour approcher de la cabine, il n'y a qu'une tenture qui nous sépare, je peux distinguer un pied nu, une main délicieusement fine, un léger parfum. Et puis il y a ton visage, beau tel celui d'un ange, les yeux verts qui me fixent, ta voix m'hypnotise, tu m'invite à te rejoindre. J'obéis, j'obéis toujours aux belles femmes. Tu n'es vêtue que de ton string, et ton corps est un appel pour mon être, je perd la tête, mes mains te poussent contre la cloison, mes lèvres se posent sur les tiennes, ma langue trouve la tienne, mon corps semble si disgrâcieux en comparaison de tes courbes idéales, mais il te fait savoir qu'il a envie de toi, ma main glisse vers la moiteur de ton string, ton parfum intime, je le respire et vacille, tellement il est appêtissant, riche en promesse. Je te retourne, tu te cambres, écartant les cuisses tandis que je tombe à genoux sur la moquette, tes fesses sont fermes, rondes et parfaites, j'écarte la ficelle pour les lécher, pour que ma langue laisse un sillon de salive ruisseler le long de ta raie, jusqu'à ton anus serré, dans lequel je glisse un doigt. Mon autre main vient flatter ta vulve trempée, il y a un amusant clapotis quand mes doigts te fouillent, mais vite couvert par tes gémissements. Je te lèche ainsi à l'orgasme, avant de me retirer pour t'attendre à l'extérieur, et te voir une nouvelle fois habillée, provoquante et prête pour une nuit de sexe et de tendresse.
Je t'embrasse Alix-délice.

Homme préhistorique

Cette nuit tu m'as arrachée des cris comme jamais. Etais-ce la lune? Un aphrodisiaque secret? Etais-tu en train de te transformer en surhomme pervers? Toujours est-il que cette nuit, j'ai cru revivre ma première nuit à chaque coup de reins de ta part, et autant je n'avais pas été convaincue du plaisir ressenti dans le sexe la première fois, autant depuis j'ai été l'esclave fière et docile d'une maîtresse inflexible, qui m'a enseignée la jouissance dans la douleur. Alors cette nuit… Quand ton sexe m'a pénétré d'un coup, alors que tu écartais ma culotte d'une main et que l'autre me plaquait contre le mur, cette nuit j'ai criée comme une folle. Tu es ma bête sauvage, tes mains écrasant mes seins pourtant si gros, tes dents mordant mon cou, et ta queue tendue en moi, en position de femelle en chaleur, ta queue me forçant encore et encore, me faisant pleurer de joie. Et aussi… Cette nuit, mon homme, lorsque tu m'as tiré la tête en arrière, me maintenant la mâchoire ouverte pour me gicler dans la gorge, cette nuit j'ai adoré voir en toi cet aspect viril, macho, immédiatement suivit par ta nature profonde d'homme attentionné.

Chatte.

Miaule pour moi encore une fois, cries ton bonheur de jouir intensément et sans limite. J'ai fantasmé sur toi il y a peu, en découvrant quelques photos que je n'avais vu de toi, Alix. Mes fantasmes étaient brûlants, très sûrement comme tu dois l'être dans l'amour et plus encore dans la frénésie du sexe sans tabou. Tu ne peux nier être une source de fantasmes nombreux et variés, le mien que tu as fais naître un après-midi pluvieux consistait en toi dans la rue, te déhanchant exagéremment avec un taille ultra basse, un string ficelle vert dépassant, un top moulant deux poires réclamant d'être croquées. Quel spectacle cette Alix fantasmé m'a offert! Et je me suis imaginé te suivre, une légère robe blanche sur mon corps affamé du tiens. Te suivre dans une galerie marchande, t'observer discrètement en sachant que tu avais conscience de ma présence. Je me suis imaginé te voir entrer dans une boutique de lingerie, examiner des strings, des bas, un corset, et crois bien que durant cette fiévreuse après-midi de fantasme félin, mes doigts étaient comme fous, m'arrachant des râles gourmands et envieux de tes charmes. Au moment d'entrer dans la cabine d'essayage, tes yeux verts se sont posés sur moi, l'invitation tant attendue que je me suis empressée d'accepter… La suite? Demande et tu l'aura.

Alanguie


Le corps gorgé de sensualité, parfois je m'étend avec une envie de ne rien faire d'autre que de m'aimer. Ce corps qui autrefois, il n'y a pas longtemps, me répugnait, pour l'usage qu'en faisait des inconnus, ce corps est mien, et j'y trouve une source de plaisir. Parfois je m'offre, à mon homme, à mes quelques conquêtes féminines, à ma maîtresse et amie. Parfois je m'alanguie égoïstement, mes doigts parcourent mes courbes, ils se font insistant là où réside des sources de plaisir plus intenses, d'autre fois ils volent en effleurant juste ma peau pâle. Vous êtes nombreux à me lire maintenant, peu à laisser des marques de vos passages, mais pour beaucoup parmi vous, à votre demande et selon l'envie du moment, je m'offrirai avec plaisir. Car mes courbes sont pour vous, elles vous reconforteront, elles vous apaiseront, mon coeur brûlant vous entraînera dans de longues joutes amoureuses, érotiques et parfois honteuses, interdites, mais tellement plus profondes que tout le reste. Je suis amie avec certains parmi vous, mon amitié passe par le partage des sensations, la douce volupté des émotions charnelles.
Je suis ainsi. Je suis enfin moi, Francesca.

Père Olivier

Voilà un texte que j'avais laissé de côté faute de temps, le personnage est un blogueur que je ne connais pas personnellement, car il réside en France, mais je vous recommande fortement la visite de son blog plein d'impertinence, d'humour et de générosité. OLIVIER.
Il pleut à torrent et les ruelles du village sont des rivières charriant aussi bien de l'eau que de la boue. Julia est glacée jusqu'aux os, et sa robe usée colle à sa peau, l'empêchant de progresser rapidement. Elle peine à avancer et comprend qu'il lui sera difficile d'aller jusqu'à la masure de sa grand mère. Une lumière dans le déluge l'attire vers le parvis de l'église, elle s'écroule contre la vieille porte de bois, son regard noisette se posant sur des gargouilles grimaçantes. Elle cogne faiblement, et entend des talons claquer sur la pierre. Des talons dans une église, en pleine nuit? Une soeur ouvre, elle dégage un parfum agréable mais surprenant pour un lieu comme celui-ci, Julia tombe dans ses bras, essayant encore de reprendre son souffle. La soeur appelle quelqu'un, un homme... Père Olivier. Julia se rappelle alors les injonctions de sa mère grand, ne jamais entrer dans cette église, aller plutôt à celle du village voisin. Mais le froid lui fait perdre connaissance, elle ne peut que distinguer un visage barbu, des yeux noirs, une carrure massive...
Julia est réveillée par l'odeur d'une soupe fumante, dans une large assiette posée à côté d'un lit sur lequel elle est attachée. Ses poignets sont immobilisés par des lanières de cuir, elle est nue mais n'a pas froid, car la pièce est réchauffée par un feu de cheminée. Une belle blonde devant avoir son âge est assise sur le bord du lit, une soeur, mais maquillée comme les dames de la ville. Elle se présente comme étant Rebecca, et lui demande si elle souhaite manger un peu. Julia se débat, lui demande de la détacher, mais la jeune femme se penche pour lui offrir un baiser sur le front, sa main glisse sur un mamelon frissonnant, et malgré la situation, Julia ne peut s'empêcher de pousser un léger soupir. Rebecca lui assure qu'il ne lui arrivera rien qu'elle ne souhaite pas, puis prend une large cuillère afin de lui faire avaler quelques lampées d'une soupe épaisse, riche et épicée. Julia tente de se détendre, mais à peine a-t-elle fini qu'un homme entre dans la pièce. Elle crie à Rebecca de lui couvrir le corps, mais la blonde au contraire vient se blottir contre l'imposante carrure du prêtre qui observe la jeune femme ligotée. Sa voix est grave, puissante, et Julia frissonne en réalisant qu'elle est nue devant un homme pour la première fois de sa vie. Il se présente comme étant le Père Olivier, et il désigne d'une main trois autres soeurs qui entrent à sa suite, toutes plus belles les unes que les autres. Il lui explique que ce sont des femmes qui étaient comme elle, prisonnières d'une vie qui ne leur convenait pas, et qu'ici, elles peuvent s'épanouir dans l'amour. La voix l'hypnotise, Julia réalise combien sa vie est terne, et que les larges mains du Père Olivier pourraient combler ses attentes secrètes, elle cesse de se débattre, elle écoute l'homme qui vient s'asseoir au bord du lit, passer ses doigts sur son corps, elle entend le son de la voix réconfortante, mais ne comprend plus les paroles, les regardes des soeurs sont posés sur elle, et soudain, elle entrouvre les cuisses, signifiant son acceptation.
Des heures ont passés, Julia ignore combien de fois Père Olivier l'a faite jouir, mais ce n'est pas terminé. Il est maintenant allongé sur le dos, elle est détachée depuis longtemps et vient s'étendre sur lui, elle aussi sur le dos. Au début, l'énorme sexe la terrifiait, mais elle sait désormais qu'aucun homme ne pourra la combler ainsi. C'est elle qui dirige le vit vers sa fente trempée, il coulisse sans mal, lui arrachant un long râle de bonheur, elle remue le bassin, alors qu'il soulève le sien pour l'empaler, Julia hurle son bonheur d'être une femme, honorée par un amant aussi formidable que Père Olivier, il passe ses larges mains sous les aisselles de sa belle, s'empare de ses mamelons pour les malaxer, le rythme s'accélère, Julia crie encore, elle en veut plus, elle veut explorer cet univers nommé sexe, avec lui, et elle se redresse un peu, pour diriger la queue vers son anus serré. Père Olivier la prévient qu'elle risque d'avoir mal, mais elle le rassure en lui avouant rougissante qu'elle en rêve depuis longtemps. Le gland gros comme son poing bute contre sa rondelle frippée, les mains du prêtre se font caressante, sur ses cuisses, son ventre, des doigts fouilles son sexe, excitent son clitoris, et le désir vient enfin à bout de son étroitesse, Julia sent le sexe géant glisser entre ses fesses, son râle de femme retenti alors à travers toute l'église, excitant les soeurs en train de se caresser dans les alcôves attenantes. Père Olivier lui impose un rythme lent, afin de l'habituer, mais Julia n'es plus que passion, et elle devient comme possédée par le démon, en allant de plus en plus vite, sentant la brûlure du membre dans son anus qui ne cesse de s'élargir. L'ultime orgasme vient, sa voix se brise tant il est intense, son corps tremble violemment et la divine semence se répand dans ses fesses. Julia glisse lentement sur le côté du corps musculeux et velus, son regard se pose sur ce qui vient de faire d'elle une femme comblée, elle frissonne en réalisant les dimensions de ce membre encore tendu, et le souvenir de statuaires considérées comme obscènes par les autres villageois lui fait comprendre ce qu'elle doit faire.
Père Olivier sent les mains menues de la jeune dévergondée enserrer son sexe, elle a réussi à l'épuiser, mais les lèvres délicates qui se posent sur sa hampe lui redonne vigueur, et bien qu'elle ne puisse engloutir qu'un tiers de sa longueur, il commence à se tordre sur le lit, certain de noyer la belle dans un torrent de semence bénite.

Oui, Maîtresse.

J'ai tout de suite sentie la force de ta volonté.
Immédiatement, le jeu est devenu sérieux.
Nous étions amies l'instant d'avant.
Ta voix me signifia mon asservissement volontaire.
"Nue"
Je me suis déshabillée.
"Baisse la tête"
J'ai obéie, ce premier jour et tous les autres.
"A quatre pattes"
Je suis devenue ta chienne, craintive de ta cravache.
"Lèche ma botte"
J'ai tout de suite prit goût à cela, c'était délicieusement avilissant.
"Lèche ma chatte"
L'ordre était facile, je me suis exécutée sans une hésitation.
"Embrasse-moi, esclave"
Je me suis redressée, le visage barbouillé de ta mouille, les yeux brillants de joie, et j'ai obéie. Tes baisers étaient brûlants, tes ongles m'ont griffés, j'étais fière d'être ton esclave, autant que d'être ton amie.

Mes Princesses.


Je vous considère comme des princesses du sexe. Vous cinq, adolescentes sans tabous, amoureuses bisexuelles et affamées de caresses. Nous partageons deux passions, l'une d'elle est la frénésie de sexe. J'aime nos échanges, toujours empreints de sensualité, parfois d'une agréable vulgarité, et souvent, d'émotions plus douces, sincères et touchantes. Je vous imagine enlacées, toutes les cinq, chacune s'appliquant comme pour un devoir scolaire à faire jouir sa favorite de l'instant. Je t'imagine toi belle Siena, faire glisser tes doigts dans la vulve béantes de Tendra, je t'imagine Mary, léchant les seins de Kristen qui caresse tendrement Kara. Kara, toi qui est encore vierge, en tout cas qui n'a pas connue un sexe d'homme dans le sexe. Kara, toi qui a choisie d'être initiée par l'anus, par tes amoureuses attentionnées. Tu es la plus merveilleuse de toutes, tu es la joie et l'innocence malgré ton esprit fait pour le plaisir des femmes et tes caresses qui, m'a-t-on dit, étaient parfois particulièrement perverses.
Je vous aime mes princesses du sexe, mes jeunes amies.

le calme avant...


Tu es le premier homme à m'avoir fais envie de préliminaires, jusqu'alors, seules les femmes savaient apaiser mon feu avec de douces et précises caresses. De toi, j'aime les mains qui effleurent d'abord, à peine perceptibles, ma peau envieuse de sauvagerie mâle. Je frissonne toujours, mon sexe devient douloureux malgré la douceur. De toi, j'aime les doigts si délicats lorsqu'ils viennent tracer d'incroyables circonvolutions sur ma peau, le long de mon épine dorsale. Tu me fais parler en italien, tu me rends chatte, féline, feulante... De toi, j'aime ce goût du jeu qui te pousse à me liquéfier d'une caresse presque féminine. Et puis les préliminaires s'achèvent bientôt, ton pouce vient appuyer sur mon anus, tes doigts fouillent ma vulve, ta langue remonte le long de ma raie, parfois tu me mordilles dans le cou, parfois tu es cruel, tu me lèche l'oreille. Souvent ces instants se terminent avec ton pouce qui me prend l'anus, c'est une sensation voluptueuse et vulgaire, un signal de sexe pour nous. Je t'aime, mon premier homme.


Tout doucement...



Tout doucement vont tes doigts, ils glissent d'abord sur l'étoffe crissante, rencontrant une légère résistance, mais si futile. Un brasier gronde en dessous, et tes doigts qui effleurent la peau satinée de ton entrecuisse sentent qu'ils pourraient bien se brûler.
Ils découvrent l'extensibilité de l'élastique, ils se faufilent, à des hauteurs vertigineuses de là, ta bouche laisse exhaler un soupir de bonheur anticipé. Tes doigts se perdent dans les friselures humides, dans ce sous bois aux senteurs troublantes, et puis l'index trouve ton bouton d'amour, et tu appuies vivement dessus, te mordant l'autre main, honteuse de vouloir jouir ainsi, sommairement, mais ton envie grandie, et tes doigts viennent pétrir cette moiteur voluptueuse, tes doigts s'agitent, tout ton corps dépend d'eux maintenant, ce sont tes doigts qui vont te garder en vie, ils sont dissipés, tu les sens glisser en toi, pincer le clitoris si sensible, mais tellement avide de ce plaisir intime, ils veulent te faire jouir, crier, pleurer, il faut les discipliner. Un son résonne, un clapotis qui te fait rougir, et qui est aussi le signal, il est temps... Jouis...

Jus de fraise...

Ingrédients:
325 gr de sucre
250 gr de jus de fraises
1 citron vert
Préparation:
Choisissez des fraises bien mûres, nettoyez-les, équeutez-les. Il faut éliminer les fraises qui ont commencé à pourrir.
Centrifugez les fraises et filtrez le jus dans un récipient en verre à l’aide d’un tamis.
Versez le jus dans une casserole en acier inox, ajoutez le sucre et le jus d’un citron. Après, faites fondre le tout à feu très doux en enlevant l'écume au fur et à mesure qu'elle monte à la surface. Après quelques minutes d’ébullition, retirez la casserole du feu et laissez refroidir.
Versez le sirop dans des bouteilles bien propres en y laissant 2cm d’air, fermez-les et conservez-les au frais, dans un frigo si c’est possible.

La Brune et la Rousse


D'un continent à l'autre, d'un monde à celui d'à côté, nous nous aimons.
Chacune a trouvé l'amour dans les bras d'un homme, mais nous nous aimons.
D'une rive à l'autre, d'une réalité frénétique à celle d'en face, nous nous aimons.
Chacune ressent cette émotion née de nulle part, celle qui fait que nous nous aimons.

Inexplicable, c'est le mot.
Artiste, celui qui te désigne.
Improbable, c'est ce que disaient tous les sots.
Brûlante, celui que l'on m'assigne.

D'un cœur de femme à l'autre, nous nous aimons.
Chacune entretient cet état qui fait que nous nous aimons.
D'une main à celle tendue non loin, nous nous aimons.
Chacune le sait, un jour nous nous le murmurerons, nous nous aimons.

Namoureux.

HONDA VFR 800 RC46A 1999 par CHRIS.


La moto entre tes cuisses vrombit bruyamment en envoyant de puissantes ondes dans ton corps, tu t'inclines en avant, accélérant de plus belle pour dépasser une voiture. La campagne est ensoleillée, la chaleur menace de t'embraser malgré le vent qui coule sur tes membres. Dans ton rétroviseur, tu le vois lui, qui remonte rapidement la file de voitures vacancières. Tu souries sous ton casque, et te faufile entre deux camions pour t'arrêter sur une aire de gravier brûlant. Il arrive peu après, maîtrisant un dérapage frimeur pour se placer à ton côté. Ton namoureux.
Tu retires ton casque et t'approche pour te blottir dans ses bras, il retire le sien et passe ses mains sur tes hanches. La chaleur monte, en pleine canicule, vous ne pouvez pas rester longtemps en tenue de motards, et il te désigne un petit sentier s'enfonçant dans les champs, vers un bosquet ombragé. Vous roulez doucement, le vent est plein des senteurs estivales, tu esquisses un sourire moqueur en accélérant brièvement, lui envoyant un nuage de poussière en plein visage. Et à peine es-tu arrêtée à l'ombre qu'il se précipite sur toi pour t'étreindre. Les blousons tombent au sol, les pantalons glissent le long de vos jambes, il passe ses mains sur tes fesses, tu relèves tes jambes pour enserrer sa taille, tu sens son érection alors qu'il te plaque contre le tronc brûlant de l'arbre. Tu retires ton haut, il mord doucement tes seins, dégageant la dentelle des balconnets avec ses dents, pour mordiller ensuite tes tétons. Tes mains s'accrochent à l'écorce, ton dos frotte contre ce bois chaud, et puis son sexe te pénètre, tu cries, c'est trop bon. Il te prend très vite, t'amenant à l'orgasme tandis que tu crois prendre feu tant il fait chaud. Et puis, toujours empalée sur ton namoureux, tu le laisses t'entraîner dans l'herbe sèche, vos pantalons sur vos chevilles menaçant de vous faire tomber. Son sexe reprend de la vigueur, c'est si bon d'être avec son namoureux…

Nous, ailleurs…


Dans nos univers fantastiques et rôlistiques, des mondes se crées pour chacun de nos actes, et j'aime imaginer ces dimensions voisines, dans lesquelles mille chauds et heureux évènements se produisent? Dans un grand nombre de mes univers parallèles, tu es présente Dinanta, mon artiste sensuelle, dans un grand nombre de ces mondes différents, tu es parfois brûlante de ce désir que je sais être tapi au fond de toi, et parfois tu es la confidente, l'amie chaste et joyeuse que j'imagine si souvent.

… Dans cette réalité-ci, tu es étendue sur le lit défait, je suis penchée sur le côté, ma tête appuyée au creux de ma main, me retenant d'éprouver un vertige en tentant de suivre tes courbes de femme idéale à mes yeux. Tu as un grand sourire qui illumine ce si beau visage incarnant la douceur. Nous venons de nous aimer, des heures durant, nos corps brûlent encore mais une pause est nécessaire. Ta magnifique poitrine se soulève lentement, je passe mes doigts dans tes cheveux, je me penche pour déposer un léger baiser sur tes lèvres. L'envie nous reprend en même temps. Tes mains m'attirent contre toi, j'aime te sentir impérieuse…

… Ici, nous sommes des femmes amphibiennes à la peau verte, nos écailles se frottent sensuellement, et nous branchies frémissent de ce désir passionnel que nous avons l'une pour l'autre. C'est une réalité aquatique, nous pouvons aussi bien être mâles que femelles, et nos corps à nous connaissent d'avance les désirs de l'autre. J'aime lorsque tu es mon homme et que tu me prends sauvagement au milieu des vagues, j'aime aussi être ton mâle impétueux, te poursuivant dans les fonds marins avant de t'étreindre et te prendre à mon tour…

… Là, un terrible virus mutant à transformé les hommes en obsédés sexuels, nous sommes loin de la réalité tu t'en doutes… Nous sommes les deux amazones libres, nul homme ne nous a encore touché, nos étreintes sont réservées uniquement à nous. Nous vivons sur une île, nous ne portons que de légères tuniques se soulevant au moindre coup de vent, lorsque nous n'affrontons pas les obsédés sexuels avec nos épées, nous nous enlaçons sur la plage et nous aimons tendrement parfois, fougueusement souvent, telles les guerrières que nous sommes…

… Et en ce monde, nous sommes mariées, nous sommes unies pour la vie, entourées d'enfants que nous avons eu par insémination l'une et l'autre. Nous sommes plus âgées, toujours brûlantes de désir l'une pour l'autre, nous sommes heureuses. Moi je jardine, je m'occupe des enfants, toi tu sculptes, tu peints, tu reste la merveilleuse artiste au trait sensuel, et nous sommes comblées de cette vie qui est la notre.

Pour toi mon
amie.

Mon premier rosebud.



Je m'en rappelle clairement, de ce tout premier rosebud, il était plutôt court mais très épais, avec une pierre imitation rubis. Je me rappelle clairement l'avoir senti dilater mon anus pour s'y loger, s'y agripper pour la journée. J'étais nue, sous ton regard sévère, tu venais de m'apprendre l'obéissance. Mes fesses pâles ont avalées ce joli rosebud, tu as claqué des doigts, m'intimant l'ordre de marche. La sensation était étrange, pas du tout déplaisante, hormis le fait que mes cuisses et mon ventre cuisaient encore après tes coups de cravache. Tu m'as montrée une robe chasuble terriblement courte, je l'ai enfilée, et mes fesses trop grosses dépassaient, ainsi que le rosebud. J'ignore ce qu'il m'a prit, mais j'ai suppliée, je t'ai implorée de ne pas m'exhiber ainsi, toi ma maîtresse si cruelle, toi mon amie si attentionnée. J'étais insolente à cette époque, j'ignorais encore à quel point je te devais tout, la vie, l'amour, la soumission, je me rappelle de la punition, j'ai crié, j'ai jouis en même temps, découvrant qu'entre tes mains, et uniquement les tiennes, j'étais une masochiste avide de soumission. Lorsque ce fut terminé, pas un centimètre carré de ma peau n'avait été épargnée, j'étais rouge, lacérée, comblée comme après dix orgasmes, et ce beau rosebud semblait lancer des éclairs rouges sur ma peau.

Dans la rue.

Le vent soufflait dans les rues de cette petite étape totalement far westienne de notre voyage, ma main avait massée ton sexe à travers ton jean durant prés d'une heure dans le 4x4, tu étais en érection et nous cherchions un motel sans rien voir à cause des nuages de poussière qui nous environnaient. Je me souviens être descendue la première, retenant mon souffle en espérant atteindre un petit Dough Burger dont l'enseigne clignotait par intermittence, mais avant d'atteindre la porte, tes mains m'ont saisies par les hanches pour me guider vers une ruelle, j'ai heurtée une poubelle, tu m'as écrasée contre le mur, le vent hurlait, tout le monde dans le coin redoutait une énième tornade, et toi tu voulais juste me faire payer les conséquences de mon innocent massage. Tu m'as troussée rapidement, relevant ma jupe sur mes hanches, tu as arrachée mon shorty, j'ai voulue protester, la dentelle étant coûteuse, mais tu me l'as mis dans la bouche, deux de tes doigts ont massés ma vulve déjà bien humide, ton pouce à appuyé sur mon anus, et puis tu m'as prise, pas de douceur, exactement comme j'aime, tu m'as enfoncée ta queue tendue dans le sexe, me faisant crier, mes seins frottaient contre le mur, tu m'as vraiment pilonnée dans cette tempête de poussière, j'ai trés vite sentie ton sperme chaud dans mon ventre, mais tu voulais encore me prendre, j'ai ondulée de la croupe et tu m'as sodomisée tout aussi divinement, comme le vrai mâle que tu es mon amour. Pour te remercier, tu t'en souviens, je me suis tournée en m'accroupissant, et je t'ai sucée comme tu aimes, en serrant fort, avalant ta semence merveilleuse jusqu'à la dernière goutte.
Ti amo.

la Blonde, la Brune, Lui.


La Blonde repousse la Brune sur le lit, et la belle voluptueuse n'a pas le temps de protester qu'elle à le souffle coupé par la chute, docile elle ouvre ses cuisses et frémie de désir en admirant la parfaite nudité de la Blonde. Elle pousse un cri de fausse panique en voyant la Blonde prendre son élan pour se jeter sur elle, et le corps souple s'étend doucement sur le sien. Seins contre seins, chatte contre chatte, les deux femmes restent un instant ainsi, immobiles, à sentir le corps brûlant de l'autre. Puis la Brune passe ses mains dans les cheveux de la Blonde, attire son visage contre le sien pour l'embrasser, sans aucun romantisme, juste avec une faim terrible de sa salive, de la douceur de ses lèvres, elles s'embrassent goulûment, la blonde frotte son ventre et ses cuisses contre le corps sensuel de la Brune, elles s'embrassent sans pouvoir stopper cette envie commune de se priver de souffle, et puis soudain… La Brune pousse un long râle, une plainte tellement excitante que la Blonde jouie aussi. Lui est là, entre leurs cuisses ouvertes, avec la vision de leurs sexes gonflés et brunies par des heures et des jours de doigtage sauvage. Lui est là entre leurs cuisses, et ses doigts fouillent les deux sexes en même temps, produisant un clapotis bruyant alors qu'il accomplit ses va et vient. La Brune jouie encore, et la Blonde l'embrasse, Lui prépare ces deux coquillages magnifiques, il les doigtes de plus en plus vite, maîtrisant les orgasmes de ses deux femmes, et au moment où l'une va jouir, il stoppe pour se consacrer à l'autre. Il ne lui faut que quelques instants pour provoquer leur frustration et des grognements tourmentés, mais il continue, car il sent leurs odeurs intimes se mêler, il voit les croupes onduler, les sexes ruisseler, Lui sait ce qui est bon pour ses femmes.
Etendue sur la Brune, la Blonde pleure de bonheur, et ses larmes sont léchées par la Brune, qui pleure aussi d'être ainsi aimée. Elles savent que la jouissance durera longtemps, et qu'elle ne seront rassasiées qu'un instant, ensuite il leur faudra recommencer, encore et encore. Lui entends leurs mots d'amour, il sourit et vient s'allonger à côté d'elles, la Blonde et la Brune sourient et viennent se mettre de chaque côté de lui, leurs mains se joignant sur son sexe tendu…

La Brune

La brune s'applique à mordiller les tétons de la blonde, ils sont durs, et elle tire dessus sans peur de blesser sa chérie, toujours avide de ses coups de dents. La brune à déjà trois doigts dans le sexe mouillé d'amour de la blonde, et son pouce appuie sur son anus qu'elle a découvert savoureux, la blonde lui murmure des obscénités, la brune la doigte plus fort, lui arrachant des râles, elle aime lécher la peau de la blonde, et cette dernière se laisse glisser aux pieds de la brune, qui fait passer ses jambes par-dessus les accoudoirs, offrant sans pudeur un sexe brunie par mille orgasmes, un sexe gonflé d'envie. Elle voit les yeux fous de la blonde, qui se jette sur la friandise odorante. La brune se tord sur le fauteuil, sentant la langue gourmande laper son jus salé. Pour la faire jouir, la brune sait que personne n'est plus douée que sa blonde.

La Blonde

La blonde entre dans le salon d'un pas de mannequin, la nuisette bleue glisse à ses pieds, elle exhibe sa nudité sans pudeur, ses cuisses luisent de sa cyprine, elle lance un regard de défi à la brune, qui ne peut que rester bouche bée devant le spectacle. La blonde enjambe l'accoudoir du fauteuil dans lequel est assit la brune, elle monte sur elle à califourchon et passe ses bras autour du cou de sa chérie. Frottant son ventre contre la poitrine de la brune, elle ne cesse d'échapper à ses baisers, pour la plonger dans un état de frustration qui lui fera faire des choses honteuses. Mais les mains de la brune pétrissent brutalement les fesses de la blonde qui gémie bruyamment, elle se cambre, prend le visage de la brune entre ses mains et lui lèche le visage, la blonde mouille comme une folle, elle sent les doigts de la brune fouiller son anus, dilaté par un excès de godemiché, elle la sent pincer les lèvres gonflées de sa vulve, la brune sait y faire pour faire jouir sa blonde.

A tes pieds.

Je ne cesse de penser à toi, toi si douce et brusquement, si inflexible. Je ne cesse de penser à nous, nous si complices, et brusquement maîtresse et soumise. Ce dont je me rappelle le plus intensément, ce sont tes bottes de cuir, hautes et aux fins talons. Je me rappelle la première fois. Il était déjà évident que durant nos jeux de sexe, je serai à tes pieds, heureuse de jouir dans la soumission, satisfaite de mon doux esclavage. Je me rappelle avoir été agenouillée, les yeux emplis des larmes d'une bonne correction à la cravache, mais les yeux aussi emplit d'amour, et je me rappelle, ton sourire froid, ta jambe se tendant, ton pied botté s'approchant de mon visage. Je me rappelle le frisson, le plaisir que j'ai alors ressenti à prendre ce pied botté entre mes mains, j'ai ouvert ma bouche, tirée la langue, puis j'ai léchée. C'était un choc, un parmi tant d'autres. Le goût du cuir sur mes papilles était comme un aphrodisiaque, et après un moment de surprise, j'ai fais en sorte que tu prennes autant de plaisir que moi, en léchant avec application ce bon cuir, en le nettoyant en coinçant ta botte entre mes seins, en lubrifiant le talon avec mon sexe. Quel orgasme j'ai alors connue, et quelle fierté j'ai ressentie en sentant ton regard satisfait sur moi, tremblante et amoureuse.
Je ne cesse de penser à toi.

La nouvelle SULLIVANE...
Mon coeur va exploser tant il bat vite...
Quelle beauté...

Cassata

Pour 6 personnes
Temps de préparation: 30min
Temps de cuisson: 30min
Temps de repos: 4heures
Ingrédients :
Pour le pan di spagna :
150 g de farine
75 g de maïzena
1 c. à café de levure
5 oeufs
200 g de sucre
2 c. à café d'extrait de vanille ou le zeste d'1 citron non traité
sel
Pour la garniture :
500 g de ricotta
90 g de sucre glace
1 petit morceau de pâte d'amande
50 g de fruits confits (angélique, écorce d'orange, cèdre etc) émincés
50 g de pépites de chocolat
1c. à café d'extrait de vanille
liqueur de citron (limoncello)
glaçage

Préparation :
*Préparez le gâteau :
Préchauffez le four th.6 (180°C).
Beurrez et farinez un moule à gâteaux. Mélangez la farine, la maïzena et la levure et tamisez-les.
Séparez les blancs des jaunes d'oeufs et battez les blancs en neige ferme avec une pincée de sel.
Ajoutez petit à petit la moitié du sucre.
Battez les jaunes, le reste du sucre et l'extrait de vanille ou le zeste.
Ajoutez les blancs petit à petit, en soulevant bien pour éviter de les "fatiguer".
Versez la préparation dans le moule et enfournez pendant environ 30 min.
*Préparez la garniture de la cassata :
Coupez le pan di spagna en tranches très fines.
Tapissez l'intérieur d'un grand moule (22 cm) ou des petits moules de pan di spagna. Arrosez-les d'1 à 2 c. à café de liqueur.
Etalez la pâte d'amande à l'aide d'un rouleau et tapissez-en le fond de la moule, sur le pan di spagna.
Mélangez la ricotta, le sucre et l'extrait de vanille jusqu'à obtention d'une texture crémeuse. Ajoutez les fruits confits.
Garnissez le moule et recouvrez du reste des tranches de gâteau.
Couvrez le dessus du moule avec une assiette et un poids. Placez au frigo pendant quelques heures.
Avant de servir, démoulez et faites un glaçage blanc (jus de citron + sucre glace).

CyberSex.


Tu te touches?
Oui... Comme toi, exactement comme toi...
Je pense à toi Francesca
Moi aussi Jena
Tes seins sont tellement lourds, tu te rappelles quand je les soupesais?
Oui... Les tiens sont tellement beaux aussi
J'ai ton goût de chatte sur la langue
J'ai le tien moi aussi Jena, un peu sucré
C'est bon...
Ne va pas trop vite ma chérie... Nous avons le temps
Oui... Pardon...
Non moi aussi j'ai envie de jouir, chaque fois que je pense à toi
J'ai deux doigts qui fouillent, ça fait du bruit, c'est si bon...
Moi je me pince le clitoris, comme tu aimes me le faire...
J'aime aussi autre chose
Oui...
Fais-le
Oui... C'est bon...
Dis moi
J'ai deux doigts dans mon anus, et deux doigts dans mon sexe... Donne moi la permission...
Non
Jena... je ne peux plus écrire avec une seule main... Pitié...
Demande
Pitié Jena, donne moi la permission de jouir...
Mieux que ça
Pitiés Jena, autorise ta femelle à se faire jouir comme la dernière des traînées...
Tu peux jouir
...
...
...
...
...
...
Je t'aime Jena
Je t'aime Francesca.

Rêve de poissons.


Il y a une image érotique qui m'a marqué, il y a bien longtemps. C'était une bande dessinée montrant une hôtesse de l'air délurée et dont l'avion s'écrasait dans une jungle, elle emmenait quelques survivants, ils passaient leur temps à faire l'amour, et puis... Durant quelques cases, elle plonge dans une rivière et tous les poissons se jettent sur son sexe, l'illustrateur à tellement bien représenté l'orgasme que je me suis toujours dit que cela devait être incroyable comme sensation... Mais en y réfléchissant bien, des poissons ne pourraient pas être attirés par un sexe de femme, aussi juteux soit-il, et quand bien même, comment pourraient-ils provoquer un orgasme... J'ai interrogée Claire qui m'a apprit qu'il existait une espèce de poissons se nourrissant des peaux mortes, et que certains médecins au moyen orient recommande un bain, pour les grands brûlés par exemple, ou pour ceux qui ont eu de sévères maladies de peau... Peu ragoûtant!!! Mais j'aime continuer à m'imaginer un jour, plongeant nue dans une rivière, et sentir un intense frétillement entre mes cuisses, je m'imagine jouir follement. Voici mon rêve de poissons.

Toute cette humidité, cette moiteur, le savon qui atténue mon odeur de femelle avide de toi, autre femelle avide de moi... Tu tardes à venir me rejoindre, l'invitation était pourtant clair, la serviette de bain qui glisse à mes pieds, le regard par dessus l'épaule, l'eau brûlante qui se met à couler... Qu'attends-tu donc ma fleur? Aimes-tu tellement tourmenter une femme qui n'est que désir pour toi? Oui tu es cela, tu es ainsi, cruelle chipie de mon coeur... Mais te voici, je me plaque à la porte vitrée pour te mettre en appêtit, toi tu m'observes en silence, j'aime te sentir faussement inaccessible, j'aime me sentir affamée de toi. Tu veux une autre invitation? Oui, tu es la reine des chipies... Je me plaque contre le mur face à la porte vitrée, mes mains glissent le long de mon corps, pour s'emparer de mes gros seins pâles, je les soupèsent, ils sont énormes ainsi relevés, j'incline la tête et me lèche les tétons, tu aimes ta Francesca lorsqu'elle est vulgaire, je te vois te déshabiller derrière la paroi de verre légèrement opaque et embuée, je m'accroupis, pour te recevoir comme tu le mérites, je passerai ma vie à tes pieds, pour t'admirer et te lécher les pieds, cruelle maîtresse, cruelle chipie. Tu entres dans la cabine de douche, nue, parfaite, excitée aussi, la mouille luit entre tes cuisses, et je me met à quatre pattes pour te montrer comme j'aime être amoureuse, chiennement amoureuse de ta perfection salée. Tes mains me saisissent les cheveux, tu guides mon visage vers ton mont de Vénus, ma langue remonte le long de ta fente juteuse, tes mains se font dominatrices, je dois lécher maintenant, te boire ou mourir noyée... Je vais lécher, exigente chipie de mon coeur.

Lumière éteinte

Je sors de la salle de bain, une serviette nouée sur mes seins, l'air frais de la chambre d'hôtel s'insinuant le long de mes cuisses, me faisant frissonner. Tout est éteint, le store est baissé, il n'y a que le néon de la salle de bain derrière moi. Je m'apprête à allumer, lorsqu'une main d'homme me saisit le poignet, me le tord en m'arrachant un cri, je suis projetée sur le lit ou j'atterris à quatre pattes, pas le temps de bouger, ou de protester, je lance ma jambe en arrière, mais des mains me plaques sur le ventre, quelque chose s'enfonce dans ma bouche, à l'odeur je reconnais mes sous-vêtements, une main me claque violemment les fesses, des menottes se referment sur mes poignets, je me débat, on me met un coussin sur la tête, on m'écarte les cuisses, des doigts forcent ma chatte encore gonflée d'une longue masturbation, un pouce me doigte l'anus. Je sais que c'est toi qui joue, mais l'excitation est bienlà, plus forte qu'avec la lumière. Pas de préliminaires, tu me prend fort, en levrette, je renonce à être femme, là tout de suite, lumière éteinte, ta queue dans le sexe, je deviens chienne.

Animal...


J'aime la bestialité, j'aime cet instant durant lequel l'homme aimé enfonce sa queue en moi, et sens ses pulsions préhistoriques le submerger, j'aime sentir son sexe gonfler en moi, entendre son râle sourd, le mouvement de recul, la main qui saisit ma cuisse en appuie... Le coup de queue suivant, ce n'est plus l'homme aimé, c'est un animal qui baise sa femelle. Et j'adore ça. Aprés c'est rapide, trop rapide, ou peut-être juste ce qu'il faut à la plupart des femmes, quelques aller-retours, peut-être une claque sur les fesses pour arracher un cri, l'animal gicle son foutre et grogne avant de s'écrouler, redevenant homme aimant. Cet instant, il m'est précieux. Je suis une fan des hommes préhistoriques.

Distorsion sensuelle


Alone, par VIKTOR

*


Les doigts qui frôlent ton mont de Vénus sont les tiens, mais pas tout à fait cependant… Tu émerges d'un sommeil lourd de rêve sensuel, et tu réalises que tu n'es pas seule dans ton lit. Tu es comme dans un flou, et des silhouettes indistinctes flottent autour de toi… Des doigts fantomatiques viennent se mêler aux tiens, et tu réalises que malgré l'étrangeté de la situation, tu continues à effleurer les lèvres gonflées de ton sexe. Tu te redresses, mais des mains te repoussent, elles sont intangibles, mais malgré tout douées d'une force certaine. En plissant les yeux, tu réalises que les silhouettes te sont familières, et le nom qui flotte soudain dans l'air te fait sursauter… Elbereth… Elbereth… Les spectres ont tous ton visage, tes formes, certains semblent plus âgés, d'autres plus jeunes… Tu es caressée par une multitude de toi. Les doigts glissent sur ta peau, tes sous-vêtements ne semblent pas être un obstacle, et très vite un index suit le sillon de tes fesses, une bouche aspire ton téton, une langue s'immisce dans ton intimité, tu sens ton être fusionner avec les fantômes, ce sont tes reflets, chacun incarne un instant de sensualité dans ton existence, chacun est là pour t'offrir du plaisir. Les caresses se font précises, plus pressantes, chaque orgasme de ta vie vient s'ajouter aux autres, en cet instant précis, tu le sens enfler, comme un rugissement, ça y'est, ça y'est tu jouis mon Elbereth…

Engodée



*
Sculpture par DINANTA
*

Je t'observe, tu ne portes qu'une blouse ouverte sur ta voluptueuse nudité, chaque mouvement fait se balancer tes seins sublimes. Tu sculptes, tu façonnes, et moi je t'observe, affamée de sexe, trépignant dans mon coin, en priant pour que tu finisses rapidement. Toi tu me lances parfois un regard, mais sinon tu es concentrée sur ta création. J'aime voir l'argile sur tes mains, tes doigts plier la matière, l'adoucir. Et enfin tu t'écartes, claquant des doigts pour que j'approche, nue et humide.
La sculpture est celle d'un sexe d'homme, long, gros, difforme aussi, une verge géante qui n'est que la moitié de ton œuvre. Je sais ce que je dois faire, avant même que tu ne me l'expliques, j'avais dis oui. Je dirai toujours oui à ma Dinanta, pour quoi que ce soit. Je m'accroupis au-dessus de la sculpture, ta main me saisit par les cheveux, me tire la tête en arrière, tu m'encourages, je sens le gland, que tu as fait énorme, coulisser dans mon sexe, c'est froid, mouillé, mais je continue, en poussant un gémissement. Mais tu me murmures de me taire. Tu es en train de créer, je n'ai pas le droit de te distraire. Je sens ma vulve se dilater, j'atteint ma limite, tu sembles déçues, et je retiens des larmes de honte, mais j'ai trente centimètres d'œuvre d'art dans le sexe, tu prends des photos, une vidéo, ensuite tu m'ordonnes de m'empaler, de me faire baiser par cette queue, j'obéis, montant et descendant, me retenant de crier et de jouir, toi aussi tu te caresses, et la vision de tes doigts sur ton corps accroît mon désir, après d'interminables minutes, tu jouis, et m'autorise à faire de même. Je me cambre, et relève mes pieds pour rester en équilibre sur cette queue énorme qui se brise sous mon poids, je m'écroule, des morceaux de sculpture argileuse dépassant de mon sexe souillé.
Encore, ma créatrice adorée… Encore.

La douceur de sa langue


Mine, de Xmuse

*

Elle est douce, attentionnée, s'arrêtant à chaque mouvement de ton corps, ses mains caressent tes cuisses, réchauffant ta peau si douce, par-delà les reliefs de tes seins, tes mains viennent caresser sa chevelure blonde, elle te lèche si bien… En te redressant un peu, tu distingues son front, son nez qui frotte contre ton pubis soigneusement épilé, elle lève les yeux, et tu sens ton cœur battre plus vite. L'azur de son regard est teinté d'amour, et de désir, elle se régale de ton nectar, tu sens ta cyprine ruisseler en elle, tu sens sa langue sur ton sexe, elle te lèche si bien… Et lorsque ses mains viennent prendre les tiennes, tu la sens accélérer son mouvement de tête, elle te savoure la vulve, et toi tu lui offres ta mouille salée et succulente, ses lèvres déposent de nombreux baisers sur les parois luisantes de ton sexe, sa bouche te suçotes le clitoris, l'aspire, le mordille, tu t'appuies sur les coudes, tu rejettes la tête en arrière, les yeux rivés au plafond, elle te lèche si bien…
Même si mon reflet n'est pas flatteur, j'aime me regarder dans un miroir, lorsque je te chevauche, assise sur toi, empalée sur ton sexe, tes mains malaxant mes gros seins, les tirant pour me faire crier. J'aime me voir ainsi mon homme, regarder mon corps tressauter sous tes assauts, alors que tu me soulèves par la force de ta queue en moi, j'aime voir mon corps se plier à ces soubresauts orgasmiques, et j'espère un jour me voir jouir, tu m'as dis que j'étais belle à ce moment. J'aime aussi me voir te sucer, ma langue léchant ta verge, mes yeux devenant ceux d'une salope, la tienne rien qu'à toi bien sûr mon homme, j'aime jeter ce petit coup d'œil en coin et me découvrir, la bouche déformée par ton sexe si bon et dur. J'aime me voir être ta femme, recroquevillée entre tes jambes, ta queue entièrement dans ma bouche, je l'aime ta queue, mon homme.

C'est tout doucement que ta langue s'insinue entre mes cuisses… Je dors sur le ventre, et tu souffles doucement sur mes fesses, pour que j'écarte, pour que tu puisses te faufiler. Le puissant arôme de ma fente gonflée et douloureuse monte jusqu'à toi, tu en as la tête qui tourne, toi qui m'a sauvagement aimée, ma chipie. Ton doigt part en éclaireur, je frissonne lorsqu'il m'effleure la vulve, tu te glisses entre mes jambes, il fait chaud, et tu pointes ta langue sur l'espace entre ma fente et mon anus, c'est salé par là, je gémie, je dors mais je sens aussi que bientôt, tu vas encore faire de moi ta femelle.
Ta langue pointes, elle glisse sur mon sexe, de la salive vient se mélanger à ma cyprine, tu me lèches si bien Flore, tu es tellement douée, tellement chipie. Encore une fois, je vais m'éveiller dans un orgasme… Tu me lèches, tu as l'air de ne jamais avoir léchée mon sexe, alors que ta langue est lui son intime désormais, tu me lèches avidement, avec gourmandise, et quand je commence à remuer mon gros cul, tu me donnes une petite tape sur les fesses, j'ai le droit de tortiller, mais pas de me soustraire à ta caresse, pardonne ta femelle Flore de mon cœur. Tu lèches, et ton index va glisser dans mon anus, pour me doigter, pour me faire crier, supplier en italien pour que tu me donnes la permission de jouir… C'est si bon… ça y'est, j'entend ton rire cristallin… je vais pouvoir jouir!!!

Strip tease


Pour une femme comme moi, bien en chair, il faut oser, trouver le courage de surmonter sa gêne pour s'exhiber ainsi. Tu es mon homme, tu connais chaque millimètre de mon corps, mais ce strip tease que tu veux, étrangement cela me fait rougir de m'offrir à toi ainsi. Ton regard me rend belle, tes mains me font femme, ton sexe me fait esclave. Allez… J'ose.

Tu es assis dans le fauteuil, la lumière n'est pas avantageuse, c'est celle d'une chambre de motel, je sors de la salle de bain avec mes derniers achats, une nuisette rose transparente et s'arrêtant à moitié de mes fesses, une paire de bas blancs, une écharpe froufrou rose et un shorty en dentelle rose, je me dandine maladroitement d'abord, puis ton doigt me fait signe d'avancer, cela me rassure, tu es mon homme, je vois que tu bandes pour moi, tu es mon maître et j'ai confiance, alors je commence à danser, je m'essaie à la danse lascive, je relève le bas de la nuisette qui ne dissimule rien, je viens enjamber ta cuisse et frotte mon entrejambe sur ton pantalon, tu passes ta main au bas de mon dos, mais je recule pour me tourner, offrant mon cul lorsque j'écarte les cuisses et me penche en avant. Je continue à me tortiller, la nuisette vole sur ta tête, je prends mes seins à pleines mains, je me déhanche, je sens la salope monter en moi, la femme qui veut être baisée comme il faut par son dieu en train de bander. Je reviens prés de toi, je me penche, je te tends mes gros seins vers ta bouche, tu essaies de mordre, je recule un peu mon buste, je me déhanche toujours, je me rapproche, tu mords mon téton, je crie en reculant, c'est bon, d'être mordu par son maître. Je pose mon pied sur l'accoudoir, pour faire glisser mon bas, je recule pour tortiller encore du cul, je reviens pour retirer l'autre bas, tu prends mon mollet et frotte ta joue contre ma peau, toute épilée. Je recule, ma main glisse dans mon shorty, je dégouline, ça brûle, je remonte mes doigts gluants de ma cyprine, je les suçotes l'un après l'autre, ça te fais envie, tu es mon gourmand, gourmand de moi. J'adore.Lentement je fais glisser le shorty le long de mes jambes, tu souris en voyant mon sexe fraîchement rasé et gonflé comme tu aimes, les lèvres de ma vulve sont vraiment enflées, et brunes à force de sexe sauvage, elles luisent de mon jus, je m'approche, je me penche, tu n'oses plus me toucher, moi je plonge mes doigts sous ton jean, j'en sors ta queue, longue, noueuse, je la serre un peu pour te faire grimacer, puis je viens me placer au-dessus, nos sexes se retrouvent, je passe mes jambes par-dessus tes cuisses, tu me tiens par les fesses, je m'empale sur toi en criant longuement… Mon dieu comme c'est bon! Tu me remplis, donne moi du sexe mon homme! Donne moi du bon sexe!

LA TAVERNE


Les gens fréquentent cet établissement car il se distingue des autres. C'est sûr, les tavernes rue Mithrandir, ce n'est pas ce qui manque, mais celle-ci est spéciale… Quand un homme arrive en ville, il demande où se trouve LA Taverne, et on lui indique, sourire en coins. La tenancière est une femme, à la nuit tombée, l'ambiance se fait feutrée dans sa taverne, et les voix deviennent murmures. Les lampes à huile semblent perdre de leur utilité, de sombres tentures réduisent l'espace qui devient plus intime. La tenancière apparaît alors, elle est LA femme, roulant des hanches, son corps ondulant doucement sur un rythme qu'elle est la seule à entendre. Des voiles diaphanes soulignent la perfection de ses formes délicates. Point de seins arrogants, de fesses rebondies, uniquement de la courbe légèrement prononcée, un parfum doux et sucré. La tenancière danse pour eux, les hôtes d'un soir, nul ne sait son nom, nul ne connaît ses pensées, elle est LA tenancière. Et elle danse, un pas l'amenant d'une table à l'autre, les hôtes lèvent les yeux, les étoffes translucides frôlant leurs visages. Elle danse pour eux, toute la nuit durant. Et lorsque vient le matin, les hôtes repartent heureux.

Mates-moi!


Oui mon homme, ta queue est dressée, tu me mates.
Oui mon homme, ce gros cul un peu gras, il est pour toi.
Oui mon homme, ce corps pâle et voluptueux est ta propriété.
Ô oui mon homme, il y a des parcelles de ce terrain vallonné qui ne sont pas à toi.
Tu as envie? Là tout de suite?
Sers-toi donc mon homme, mates-moi et prends ce que tu veux.

Oui mon homme, des sales porcs il y en a eu pleins avant.
Oui mon homme, malgré cent mecs qui ont payés, tu es mon premier amoureux.
Oui mon homme, ton respect me fait fondre en larmes.
Ô oui mon homme, je suis l'esclave heureuse d'une femme, non… De deux.
Affamée de sexe moi? Perverse bisexuelle?
J'ai surmontée mon passé, libre à toi de me mater.

Oui mon homme, le voyage avec toi m'ouvre l'esprit.
Oui mon homme, tes tentatives pour parler iouropine me font rires.
Oui mon homme, en ta compagnie je suis aux anges.
Ô oui mon homme, viendra le temps de la rencontre avec ELLE.
Vraiment tu penses que je pense à ça? Une chaude nuit à quatre?
Pour le moment je suis là, cul et chatte offerts. Mates-moi mon homme.

Mates-moi.

REGARD.


Il me tarde ton regard.
Il me tarde de sentir sur moi, mon corps, mon âme, ton beau et chaud regard.
Il est certain que je me sentirai femme, amoureuse et heureuse, sous ton regard.
Il est aussi possible que j'oublie toute décence, toute retenue, en découvrant ton regard.

Nems.

A la demande impatiente d'une muse, demande transmise par un ami heureux de me presser, voici donc un nouveau texte qui je l'espère vous plaira.

Tu n'en reviens toujours pas! Elle t'a volée le dernier nem qui restait, l'arrachant presque de ta bouche avant de s'enfuir dans le couloir, ton cri de rage a retenti dans tout l'immeuble, et les voisins ont du être surprit, eux qui étaient habitués à vos râles de plaisir mêlés. Tu t'élances à sa poursuite, notant le roulement provoquant de ses hanches, elle se tourne et croque une bouchée! Tu accélères, son regard glisse sur le lourd balancement de tes seins, mais elle te fait son air démoniaque et se précipite dans la chambre, refermant la porte. Pas assez vite! Tu pousses en criant triomphalement, tu es plus forte qu'elle, et elle recule, levant bien haut la main criminelle tenant le reste du nem, ouvrant la bouche en grand pour te signifier de ne plus bouger. Pétrifiée par l'horreur de la situation. Tu refermes la porte derrière toi, t'appuyant dessus, elle n'a plus que la fenêtre pour s'échapper, cette voleuse! Elle approche le nem de sa bouche, sa langue lèche le rouleau, tu adoptes ta moue de petite fille et la supplie de ne pas faire ça, tu lui dis que tu as faim, qu'elle est méchante, elle prend un air désolé, s'approche et tu en profites pour tenter de lui reprendre TON nem! Mais elle recule et le mange! Tu te jettes sur elle, tes mains entourant ses épaules, les siennes viennent ceinturer ta taille, elle t'embrasse sauvagement et tu sens le nem glisser dans ta bouche, un baiser au nem. Quel bonheur d'avoir une blonde pareille.

Mon homme, Mon sexe…

Ce que j'aime mon Angus, c'est lorsque nous avons passé une journée à nous promener, ou mieux encore, après un bon repas avec des amis. Nous avons été taquins, polis et très corrects, nous avons beaucoup ri, et puis ils s'en vont. En général, ça commence juste quand je commence à débarrasser les couverts, où que nous rentrons chez nous. Tu deviens caressant, et moi je sens l'envie monter, Claire me disait que je devenais chienne facilement, toi tu ne dis rien, mais tu aimes déclencher ça en moi. Tu me penches en avant, tu relèves le bas de ma robe sur mes hanches, ta main vient palper mes fesses trop grosses, tu me fais me cambrer, tu me fais écarter les cuisses, ta main vient palper l'humidité de ma vulve à travers l'étoffe, jamais tu ne m'as sentie sèche ici, ça serait comme te manquer de respect mon homme, mon sexe. Tu me sens alors impatiente, fébrile, tu sors ton sexe déjà long et dur, tu écartes l'étoffe de ma culotte et tu me prend, comme ça, sans fioriture, tu me fais crier, mon homme, mon sexe, tu bandes fort pour moi, tu me baises toujours fort, tu es mon homme, c'est ton droit de me déchirer, moi je n'ai plus qu'à jouir d'amour. Souvent tu m'encules fort, tu me mord l'épaule, tu me claques les fesses, mon anus est en feu pour des heures, mais c'est si bon… Je t'aime mon homme, mon sexe.

Comblée [Remplie]

C'était mardi, il pleuvait, temps de chien, froid, pas beau. La voiture faisait des siennes, tu venais de cracher ton cinq millième "fuckin'car" de la journée, nous n'avions échangés qu'un baiser le matin, puis étions restés silencieux tout au long de la journée. Journée de chien.
Motel. Ta main se pose sur ma cuisse. Je sourie. Nous nous garons, tu te précipites sous l'averse, je reste seule, dans cette voiture usée par nos centaines d'ébats fous et intenses, chaque parcelle de ce véhicule porte des traces de nos jouissances. Tu reviens. Une seule chambre disponible, tu me dis qu'elle est minuscule, avec un lit de camp. Je serre les dents, je voudrai crier, mais tu me fais un sourire confiant, alors je vais mieux. Nous prenons les valises, courons jusqu'à la porte d'un bungalow à l'écart des autres. J'entre la première mais j'ai les mains prises, c'est toi qui allumes… Je crie. Une chambre minuscule… Tu as pris la suite royale!!! Tu me dis d'aller faire couler un bain pendant que tu commandes de quoi nous goinfrer pour oublier le stress.
La salle de bain est immense, la baignoire est en fait un bassin creusé dans le sol, quelques plantes vertes ne seraient pas de trop mais je ne fais pas la difficile et m'agenouille pour faire couler et brasser l'eau chaude, elle m'appelle cette eau chaude. Je n'attends pas, et dés que le bassin est rempli, je me déshabille et entre dedans. C'est délicieux! Tu me rejoints, ton sexe est tendu, si beau, je viens vers toi et le saisit dans ma main, serrant un peu la verge, tu ramènes mes cheveux trempés en arrière et m'embrasse, prenant mon visage en coupe entre tes mains. La tension est toujours là, je la sens dans ta queue, est pour qu'elle s'en aille, j'ai ce qu'il te faut, amour. Je m'accroupie, et engloutie ta bite succulente en même temps que l'eau du bain. J'aime te sucer, n'importe quand, n'importe où, j'ai de l'eau qui me rentre dans le nez, mais je veux te sentir gicler en moi, je suce, comme tu aimes, en te meurtrissant la verge, en mordant ton gland. Tu me redresses un peu, tu n'aimerais pas que je me noie, mais je suis comme folle, tu sais que je suis folle de ton sexe. Et tu jouis enfin, tu coules dans mon gosier, je me régale en me redressant, je sourie, comme tu aimes, et tu poses tes mains sur mes hanches, pour me retourner, pour me pencher sur le bord du bassin, m'écrasant les seins sur le carrelage. Ta queue cogne contre mes fesses, elle trouve sans mal mon anus. Tu m'encules, c'est toi qui es comme fou. Tu me défonces, tu me baises, ça brûle, c'est bon. Tu es mon homme, mon dieu, tu es la bite de mes rêves. Je t'aime.

Chipie, Chipie, Ouvres les yeux...

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Je suis là, le haut de ma nuisette est béant sur mes seins pâles et volumineux, c'est là que ton regard ensommeillé se pose en premier. Je m'incline un peu pour déposer un baiser sur ton front, ma chipie est réveillée. Mon corps se blottie contre le tiens, je n'y peux rien ma chérie, nous sommes des aimants lesbiens lorsque nous sommes ensembles. Tu plonges ton visage entre mes seins, je sens ton souffle chaud sur ma peau, je passe une main dans tes cheveux. Veux-tu mourir étouffée d'amour? Ta main caresse ma cuisse, je fais passer ma jambe sur ton corps, tu relèves le bas de ma nuisette, l'ongle de ton index sur ma peau me donne un frisson. De ta main libre, tu prends mon menton et appuie sur mes joues, j'aime quand tu prends au lieu de demander, j'aime quand tu me possèdes ainsi, et tes lèvres se posent sur les miennes, ta langue est chipie, elle veut s'enrouler autour de la mienne, nos salives se mêlent, nos mains se joignent, tu me renverses sur le dos, tu bascules sur moi, ton corps est léger, ton sexe brûle mon ventre, je passe mes jambes autour de tes hanches, nous nous embrassons encore… Flore… Flore… Je t'aime… Tu me laisses murmurer, avant de reprendre ma bouche avec la tienne, ton corps se frotte lascivement contre le mien, tu es si belle, ta peau est si douce… Je t'aime…
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LE CHARME... ALIX

Léchée…


Comme si ta langue n'en finissait pas, elle part de cette zone toujours chaude, entre l'anus et la vulve, pour remonter le long de ma fente gluante de mouille, s'enfonçant délicieusement en elle pour venir englober mon clitoris gonflé d'amour et d'envies honteuses. Tes lèvres viennent se poser sur lui, sur mon petit bouton tout dur, il est aspiré et tes dents se referment dessus, me forçant à me cambrer à m'en rompre le dos, me forçant à gémir bruyamment. Ta main se pose sur mon ventre et me contraint à me détendre, à restée étendue sur le lit, docile et prête à être léchée.
Tes dents délaissent mon clitoris, ton visage bouge entre mes cuisses, ta langue redescend le long de ma fente, je sens ton souffle qui, bien qu'il soit brûlant, me fait frissonner, c'est bon d'être léchée comme ça, ta salive se mélange à ma cyprine, ruisselle sur mon sexe, pour goutter sur les draps, je les imagines au matin, trempés de ce cocktail savoureux d'amour, ton sperme délicieux s'y sera aussi répandu, ma salive, notre sueur… Mais pour l'instant tu me lèches divinement, et je sens ton pouce forcer mon anus. Je dis forcer, mais tu es le propriétaire de mes orifices, ils s'ouvrent devant toi à ton commandement, maître généreux, amant fantastique. Plus tard, tu vas me baiser comme un fou, je le sais, il me tarde, mais pour le moment je suis délicieusement léchée.
Ta langue remonte encore, ton pouce est maintenant bien dans mon trou, c'est si bon, je redresse mon bassin, mes muscles se tendent, tu t'arrêtes à mi-chemin pour appuyer ton visage contre mon sexe, il est béant car il te reconnaît, et ta langue s'enfonce en moi, c'est comme un sexe souple, c'est un délice, un supplice. Tu me bois, tu m'as dis avec cet accent qui m'a faite succomber que tu adorais mon jus de femme, j'avoue que ton jus d'homme est pour moi un breuvage dont je ferai ma boisson exclusive… Ta langue sors brièvement de mes profondeurs humides pour revenir entourer mon clitoris, tu le mordilles une nouvelle fois, tu voudrais mordre plus fort, tu n'oses le faire alors que tu as tous les droits sur ce bouton si dur. Ta langue redescend le long de ma fente, mon bien-aimé est en train de me léchée…

Esclave de cuir.


Je me rappelle une journée grise, journée parisienne nuageuse propice à donner des maux de têtes et rendre les gens encore moins avenants. Un sms m'avait sortit de mes pensées un peu tristes, c'était toi, qui te montrait anormalement laconique et m'ordonnait de te rejoindre à ton appartement. Je me suis empressée d'obéir, et j'ai découvert la porte fermée, tu n'as pas répondu à l'interphone, j'ai donc utilisée ma clé pour découvrir ta lettre, délicatement parfumée et appuyée contre une tulipe. J'ai compris qu'un nouveau jeu débutait, tu m'écrivais qu'il me fallait me mettre nue, prendre une douche puis enfiler ce que je trouverai sur le lit, j'attendrai ensuite tes instructions. J'ai obéie, car ne pas me soumettre était inconcevable, comme dire à quelqu'un de ne plus respirer.
Une fois douchée, j'ai découvert tes derniers achats sur le lit, cela m'a fait frissonner, m'a fait rougir et sourire aussi. J'ai enfilée le body en résille rouge, ouvert du nombril au bas du dos pour exhiber ma chatte que tu voulais touffue à cette époque, ainsi que la raie de mes fesses. J'ai enfilée les cuissardes noires, l'épaisse ceinture cloutée puis l'imperméable trop court, dans le miroir, je voyais mon cul en partie visible et aussi en me tournant, mes gros seins qui ne pouvaient vraiment entrer dans l'imper. Une photo me montrait comment tu voulais que je me coiffe et me maquille, je suis allée me préparer, les talons aiguilles n'étaient pas pratiques pour avancer, mais tu avais commencée à m'habituer.
Le sms suivant est arrivé alors que j'attendais en admirant tes œuvres sur toiles. Je devais prendre le bus non loin de chez toi, restée debout pour être reluquée puis descendre aux Invalides et te rejoindre au vernissage d'un prétentieux. Tout ce dont je me rappelle et ton sourire lorsque je suis arrivée dans ce grand bâtiment de verre et de pierre blanche, mes talons claquaient, ceux qui étaient derrière moi découvraient la rondeur de mes fesses moulaient dans une résille rouge, tu as claquée des doigts, j'ai hâtée mon pas et tu m'as brutalement saisit par les cheveux, me tirant la tête en arrière pour m'embrasser à pleine bouche, me mordant la lèvre avant de me lécher la gorge. J'étais si heureuse à ce moment, ta main à soulevée le bas de mon imper, tu montrais mon cul pâle et trop gras à tous ces idiots arrogants et coincés. Tu m'as entraînée dehors, tu m'as prise dans une ruelle entre deux poubelles, tes doigts fouillaient mon sexe, tes dents me mordaient les seins, je criais, je suppliais de ne pas arrêter, tu as sortit un gode de ton sac à main, m'ordonnant de me le mettre moi-même dans le cul. Te désobéir? Jamais. J'avoue avoir eu mal en me le mettant ainsi, mais tu as ensuite sortit une sorte de culotte de cuir que tu m'as fait enfiler, elle empêchait le gode de sortir de moi, tu m'as embrassée à pleine bouche, tu m'as dis que j'étais belle, que si je voulais je pouvais te demander d'arrêter et de rentrer… Mais j'ai choisis la soumission. Tu m'as fait marcher devant toi le long du canal, il faisait froid, ma démarche était sûrement très étrange pour les couples qui me voyaient, avec cet énorme gode dans l'anus. Cette nuit je m'en souviens, parce que j'étais fière d'être ton esclave de cuir.

Rouge.


Red Satin par UKTara



Drapée dans ton anonymat virtuel, tu fais toujours naître en moi un sourire dans lequel se mélange l'admiration pour la blogueuse érudite et drôle, une pointe de curiosité ainsi qu'un fantasme de femme à séduire, à troubler par quelques mots… Pour toi donc, Elbereth.

***


… Elle est alanguie sur un grand lit à baldaquin dont les colonnes de bois de santal sont sculptés de corps enlacés, les draps sont d'un carmin brodé de pourpre sombre, la pâleur de sa peau est l'unique clarté dans cette pièce dont les murs sont couverts de lourdes tentures rouge comme le sang. Nue sur sa couche, Elbereth s'amuse à frotter ses jambes l'une contre l'autre, s'étirant en soupirant, ses muscles se tendent, les grenats sertis dans l'or de ses bracelets et de son pendentif s'entrechoquent doucement. Bientôt le plaisir, Bientôt le rouge désir qui surgira d'au-delà la chambre, de ce monde inconnu d'elle mais qui l'intrigue…
Une main brune écarte une tenture, un corps cuivré et musculeux pénètre dans la rougeoyance, Elbereth gémie doucement, ses cuisses s'entrouvrent et ses seins deviennent durs comme les pierres lui servant d'ornements. Les entrelacs de bronze enserrant ses tétons ne tardent pas à comprimer sa chair excitée et elle tend une main couverte de tatouages flamboyants en direction du mâle. Il est nu, comme il se doit, et son sexe est dur, tendu, certainement à lui faire mal. Une marque de respect à l'égard de la maîtresse des lieux qui se redresse à genoux sur le bord du lit, tendant ses bras comme si elle tirait sur une laisse invisible. Le mâle approche, de plus en plus intimidé par les yeux d'or et les tatouages rouges et orangés couvrant les bras et les reins de la maîtresse. Un rubis de bonne taille occupe son nombril, des anneaux d'or ornent les lèvres gonflées de son sexe sacré, et le mâle grogne en réalisant qu'il ne sera bientôt plus qu'un animal tant le désir de cette perfection le submerge. Elbereth sourit, recule sur le lit, ses mèches teintes d'un rouge poudreux tombent sur son visage, le mâle s'avance maladroitement, peut-être parviendra-t-til à satisfaire ses envies, pour un temps…
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Ô toi ma chérie
Ô toi ma frénésie de sexe
Ô toi ma délicate tendresse
Toi
Toi mon sourire
Toi ma joie au coeur
Toi mon fantasme de femme

Mutine...

Blog de flocon2 : mélimélo flo, cant take my eyes of you Museeeeeeeeeee

Nous allons faire comme si... Comme si nous étions étrangères l'une pour l'autre, et nous allons nous joindre à cette foule, sur cette piste de danse où les anonymes se frôlent. Mutine, tu évolue avec grâce, le sourire délicat peint sur ton beau visage. Mutine tu lances quelques oeillades aux plus beaux hommes de l'assemblée, ceux qui apprécient du regard tes formes idéales. Coquine tu t'élances en virevoltant entre les couples, tes yeux sur moi, qui frissonne comme une jeunette. C'est moi que tu regardes, mes seins en sont durs à me faire mal, mon sexe devient moite, tu es une chipie. Un homme te prend dans ses bras, tu te laisses faire, tournoyant avec lui, mais ne me quittant pas du regard. Ton beau regard... Mutine tu lui murmures quelque chose, le fatal "je suis prise", et il te libère, la mine déconfite. Mutine tu te rapproches, souriant de plus en plus, faisant naître en moi l'impatience d'être étreinte par toi, chipie coquine.
Je t'aime Flore, je danse avec toi.

Je le sais. Lorsque je dors, tu écartes le drap et observe mes courbes. Je sens le froid qui me donne la chair de poule, mais je le sais, ce n'est que toi qui observes mon corps voluptueux, un peu trop gras et pâle. Que vois-tu mon Angus? La prochaine étreinte? Une femme offerte en toute confiance? Je ne sais. Cela fait plusieurs fois déjà que tu me réveilles en me prenant, mon cri de jouissance et le premier son que je produits au matin. Je rate tes caresses me préparant à la pénétration, je dors profondément, parce que je suis en confiance, dans un lit et plus dans la rue, tes doigts doivent masser mes fesses, les écarter, ta langue doit lécher ma raie, mon anus, que ta passion pour les pratiques anales a rendue souple et dilaté. Cela je ne le sens pas, car je dors encore, mais je m'éveille, tu dois surveiller mon souffle. Lorsque tu m'encules mon amour, je sens comme une brûlure, et je m'éveille en jouissant, d'un seul coup de ton sexe viril.

Il n'y a que ton sexe qui compte. Il n'y a que lui qui peut me faire grimacer lorsqu'il force mon anus. Il n'y a que ton sexe qui importe. L'amour de toi me fait oublier de plus en plus souvent le passé, les autres sexes. Il n'y a que ton sexe qui compte. Il n'y a que lui pour me faire crier, lorsqu'il glisse dans l'humide moiteur de ma vulve. Il n'y a que ton sexe qui compte. Le désir que tu as de moi, impossible à rassasier, cela m'ouvre à toi d'un simple regard, n'importe où, n'importe quand. Il n'y a que ton sexe qui importe. Il n'y a que lui pour m'étouffer, lorsqu'il m'emplit la bouche, lorsque je dois l'engloutir avec délectation. Il n'y a que ton sexe qui compte. Toutes ces belles et bonnes choses que je redécouvre avec toi, avec ton sexe, j'aime être remplie ainsi, baisée, et aimée. Il n'y a que ton sexe qui importe. Il n'y a que lui qui coulisse entre mes seins, couvert de ma salive et de ton foutre, lorsque je prends mes gros mamelons à pleines mains pour te branler. Il n'y a que ton sexe qui compte.

Homme viril...

Ah Olivier, je vais faire une infidélité hétéro à mon homme pour te satisfaire, et comme nous sommes en période de fêtes…

Tu ouvres les yeux, un goût sucré dans la bouche, tu veux te redresser sur le côté mais tes poignets sont entravés par des cordes. Tes chevilles sont elles aussi attachées aux montants du lit, tu veux appeler à l'aide, faire le méchant, mais tu réalises qu'il y a un bâillon dans ta bouche, un drôle de bâillon d'ailleurs, tu penses à un string ou quelque chose en dentelle. Et puis tu remarques la mère noël debout dans l'angle du mur, t'observant dans les ombres. Elle porte un long manteau de fourrure synthétique rouge bordée de blanc, un capuchon et rien d'autre en dessous hormis de hautes cuissardes de cuir rouge. Des seins lourds et pâles sont visibles, un sexe épilé et un ventre creusé par le désir… mère noël va te posséder Olivier!
Elle monte sur le lit, enjambe ton corps entravé et d'une main saisit brutalement ta verge qui se dresse, l'autre main glisse sur son sexe déjà luisant et elle étale sa cyprine sur ton visage. Sa main experte te branle vigoureusement, elle guide ton gland à l'entrée de sa fente et se laisse tomber dessus, poussant un râle sourd en s'agrippant à ton épaule, plantant ses ongles vernit de rouge dans ta chair, tu cries mais le bâillon étouffe ta protestation, elle fait onduler son bassin, allant et venant sur ta queue, elle te possède Olivier, mère noël te baise fort, c'est un beau cadeau tu ne trouves pas? Elle se penche en avant, ne cessant de s'empaler sur toi, ses seins viennent frôler ton visage, elle te lèche le visage, glisse sur ton torse, sur ton ventre, elle retrouve ton sexe encore tendu et l'engloutie dans sa bouche avec des bruits obscènes de succion, elle t'aspire Olivier, elle avale tout et ses doigts viennent soupeser, triturer tes couilles, tu ne peux pas te retenir, tu jouis dans sa bouche.
Mère noël n'en a pas finit avec toi, ami…

Légende

Il existe un lointain royaume où une légende traverse les âges, malgré les guerres, malgré les larmes.
La légende de Fleur.

Jadis existait une belle jeune femme, douce et généreuse, aimée de tous.
Jadis des hommes désiraient cette jolie et fragile Fleur.

Il vint un prince, héros des hommes, pourfendeur des dragons.
Fleur fut séduite par le grand seigneur, elle resplendit à son bras.
Mais le prince possédait un cœur de fer, dur et froid.
Fleur fut déçue par l'inflexible, le manque de tendresse.

Il vint un troubadour, virevoltant dans la vie en chantant.
Fleur fut séduite par le joyeux drille, elle resplendit à son bras.
Mais le musicien était déjà prit, son cœur lié à une autre.
Fleur fut déçue par l'âme volage, l'inconstance de l'homme.

Jadis existait une belle jeune femme, douce et généreuse, aimée de tous.
Jadis des hommes désiraient cette jolie et fragile Fleur.

Et depuis ce temps, Fleur attend son tendre amoureux.
La légende de Fleur parle d'un homme qui viendra, et son chemin sera tracé par une averse de multicolores pétales qui le mèneront assurément vers sa promise.
La belle et douce Fleur.

Blonde & Brune


Blonde et Brune s'aiment d'un amour transcendant le charnel et l'émotionnel, ainsi, chaque nuit, elles se retrouvent dans un monde fait de soupirs, de murmures et de draps de soie noire. Chacune à une grande connaissance de l'autre, un millier de nuits oniriques auront permit d'explorer le moindre repli intime de l'être chéri, dix milliers de caresses lesbiennes auront permit à leurs doigts de trouver instinctivement les zones les plus sensibles de l'autre.
Brune aime les audaces de Blonde, alors que cette dernière pleure de joie en découvrant la touchante pudeur de son amoureuse. Mais Brune peut aussi être brûlante, femme dévoreuse de femme, et parfois, leurs râles s'unissent pour éveiller quelques rêveurs voisins. Blonde raffole du sexe de Brune, un fruit à la saveur incomparable, dit-elle souvent dans les lieux les plus incongrus, amenant le rouge aux joues de Brune qui elle reste fascinée par les seins de Blonde, avec lesquels elle s'amuse des heures durant, les pinçant de ses doigts, les mordillant avant de les lécher. Blonde et Brune s'aiment d'un amour de sœurs lesbiennes.

A vous deux, source d'une joie partagée.

CELIA


OOOoooOOOuuuhhh!!! Il vient de glisser dans ton anus, d'un coup puissant, ses mains tenant tes hanches de femme, toi t'agrippant au dossier du siège sur lequel tu as posée un genou. Tu entends le cliquetis de sa boucle de ceinture sur le sol, avant qu'il ne te prenne d'un autre mouvement du bassin. Il bande fort, promesse d'un instant fabuleux. Tu tournes la tête, les yeux plissés par le plaisir, la bouche entrouverte, tu veux lui parler, lui dire combien tu l'aimes, mais il se contente de te sourire et te coupe la parole en un coup de reins… Ooooouuuuuhhhh!!! Il passe une main sur ta nuque, dans tes cheveux, et te fais pencher la tête en avant. Son autre main passe sous ton ventre pour te maintenir, et il te pilonne vite et très fort, t'arrachant des râles de plus en plus rauques, tu le sens jouir en toi, mais juste une seconde, car ensuite c'est à toi de jouir, sensuelle Célia.

Sexe et tendresse reviendront dans ta vie bien assez tôt, crois-le.

ALIX

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Son poids ne t'écrase même pas, il pèse le poids de l'amour, ne faisant que te réchauffer le ventre et les cuisses. Son sexe glisse en toi avec une douceur extrême, ses lèvres frôlent les tiennes, mais dés que tu essaies de lui subtiliser un baiser, il se détourne, les yeux rieurs, pour passer sa langue sur ton piercing, sur ton menton. Tes jambes s'écartent un peu, tu aimes le sentir en toi comme ça, tes talons viennent se poser sur ses fesses musclées, il comprend ce que tu veux et donne un coup de reins viril, vos sexes se heurtent. Tu cries en lui souriant. Juste pour quelques secondes, il devient mâle et toi femelle, c'est si bon d'avoir son sexe dans le tiens, c'est si bon de passer ainsi de la tendre étreinte à une fougueuse baise d'amoureux. Il enfouie son visage dans tes mèches couleur carotte, son regard fixe le jade de tes yeux, son sexe bouge dans le tiens, comme ça aussi c'est bon.

Je te souhaite de trouver un bon amant, jolie
Alix.

Sévérité


Ta sévérité me fait toujours autant frémir, je vois la désapprobation dans ton beau regard, je vais être cravachée une nouvelle fois, ma peau si pâle portera des marques que tu me contraindras ensuite à exhiber publiquement. Je m'agenouilles devant toi, le cuir de mes cuissardes crissant, le corset trop serré écrasant mes seins volumineux, la lanière du string lui aussi trop petit mord mon anus, ma vulve, je me mord la main pour ne pas crier, mais la cravache s'abat sur mes doigts, je ramène mes bras dans mon dos et attend docilement, tête basse, que ma maîtresse adorée daigne prendre son plaisir avec son esclave.
Tu poses ton pied botté sur mon épaule, les pans de la mini jupe s'écartent pour révéler ton string en dentelle noire, j'en salive, tu me repousses le buste en arrière et te penche pour libérer mes seins de leur gangue, ils sont plus lourds que jamais et s'agitent lorsque tu claques mes tétons, la cravache s'abat sur eux, je crie, mais ta main gantée de cuir me gifle, tu me cries que je dois la fermer, que j'ai tout oubliée de nos ébats, de notre amour rien qu'à nous, je pleure, de honte, car l'amour d'un homme m'a fait en effet oubliée que je suis aussi une esclave heureuse entre tes mains.
Tu t'éloignes en ondulant des fesses, le string trop petit me fait mal, mais je veux souffrir, je veux jouir, avec toi ce sont deux mots identiques. Tu reviens avec des pinces à seins qui mordent cruellement mes tétons, les poids tirent mes mamelles vers le bas, tu me tires la tête en arrière et laisse un filet de salive couler dans ma bouche grande ouverte, je te remercie en tremblant, savourant ce beau cadeau. Tu passes derrière moi et appuie ton talon sur ma nuque, me contraignant à me plier en deux, je souffle, c'est douloureux car je ne suis pas très souple, tu abats vingt fois la cravache sur mon dos, m'ordonnant de compter. Lorsque le supplice est terminé, je pleure de joie car j'ai retrouvée ma sublime maîtresse inflexible. Plus tard dans la soirée, je sais que je serai sauvagement baisée, si fort que même vingt hommes ne pourront arriver à ce résultat, et quand j'aurais la sensation de ne plus être qu'un trou béant, je sais que ma maîtresse redeviendra mon amie, mon amante amoureuse qui me dorlotera et me murmurera de jolis mots.
Mais en attendant, je dois encore apprendre où est ma place, je me lève, tu me tends une micro robe en stretch rose, deux tailles trop petite pour moi, une paire de cuissardes vertes et un collier de chien garni de clous rutilants, ma tenue pour sortir au cœur de la ville, toi resplendissante et classe me tenant la main, moi cul et sexe exhibés avec joie.

Je t'aime ma
maîtresse vénérée.

AMANDINE.

Ton sexe à la saveur d'un fruit acidulé,
Ton sein est ferme, je t'excite,
Tes lèvres (d'en haut), sont entrouvertes,
Tes lèvres (d'en bas), luisent de cyprine,
Tu t'es blottie contre moi, comme apeurée,
Tu t'es serrée contre mes seins, toute excitée,
Ta langue sur mon sexe, tu t'es délectée,
D'un timide je t'aime, tu m'as fait succombée.

Tu es une amante merveilleuse, n'en doute jamais
Tu as un homme rare, il mérite d'être aimé
Tu es la douceur, l'amusement, le charme timide
Sois en sûre ma chérie, en pensant à nous je suis humide.

Toi, flamboyante.



Toi, tu es le brasier anonyme,
Toi, tu te dissimules dans un halo de virtualité,
Toi, dont le mot sourire est synonyme,
Toi, dont la qualité ne peux nous être cachée.

Pour Toi, Elbereth ma flamboyante.

Reine des fleurs.



C'est l'hiver,
Il ne reste plus rien des parterres de fleurs multicolores,
Seule subsiste une rose rouge et or,
La Reine des fleurs,
La plus belle,
Mère de toutes les autres.

En elle mille fragrances s'assemblent, se mêlent harmonieusement, patientant au printemps.
En elle cent couleurs fusionnent, formant une palette pour les jours prochains.
Reine des fleurs.

C'est le froid,
Dans les âmes comme dans les cœurs,
Les riches émotions sont figées,
La Reine des fleurs,
La gardienne de la douceur,
Promesse d'un avenir chaleur.

En elle mille espoirs se rassemblent, viennent à elle en louant les prochains temps.
En elle cent émotions patientent, elles savent que leur reine les libèrera aux beaux jours.

MIAULEUSE.

Blog de kittenut : Bout d'mewa..., Une journée heu... ennuyeuse ?!

Tu miaules de plaisir, tu feules, assise à califourchon sur ton gros matou, son sexe dans le tiens, tu miaules comme une chatte, tu remues ton bassin comme si ta vie dépendait de ta jouissance imminente, tu as le sexe grand ouvert pour l'accueillir, ce gros matou qui pose ses pattes sur tes seins aux tétons tendus, toi tu as les poignets menottés dans le dos, tu ne peux que onduler en rythme sur son pénis tendu, ça chauffe, ça brûle, ça te fait miauler fort. Ses doigts jouent avec tes tétons, les faisant rouler entre eux, les étirant, t'envoyant des décharges électriques dans tout le corps, tu miaules de plaisir, tu feules. Tu vas plus vite, prenant appuie sur tes pieds, ne pouvant te maintenir avec tes mains, tu es obligée de faire peser ton poids sur son sexe qui t'empale, et pendant une seconde, tu vas mourir tu le sais, ça approche, c'est chaud, ça brûle…
Tu miaules de plaisir, tu feules…

Douche chaude...


Le peignoir glisse à mes pieds, je frissonnes et me précipite sur la pointe des pieds vers la porte vitrée de la cabine de douche. Malgré le chauffage dans la salle de bain, le froid de la chambre d'hôtel me poursuit et me fait claquer des dents. Je ferme rapidement, avant de tourner les robinets. L'eau est rapidement chaude, je soupire d'aise, je suis heureuse... Et je crie! Elle est rapidement trop chaude, je manipule les robinets, l'eau devient glacée, re-crie! Et enfin nous parvenons à nous accorder. L'eau ruisselle sur ma peau, tombant sur mon crâne, glissant sur ma nuque, mes seins volumineux me font penser aux gargouilles des cathédrales, sensées être de terrifiantes gouttières, cela dit, je n'ai jamais eu à subir le qualificatif de terrifiant au sujet de mes seins. C'est bon, aprés des heures de route et de poussière.

Je bouge un peu, l'eau s'écoule sur mes fesses, glisse dans mon pubis roux qu'elle humecte, je retiens mon souffle et lève la tête, l'eau me frappe, me fouette. C'est bon, aprés la tendresse d'un homme prévenant.

A tâton, je saisis le flacon de gel douche et m'en verse dans les mains. Mon corps réclame ce frictionnage, je suis d'abord violente, soupesant brutalement mes seins, écartant mes cuisses pour frotter mon sexe, ma raie, puis je me fais plus douce, le gant vient caresser mes formes brûlantes, le gant est coquin, il trouve toujours son chemin vers les lèvres désormais continuellement gonflées d'amour. L'homme est tendre, prévenant, mais aussi viril, et exigeant. Mon sexe s'imprègne de l'odeur de jasmin, mon autre main, toute savoneuse, vient pétrir un sein, trop gros pour être bien prit dans la paume, mais c'est si bon, de s'offrir un petit plaisir intime.

L'eau ruisselle de plus belle, je baisse le froid, augmente le chaud, pour me draper de vapeur parfumée. Je sortirai dans un instant, nue et fumante, pour venir enfourcher mon homme qui m'attend, sa verge tendue, je m'empalerai dessus d'un coup de reins, pour lui montrer la moiteur éternelle de mon intimité, et lorsque plus tard, je le prendrai en bouche, la senteur du jasmin me ravira...

Tiramisu aux fraises


- 400gr de fraises
- 50gr de sucre
- jus de citron
- 4 blancs d'oeufs
- 4 jaunes d'oeufs
- 50gr de sucre
- 1 c/c de sucre vanillé
- 500gr de mascarpone
- 1 c/s de sucre
- 100gr de biscuits secs



*************************************



Mettre de coté 4 ou 5 fraises.
Laver et equeuter le reste des fraises.
Arroser de jus de citron, soupoudrer de sucre et réduire en purée.
Battre les jaunes d'oeufs avec le sucre et le sucre vanillé puis incorporez le mascarpone et continuer à battre pour avoir une préparation bien homogène.
Monter les blancs en neige et rajouter les autres 50gr de sucre.
Fouetter pour avoir une masse bien brillante, puis l'incorporer délicatement au mascarpone.
Mettre une mini couche de coulis de fraise au fond d'un plat et le recouvrir de biscuit à la cuillère.
Verser ensuite du coulis de fraises puis de la creme mascarpone.
Recommencez cette opération une seconde fois si vous voulez.
Finir avec de la creme mascarpone et verser un peu de coulis de fraises dessus (pour faire joli). Couper les fraises mise de côté et les déposer sur le plat.
Mettre au frais au moins 1-2 h.

Shopping II


Je remarque ton regard malicieux glisser vers la vitrine de cette boutique de lingerie devant laquelle nous passons. Ta main serre la mienne, et je me laisse entraîner à l'intérieur, nos robes courtes volant dans le courant d'air de l'entrée. Il fait chaud à l'intérieur, les deux vendeuses nous lancent des regards désapprobateurs, s'imaginant que nous sommes lesbiennes. Je vois tes yeux briller devant un modèle portant un ensemble de dentelle rouge très fine. Je remarque un ensemble de cuir, string et bustier noir, me convenant mieux. Nous prenons nos effets et je t'entraîne dans une cabine d'essayage, une vendeuse veut protester, mais tu fermes le loquet en pouffant de rire.
Je relève le bas de ta robe, m'accroupissant en levant les yeux vers ton beau visage souriant, ton shorty de satin bleu moule si bien ton petit cul, je glisse mes doigts sous l'élastique et le fait tomber sur tes chevilles, je passe une main entre tes cuisses, massant doucement ton sexe mouillé d'amour, tu te cambres en t'appuyant contre la cloison, tu soupirs. Je me relève pour dégrafer ta robe, tu es nue, belle à en pleurer, ma Flore. Tu passes tes bras autour de mon cou et dégrafe ma robe, tes seins magnifiques écrasent les miens. Tu approches tes lèvres des miennes, en un baiser qui promet d'être mémorable, mais au dernier instant, tu te recules en riant. Chipie. J'enfile le bustier et tu m'aides à le lacer, le string ficelle en cuir cisaille mes fesses et ma vulve, tu écarquilles les yeux en me voyant ainsi, et avant que je n'ai pu t'en empêcher, tu ouvres la porte de la cabine d'essayage pour passer la tête dans l'entrebaillement et tu appelles la vendeuse pour lui réclamer une paire de cuissardes en cuir noir que nous avons aperçue juste avant. Je te pousse un peu en avant et la porte s'ouvre un peu plus, révélant aux vendeuses ta nudité, tu rougies et j'éclate de rire en te voyant refermer avant de me bousculer contre la cloison, tes mains caressent mes cuisses, remontent sur mes seins, et tu pinces! Je crie, mais tu étouffes ma protestation par un baiser fougueux. La vendeuse toc à la porte et tu prends les cuissardes, avant de t'agenouiller devant moi pour soulever ma jambe.
Les cuissardes me donnent un look de dominatrice et je te saisis par les épaules pour te relever, mes mains glissent au bas de ton dos, saisissent brutalement tes fesses pour les malaxer, les pétrir alors que je te pousse contre la cloison, le cuir du bustier te fait frissonner, je prend tes mains dans les miennes et écrases mon corps contre le tiens, frottant mes seins, mon sexe et mes cuisses contre toi, ma Flore. Nous nous embrassons, si goulûement que la vendeuse proteste et nous dis qu'elle va appeler la sécurité. Nous hésitons un instant, nous regardant avant de rire doucement.
Je te fais essayer l'ensemble en dentelle rouge, qui te va parfaitement, et nous reprenons notre étreinte, mes mains sur tes fesses, les tiennes caressant mon dos, nos lèvres ne cessant de se toucher. C'est si bon de faire du shopping avec toi, ma Flore.

Recommencement.

Je commence un nouveau blog ici, à l'abri des indélicats. Je tiens à vous remercier, vous mes amis de ce vaste monde virtuel, pour avoir su voir en moi des choses que je ne soupçonnais même pas en débutant mon existence virtuelle. Mes mots ont changés grâce à vous, ma vision de l'érotisme et de la sexualité ont évolués. Aujourd'hui je crois en l'Amour, en l'amitié, et cela peut sembler idiot, mais mon bonheur d'aujourd'hui vient de vous, pour beaucoup des rencontres virtuelles que je ne rencontrerai peut-être jamais, mais qui avez consacré du temps à mes mots.

Je commence donc par des remerciements, profonds et sincères, des remerciements pour vous, mes amis virtuels: A toi
Claire, ma maîtresse dominatrice, qui m'a entraînée dans des jouissances inouïes. A toi David, qui a consacré du temps à m'écouter, à me guider dans une écriture me correspondant mieux. A toi Dinanta, qui a éveillée en moi des envies d'une femme différente. A toi Flore, qui m'a offert mille sourires, ton cœur et ton amitié. A toi Amandine, qui m'a fait rire aux éclats en plein acte amoureux. A toi Thomas, qui est un bon amant et un ami. A toi Sayeb, qui m'abasourdi par ton érudition et ta générosité. A toi Pierre, qui voit que le monde est beau. A toi Laure, pour tes baisers hésitant et tes bons petits plats. A toi Luna, pour ton savoir millénaire et ton charme. A toi Alix, pour toute l'étonnante créativité joyeuse qui est en toi. A toi Elbereth, pour le mystère heureux que tu es. A toi Marine, pour m'avoir fait prendre conscience que je n'écrivais pas les bons mots. A toi Linda, pour tes mots et ton cœur immense. A toi Soren, pour le gentil macho que tu es. A toi Càm, ma lointaine confidente et amie. A toi Naïma, à qui je souhaite un siècle de bonheur. A toi Sullivane, la plus belle des femmes. A toi Loren, pour avoir été là pour moi et m'avoir guidée vers ce bonheur immense. A toi Pierce, pour m'avoir montré le paradis du donuts. A toi Nathanael, pour m'avoir traduit cette langue étrange. A toi Nile, pour avoir éveillé ma conscience à certains sujets. A toi Aurélie, pour être cette beauté sensible qui fait naître de bonnes larmes. A toi Jade, pour ton sourire rayonnant. A toi Gabriel, pour tes mots de réconfort. A vous tous mes amis qui me découvrez.

A toi Angus.

Ascenseur.


Les portes se referment et tu te précipites pour les bloquer, une main d’homme apparaît dans l’interstice et provoque la réouverture, tu atteint l’ascenseur et remercie un bel homme à la peau cuivrée, aux boucles noires et aux yeux rieurs. Il t’interroge du regard et tu lui murmures l’étage où tu souhaites te rendre, pour cet entretien d’embauche qui débute dans cinq minutes. L’homme sent bon, pas une eau de toilette bon marché, quelque chose de raffiné mais discret, le costume gris rayé et lui aussi classieux, tu le détaille dans les parois vitrées de l’ascenseur, lui semblant regarder le plafond, dans ton dos. Tu fermes les yeux, essayant d’évacuer le stress, tu souffles sur une mèche retombant sur ton visage, lorsque soudain l’ascenseur se bloque, tu pousses un petit cri et perd l’équilibre, tombant dans les bras de l’homme qui te rattrape sans effort. Il te remet debout, précisant qu’il y a des travaux et que les pannes sont fréquentes mais ne dures pas. Ses mains sont sous tes aisselles, et ne te lâchent pas, tu lui lance un regard surprit, et il finit par s’écarter de quelques centimètres. Son regard a changé, tu va lui demander si tu as une tâche sur le visage, ou un bouton, mais les lumières s’éteignent soudain.
Tu pestes, précisant pour te rassurer que tu vas être en retard, mais tu sens des mains saisir tes bras, les ramener en arrière, une bouche se pose sur ton cou, dépose de longs baisers, tu gémies, l’étreinte d’un homme t’a tant manquée. Tu te plaques contre ce corps viril, tes fesses frottant son bas-ventre, tu sens son érection à travers l’étoffe de vos vêtements, ses mains déboutonnent ta veste, glissent dans ton chemisier pour venir dégager tes seins de leurs balconnets, des doigts impatients font rouler tes tétons entre eux, et les baisers dans ton cou se font insistant, la pensée que ce pourrait être un vampire affamé te traverse l’esprit, tu fais onduler ton bassin, une de ses mains vient remonter le bas de ta jupe, des doigts d’homme effleurent ta cuisse, viennent glisser sur l’étoffe de ton string, pour appuyer entre tes cuisses, sur les lèvres gonflées d’envie de ton sexe, tu gémies… Les lumières se rallument, l’ascenseur redémarre. Tu es face à ton reflet dans les parois vitrées, décemment vêtue, et l’homme toujours à la même place, immobile et regardant le plafond… Rougissante, tu baisses la tête et t’engouffre dans le couloir lorsque l’ascenseur arrive à ton étage. L’homme te suit et tu accélères le pas, la respiration courte. Une nouvelle panne d’électricité, les ténèbres…
Les mains d’homme te saisissent par les épaules et t’obligent à te pencher en avant, au beau milieu du couloir, tu résistes un peu, mais les lèvres chaudes sur ton cou te font te soumettre, ta jupe est relevée, tu te retrouves à quatre pattes sur une moquette moelleuse, la lanière de ton string est écartée, le zip d’une fermeture éclaire te fait frémir, des doigts viennent flatter ton sexe de femme ruisselant d’envie, une verge de bonne taille, comme tu n’en a jamais connue avant, glisse en toi et tu jouis d’un coup, et… les lumières se rallument, et tu es debout, immobile devant une porte, l’homme attendant derrière toi avec son sourire. Tu lui lance un regard interrogateur, et il t’explique qu’il est là pour évaluer tes compétences pour le poste. Il te tend la main et tu frissonnes de plaisir, espérant qu’ une autre panne survienne…


Pour toi
Elbereth.

Modèle... Pour toi Dinanta.


La sculpture est terminée, je me redresse, les muscles douloureux, repoussant mes cheveux en arrière pour les nouer d'un ruban de soie noire. Tu es assise sur ton tabouret, observant les dernières imperfections que seul ton œil d'artiste peut encore noter. La statue est gorgée de sensualité, et j'en rougies, que tu puisses me voir ainsi, aussi lascive et désirable. Tu portes une simple blouse tâchée d'argile, ouverte sur ta peau laiteuse et voluptueuse. Je n'ai pas envie de m'habiller, nue devant toi depuis des heures, j'ai la sensation que c'est là le naturel. Je sens ton regard, je vois tes lèvres trembler. Tu n'osera pas me commander, je ne suis plus ton modèle à tes yeux, et pourtant, je t'ai été soumise, jusqu'à l'impudeur.
Je m'approche pour observer l'œuvre. Les traits du visage sont plus fins que la réalité, moins grossiers, les formes vulgaires sont magnifiées par ton talent et ta sensibilité de femme. Ma proximité te trouble, je vois l'étoffe de ta blouse se soulever rapidement, tu as du mal à rester assise. Je te remercie, parlant à voix basse, te montrant le respect qui t'es du. Puis je me tourne face à toi, et m'assied sur ta cuisse, frottant lentement mon sexe humide sur ta peau. Mes mains viennent se joindre aux tiennes, tu voudrais dire non, avec ta bouche, mais au lieu de cela, tu projettes ton buste en avant, rougissant. Ta blouse glisse sur tes reins, je prend ton visage dans la coupe de mes mains, tu es si belle, il y a toujours cette tristesse en toi… Nos lèvres se scellent, nos langues se trouvent. Ta cuisse est trempée de filets salés maintenant, je me frotte le sexe contre toi, c'est si bon. Tes mains viennent sur mes fesses, je m'accroche à toi, mes jambes se relèvent, s'enroulent autour de ta taille, je sens ton index glisser le long de ma raie, dans mon anus. Tu te penches pour me mordiller les seins. Tes dents… Ton doigt… Je t'aime ange sensuel de Bordeaux.

Doigts II... Toujours pour toi, Flore.


Alanguie sur ton lit, tes doigts frôlent la peau de ton ventre, creusé par l'envie. Un souffle ne serait pas plus léger que cette caresse que tu prodigues à ton envie, insatiable parfois, grondante dans la chaleur de ton être délicieux.
Les ombres des branches dehors jouent à former des bêtes étranges sur ton plafond, tu souries, telle une enfant, et tes doigts s'arrêtent un instant, ton front se plissant dans une profonde réflexion, tu tentes de discerner des créatures de légende au-dessus de toi.
Tes doigts reprennent leur danse, tu frissonnes sous leurs frôlements, la chaleur des draps ne suffit pas, tes cuisses s'ouvrent tout doucement, laissant respirer la bouche magnifique de ta féminité. Comme une meute de loups affamés, tes doigts viennent effleurer les lèvres chaudes et perlées d'amour de ton sexe, la tentation est grande, les replis odorants semblent accueillant… Un doigt, timide et hésitant, s'y glisse, effleurant la peau, suffisant pour arquer ton corps dans un long soupir tendu. Il s'amuse de ton impatience, c'est ton doigt pourtant, mais il se joue de ton impatience. Un second vient goûter à la moiteur de ta fente, plus résolu, il s'y glisse sans mal et te fait crier d'aise. C'est ensuite toute la meute qui s'attache à te prodiguer ce à travers quoi tu deviens encore plus belle. Tu jouis, comblée et rieuse.
Pour toi Flore.

Encore.


La poussière n'est pas retombée autour de la voiture que tu as déjà baissé les sièges, une main enserre mon poignet, l'autre vient passer sous mon sein, à travers le léger chemisier, pour le malaxer. J'ouvre les cuisses, c'est un réflexe maintenant, ma main libre saisit la boucle de ta ceinture, je vois la bosse déformant ton jean, tu as envie. Tu as envie presque toutes les heures maintenant. Tes mains déboutonnes fébrilement les deux boutons de mon chemisier, mes seins jaillissent, lourds et gonflés d'envie, les tétons sont turgescents, douloureux à force d'être étirés, mordillés et suçotés. Je dégage ton sexe de son carcan textile, il est long et noueux, un vrai sexe d'homme. Tu saisis ma cheville et relève ma jambe par-dessus ton épaule. Un coup sec et tu glisses entièrement en moi. Je crie, un long aaaaaaaaaaaaaaahhhhhh!!! De délivrance. Mon corps a fait de toi un obsédé, mais je ne vaut guère mieux.
Je t'attire contre moi, ta verge est dur, forte et pleine de promesses, tu remue ton bassin, c'est si bon. Tu me mords le cou, je te griffe les fesses, je voudrais que tu entres en moi, entièrement. Ton souffle sur mon cou me fait crier, ta queue me fait couiner. Je vais jouir… Je vais jouir mon amour… ooooooooooouuuuuuuuuuuhhhhhhh!!! Et toi tu continue, tu t'es retenues, pour me donner mon plaisir de bête, maintenant c'est à toi, tu me remplies, tu m'innondes… Je me noie dans cet amour merveilleux.

Gouttes.


Gouttes par PAPOU

Je suis désincarnée et t'observe, belle Aurélie, belle Dinanta aux yeux si tristes. Il pleut abondamment, et tu te hâtes vers ton chez toi, laissant les gouttes se blottir dans tes cheveux, ruisseler ensuite dans ton cou, sur ton si doux visage, que moi je trouve beau. Tu fouilles dans ton sac, pestant contre le capharnaüm à l'intérieur de cet espace privé. Tu pousses la porte au moment où éclate le tonnerre, te faisant sursauter avant que tu ne refermes. Tu repousses tes mèches en arrière, la chaleur de l'intérieur est telle une caresse d'homme enflammant tes sens, tu éternues soudain et retire ta veste, fait voler tes bottines pour aller dans la salle de bain prendre une serviette qui te fait rapidement un turban orangé. Mes sens fantomatiques guettent le moindre mouvement de ton quotidien, mes yeux de spectre ne peuvent s'empêcher de glisser sur ta silhouette, sur tes seins si amples, tes fesses rebondies, ma langue de fantomette passe sur mes lèvres translucides. Tu te prépares un thé en reniflant bruyamment, puis t'approche de la fenêtre pour observer les gouttes glisser sur le verre. Dehors des gens se hâtent. L'instant tant attendu arrive enfin. Tu retournes dans la salle de bain et fait couler l'eau dans la baignoire. Tu te dévêts lentement, retirant ton haut, dégrafant ton soutien-gorge qui libère des mamelons si lourds que des larmes spectrales roulent sur mes joues inexistantes, tu déboutonnes ton pantalon et je déglutis en voyant le string mouler tes fesses délicieuses. Tu le fais glisser le long de tes jambes, avec un léger mouvement de bassin tout à fait érotique, et je te contemple, silencieuse. Il en existe un grand nombre, de plus belles femmes que toi, mais si tu dois douter de bien des choses en toi, que ce ne soit jamais de ton charme, il t'appartient, il est en toi et j'en suis une victime, totalement consentante. Tu coupes l'eau et entre dans le bain en soupirant d'aise. Ton sexe troublé par les ondes à la surface n'en est que plus beau, et tes tétons pointant hors du liquide, avec fierté, me font encore regretter de n'être qu'une admiratrice désincarnée, à la lisière de ta vie.

Murmure floral.


Hide & Seek, par Iryu


Ce champ est étrange. Tu ne sais pas vraiment comment tu as pu l'atteindre, ni pourquoi tu n'es vêtue que d'un simple boxer, mais le vent chaud amène sur toi les caresses parfumées de fleurs inconnues, dont les pistils sont tous tournés dans ta direction. Les pétales, longs et charnus, te font penser à des sexes de femmes, et tu sais combien peuvent être onctueux ces replis. Ton premier pas dans le champ de fleurs s'accompagne d'un bruit spongieux lorsque tu écrases quelques végétaux se transformant sous ton pied en une flaque irisée. Le sol instable ne t'effraie pas et tu avances encore, pour t'enfoncer jusqu'au mollet dans la flaque, là où le sol existait l'instant d'avant. Un murmure parcourt le champ et quand bien même tu voudrais lui résister, tu ne pourrais contrôler tes jambes te portant vers les plus hautes et brillantes de ces fleurs-vulves.
Tu progresses maladroitement et inévitablement, trébuches dans l'enchevêtrement des végétaux multicolores devenant liquides sous tes pas. L'ocre, le cyan et le carmin viennent s'étaler sur ta peau claire, tes tentatives pour te redresser ne font que te couvrir d'une seconde peau arc-en-ciel. Les pétales des fleurs les plus proches semblent se rapprocher, profitant de ton impuissance pour venir effleurer ton corps, comme si les végétaux te considéraient comme des leurs. Le frôlement des pétales épais te procure d'étranges sensations et lorsque l'un d'eux remonte entre tes fesses, tu frissonnes et t'abandonnes. Etendue sur le dos, luisante de mille couleurs liquides, tu laisses les fleurs peindre l'amour sur ta peau, elles caressent tes seins, ton sexe, et les plus vigoureuses parviennent même à entrouvrir les lèvres de ta vulve, poursuivant leurs frôlements végétaux au plus intime de ta beauté. Les senteurs se mêlent, la tienne animale, les leurs végétales. Tu sais devoir t'éveiller, et espère seulement que cette fragrance restera à ton réveil.

MARINE





Caruso par Luciano Pavaroti

Contemplation


Je dédie ce texte à une jeune femme belle comme le jour, je dédie ce texte à Flore.
Je te contemple, étendue sur le lit, ta jupe sagement posée à mi-cuisse, tu regardes les ombres des branches au plafond, tu souries, comme seul un ange peut le faire. Je te contemple et je suis heureuse, car le fin ourlet de tes lèvres recèle mille promesses, sourires mutins, sourires coquins, barrière abaissée pour des mots d'une amie à une autre. Je te contemple car tu es belle, j'ai découvert ton corps en un élan de confiance, c'est le corps d'une femme désirable et désirée. Je te contemple et je sais au plus profond de mon être que j'y arriverai, par ton exemple, par ton amitié et ta séduction nocturne, j'y arriverai, un jour à t'égaler dans le bonheur.
Je te contemple Flore, étendue sur ce lit, mon menton posé sur mes bras croisés, mon ventre me brûle, exactement comme à chacune de tes connections, tu tournes la tête vers moi, tes yeux malicieux plongent dans les miens, tes seins se soulèvent plus vite, mon ventre me brûle… Je te contemple Flore, je ne ressens pas une attirance homosexuelle tu le sais, bien qu'en moi gronde l'envie de d'étreindre, d'assouvir chaque mot que je t'ai écris, je ressens simplement une grande et merveilleuse chaleur, dans mon cœur. Je te contemple, car un jour je parviendrai à devenir comme toi. Des étreintes en suspension dans l'air, entre nous, mais pas seulement, car le désir de ton corps n'explique pas ce sentiment nouveau. Je suis amoureuse d'une femme qui m'offre une belle amitié, et je ne ressens pas la même chose avec toi. J'appartiens à une autre, qui me fait explorer ma féminité, et je ne ressens pas la même chose avec toi. Dans mon existence tu es unique, tu es Flore, mon amie, et je te contemple…

Trois... Suite.


Tu bouscules Linda sur le dos, enfourchant sa taille pour la regarder, sa cyprine barbouillant encore ton beau visage. Soren vient encore derrière toi et t'incline le buste en avant, pour mieux glisser son sexe dans le tien. Linda veut prendre tes seins dans ses mains, mais tu l'en empêches, saisissant des foulards pour lui ligoter les poignets aux montants du lit. C'est difficile avec ce sexe te pilonnant de plus en plus fort, mais enfin la jolie blonde est à ta merci. Pour la faire saliver, tu accélères le rythme de Soren en remuant ton bassin, tes seins s'agitent juste sous le nez de ta chérie qui essaie de tendre la langue pour les lécher. Tu la bâillonnes et viens t'asseoir sur son visage, te tournant pour lui offrir tes fesses et ton anus déjà bien dilaté, elle ne peut plus lécher, et vous l'entendez grogner de frustration. Soren lui écarte les jambes, un grand écart qui vous permet d'admirer la souplesse de Linda. Tu lui passes des cordes aux chevilles, puis descend de son visage pour relier la corde des chevilles à celle des poignets. Linda est pliée en deux, ses orifices généreusement offerts à vos deux langues qui se mettent à les lécher avec amour. De temps en temps, Soren et toi vous embrassez, tu passes ta main sur son sexe et il fait de même, sans que Linda ne puisse rien voir, ne la laissant qu'imaginer. Vous la léchez jusqu'à sentir son orgasme approcher, vous riez et cessez soudain vos caresses sur elle pour aller au bord du lit faire l'amour tous les deux, ne lui laissant entrevoir qu'un bras, une jambe. Après un bon quart d'heure, vous revenez la lécher, doigter sa vulve et son anus, lui lécher les cuisses, elle va jouir, vous arrêtez, et entendez son hurlement étouffé! Durant deux heures, vous jouissez ensembles, tu exagères tes cris pour la rendre folle, et enfin, vous la détachez, l'aidant à se lever pour l'emmener entre vous jusque dans la salle de bain.
Elle entre la première dans la cabine de douche, tu viens te plaquer contre elle et Soren reste dans ton dos. Ils te caressent longuement, tu entends des mots d'amour qu'ils t'adressent à toi, Linda ne t'en veux pas d'avoir jouée avec elle, tu la sens brûlante, avide de jouir enfin, mais elle se retient, pour d'abord te donner ton propre plaisir. Elle s'accroupie et donne de petits coups de langue sur ta vulve, Soren s'accroupit aussi et écarte tes fesses pour doigter ton anus. Il va encore te prendre sous la douche… Linda se relève quand tu pousses un petit gémissement, elle t'embrasse avec ton goût salé sur la langue, c'est si bon à trois…

Etreintes... Pour toi Célia.


Ses mains sont douces et viriles à la fois, elles glissent sur ta taille, son corps plaqué dans ton dos, tu tentes maladroitement d'ouvrir la porte, succombant aux baisers qu'il dépose dans ton cou. La porte s'ouvre et tu es poussée en avant, perdant l'équilibre en éclatant de rire, il s'accroche à toi et vous traversez la pièce pour vous retrouvez penchés par-dessus le dossier du canapé. Sa main glisse sur le bord de ta jupe pour la relever, tu sens brièvement son érection à travers son jean, tu prends appuie sur tes talons, écartant les jambes, te cambrant en lui laissant glisser son autre main dans ton soutien-gorge pour en extraire un sein magnifique, gonflé de désir. Peau satiné, chaude et douce. La main libre caresse tes fesses, tire sur le string pour le faire rentrer dans ta raie, tu sens l'étoffe mordre délicatement ta vulve trempée, tu bredouilles des mots d'amour te valant de nouveaux baisers dans le cou. Le zip de la fermeture éclair te fait presque jouir, tu remues lentement ton bassin pour montrer ton envie, ses doigts font roulent entre eux ton téton, le tordant pour t'envoyer quelques ondes de plaisir. Son sexe est tendu comme jamais, il le frotte lentement de haut en bas sur tes fesses, tu tends tes mains en arrière, mais il te penche un peu plus en avant. La porte n'est pas fermée, tu réalises, et le spectacle que tu dois offrir doit valoir une bonne crise cardiaque aux voisins sensibles, cambrée à t'en rompre le dos, cuisses gainées de bas largement ouvertes, le string écarté sur une fesse, une belle queue tendue frottant ta peau. Tu soupirs, réclamant avec impatience, et tu sais qu'il ne veut qu'une chose; Ton bonheur le plus total. Le gland descend jusqu'à ta vulve gonflée, qu'il palpe d'abord de ses doigts, il les remonte vers ton visage, te faisant respirer ton désir, sa queue glisse d'un coup dans ton sexe, tu mouilles tant qu'il est entièrement en toi, ses couilles cognant contre tes grandes lèvres gluantes de cyprines. Lentement, puis de plus en plus vite, pour que brièvement, l'amour tendre devienne baise frénétique, puis tu le sens jouir en toi, il s'est retenu pour avoir son orgasme en même temps que toi, un long râle commun qui n'est que le prélude. Tu as encore envie, il le sait et retire son sexe de toi, dans un bruit de succion révélant comme tu l'aimes, son pouce vient appuyer contre l'anneau fripé de ton anus, tu lui murmure ton envie et il te prend d'un coup sec, t'arrachant un long gémissement plaintif. Une nouvelle fois, l'amour devient baise, tu sens la chaleur irradier dans ton ventre, tu remues ta croupe de plus belle, l'encourageant à ne plus se soucier de ton plaisir, à prendre le sien, mais il t'aime trop, et tu jouies avant lui. Il ralentie son rythme mais reste en toi, sa queue dans ton anus brûlant, sa main glisse sous ta cuisse, tu dois maintenant passer ta jambe sur le dossier du canapé, rester en équilibre sur un talon. Ses doigts viennent fouiller ton sexe, le pouce prend la place de la queue dans tes fesses, tu vas encore jouir, et lui va te regarder prendre du plaisir, il va s'émouvoir comme à chaque fois de ta beauté de femme sensuelle, brûlante et affamée de sexe un instant, puis douce et câline l'instant suivant.
Beaucoup de bonheur à tout les deux.

Rêves???


a sleeping beauty par Diamond Paris


… Quelque chose t’a éveillée. Tu rêvais d’un corps puissant, musclé et viril, de mains d’homme empaumant tes seins gonflés de désir… Mais quelque chose t’a éveillée.Tu remues un peu tes jambes sous le drap, mais ton mouvement est empêché par… Des liens ? Tu essaies de te redresser, mais tes poignets sont ligotés aux montants du lit par des cordes de soie. Avant que tu ne puisses crier, une main fine se pose sur ta bouche et un bâillon-boule est posé, te contraignant à garder les lèvres grandes ouvertes et à saliver sur tes joues. Tu ne vois qu’une forme sur le côté du lit, mais un parfum musqué t’indique que c’est une femme qui est en train de te contraindre. Le drap est brusquement tiré, révélant ta nudité entravée. Des mains viennent caresser tes seins, et malgré l’inquiétante situation dans laquelle tu es, ils durcissent alors que ton ventre se creuse. D’autres mains viennent caresser tes cuisses. Tes chevilles sont elles aussi ligotées aux montants. Tu distingues des ombres autour du lit, et ce sont maintenant des mains d’homme qui viennent s’insinuer entre tes cuisses, ce sont les mêmes mains que dans ton rêve brûlant, les mêmes doigts qui viennent ouvrir les lèvres de ton sexe. Mais c’est une langue de femme qui vient te lécher, t’arrachant quelques râles étouffés par le bâillon. Des lèvres se posent sur ton front, d’autres sur ta joue, des dents viennent mordiller tes tétons, les étirant longuement avant de les relâcher. Plus bas, un doigt s’insinue entre tes fesses, doigt d’homme qui vient appuyer sur ta rondelle fripée et peu habituée à de telles intromissions. Il y a deux langues qui lèchent ton intimité maintenant… … Et tu t’éveilles en jouissant. Un rêve, ce n’était qu’un rêve de plus… Tu veux te redresser, essuyer la sueur perlant sur ton front… Mais tes poignets sont réellement entravés, tes chevilles aussi. Et avant que tu ne puisses appeler à l’aide, un sexe d’homme vient cogner contre tes lèvres. Sans même demander qui est là, tu l’engloutis avec gourmandise, savourant la chaleur de cette chair palpitante et gorgée de vie… … Peut-être vas-tu t’éveillée réellement… Bonne nuit Flore, ma chipie.

Out of sight par Hooverphonic

That reason, par Khoiba

Trois.


Aurélie sort de sous la douche, drapée de vapeurs aromatisées à la pêche. Dans la pénombre de la chambre, le néon de la salle de bain dans son dos, la silhouette de la belle jeune femme apparaît comme celle d’une statue grecque. Allongée sur le lit, Linda se redresse en s’aidant des coudes, ses cuisses s’ouvrant telles une fleur, en un geste devenu réflexe à la vue de sa belle.
Cent orgasmes, dix mille râles de plaisir, autant de rires, et les deux adolescentes ne sont pas encore repue l’une de l’autre. Peut-être faudra-t-il doubler ces chiffres afin d’arriver à l’overdose orgasmique…
Aurélie laisse l’eau de la douche ruisseler sur son corps, elle avance en se noyant dans le regard bleu de son amante qui glousse en pivotant pour se mettre à quatre pattes au milieu du lit, se cambrant pour faire saillir sa superbe croupe, un atout auquel Aurélie s’est toujours révélée incapable de résister. Elle vient s’agenouiller derrière Linda qui repousse ses cheveux en tournant la tête, son regard glisse sur les seins parfaits de sa belle, sur ses hanches et son sexe si beau ainsi gonflé par l’excès de jouissance. La main d’Aurélie vient caresser les fesses bronzées de sa blonde, puis un doigt glisse le long de la raie pour aller se perdre entre les lèvres enflées d’un fruit savoureux, évitant l’anus dont elle a dernièrement explorée les mystères. Linda frémie en goûtant à ce simple doigt frôlant son intimité, elle murmure un « ouiiiii » timide mais qui fait sourire Aurélie. La belle se penche pour déposer quelques baisers au bas du dos de sa blonde qui se cambre un peu plus. Un second doigt vient flatter le fruit juteux, il ouvre les lèvres épaisses pour recevoir un peu de ce nectar dont la belle brune aimerait bien faire son unique source liquide.
Aurélie se penche pour humer la senteur intime et vient passer sa langue le long de la raie, avant de suivre le même chemin que ses doigts qui s’activent frénétiquement en arrachant des frissons à la belle Linda qui supplie, implorant cette langue qui approche. La cyprine coule sur le visage d’Aurélie qui laisse sa main libre glisser entre ses cuisses, afin d’apaiser le feu lui brûlant une nouvelle fois le ventre. Elle lèche le sexe de son amie et grogne en lapant avec passion ce jus salé dont elle ne peut plus se passer désormais.
Des mains se posent sur les fesses rebondies d’Aurélie qui veut tourner la tête, mais Linda lui saisit les cheveux et l’oblige à lécher encore et encore. Derrière elle, la belle brune sait que Soren est là, tendu comme sous la douche, les mains viennent glisser à l’intérieur de ses cuisses et remontent pour écarter les lèvres tout aussi gonflées que celles qu’elle savoure en cet instant. Soren va la prendre, encore une fois, remplir son sexe du sien, en une union à peine moins intense que celle qu’elle connaît avec Linda. Aurélie plaque sa bouche sur la vulve de sa blonde, son cri de jouissance est étouffé par l’intimité humide, lorsque la virilité l’emplit rapidement, d’un coup sec, avant de ressortir puis de revenir en un mouvement puissant. Sa main vient caresser la verge, les bourses, elle pousse un long râle de jouissance avant de parvenir à bouger, se retrouvant sur le dos, le sexe juteux de Linda au-dessus de son visage, celui de Soren se penchant sur ses seins pour les mordre et les lécher, toujours en la pénétrant puissamment. Aurélie sait qu’elle va jouir sans fin, des heures durant, jusqu’à l’épuisement absolu entre ses deux amants.

Doigts... Pour toi Flore.


Chaque matin depuis trois jours, ces doigts viennent t'offrir de délicieux réveils qui te poussent à flemmarder un peu plus sous la couette, à repousser l'instant où tu vas glisser dans la tiédeur de ta chambre, le corps tout chaud, l'esprit enflammé et imaginant les prochaines caresses. Ces doigts sont asexués, ils t'ont déjà offert une caresse clitoridienne que peu d'hommes peuvent envisager, mais il y a deux matins, ils étaient plutôt virils, se rassemblant tous pour pétrir vigoureusement tes grandes lèvres, les écartant pour qu'un pouce impérieux ne vienne te fouiller, t'arrachant un couinement de surprise.
Bien sûr, tu as regardée sous la couette, dés le premier matin et les tout premiers gémissements. Tu pensais rêver cette intime caresse, mais en découvrant ta seule et sublime nudité, tu t'es un peu inquiétée, avant de laisser retomber la couette sur ton corps, pour ressentir immédiatement les effets de ces doigts fantomatiques et érotiques. Ce soir ton homme vient dormir dans ton lit, tu ne lui a pas parlé de tes doigts caresseurs, et secrètement, tu espères bien qu'ils se montrerons aussi obligeant avec lui qu'avec toi.
Tu ne sais pas à qui appartiennent ces doigts, mais ils sont doués! Chaque matin depuis trois jours, tu es réveillée par ces merveilleux doigts courant sur ta peau toute chaude sous la couette. Tu les sens d'abord sur ton ventre, te massant en douceur pour te faire sortir de tes rêves, à ton premier soupir matinal, ils se séparent en deux groupes pour aller remonter vers ta poitrine, se soulevant lentement tandis que tu émerges, et aussi pour aller glisser bien plus bas, vers la moiteur salée de ton sexe endormi.

DINANTA, femme et artiste...




La Chaînette...

Tu essuies tes cheveux en sortant de la salle de bain, ton corps enveloppé dans un peignoir, la porte de ta chambre est entrouverte et tu t'apprêtes à protester en la poussant, lorsque tu découvres, alanguies sur ton lit, une femme.
Pas vraiment une femme en réalité, car tu notes ses oreilles pointues, les crocs dépassant de ses lèvres pulpeuses et remontées en un sourire valant invitation. Mais femme tout de même, tu apprécies la rondeur de ses seins, ses longues jambes fuselées et la toison orangée impudiquement offerte. Tu devrais appeler à l'aide, mais tu préfères refermer la porte derrière toi et continuer à regarder ta visiteuse. Normalement, tu devrais lui poser quelques questions, mais tu réalises qu'il n'est pas si courant de recevoir la visite d'une femme-chatte.
Tu ne la vois pas bouger, elle est trop rapide, et tu as juste la sensation de ses doigts sur tes hanches, lorsque ton peignoir et ta serviette glissent sur le sol, et que tu es entraînée à quatre pattes sur le bord du lit. Pas de préliminaires, des mains douces comme la soie viennent écarter tes cuisses, en caressant l'intérieur, ta peau toute chaude, une bouche se plaque contre les lèvres de ton sexe, une longue langue rappeuse s'insinue en toi, tu sens les petits crocs effleurer tes grandes lèvres, tu dois enfouir ton visage dans ton oreiller pour ne pas miauler de plaisir, et en moins d'une minute, tu jouis en t'écroulant, comme traversée par la foudre, ton succulent abricot en fusion. La femme-chatte est partie, mais à ta cheville est fixée une chaînette en or sur laquelle pend un pendentif en forme de tête de chat. Tu t'endors, rêvant de plus longues caresses…
Le lendemain, elle apparaît alors que tu es au lycée, sortant des toilettes pour te laver les mains et t'asperger le visage, tant le cours était mortellement ennuyeux. Tu ouvres la porte et elle se tient là, ne te laissant pas le temps de dire que tu n'as que cinq minutes. Elle te saisit par les poignets, les ramènent au-dessus de ta tête, te ramenant en arrière, tes mollets butant contre la cuvette. En un éclair, tu es ligotée à une canalisation passant au plafond, la corde ne te fais pas mal, mais tu aimerais bien savoir où la femme-chatte, toujours nue, a bien pu trouver une telle longueur! Ses mains te frôlent et ton pantalon tombe au sol, ton boxer glisse sur tes genoux et tu la vois se pencher, faire passer tes jambes par-dessus tes épaules. Une nouvelle fois, sa bouche épouse ton sexe et te dévore. Plus d'oreiller à mordre, tu pousses un long feulement animal avant de trouver la force de lui bredouiller que tu voudrais aller plus doucement… Sa langue fouineuse se fait plus langoureuse, ses lèvres goûtent les tiennes, ses mains viennent malaxer tes fesses… Il suffisait donc juste de demander.
Tu rates ton cours, et sors des toilettes une heure plus tard, titubante et groggy. Comblée pour la journée.
Les jours suivants, elle revient dans les instants les plus insolites, et parfois tu parviens à surmonter la jouissance de la première minute pour lui demander de te montrer d'autres aspects de son art. Il y a deux jours, tu étais dans cette cabine d'essayage, en train de trier ce que tu allais enfiler tout en plaisantant avec tes amies dans les cabines voisines, lorsqu'elle est apparue. Tu as du mordre dans un pantalon en toile pour ne pas alerter toute la boutique. Mais sa langue était trop tentante, et tu lui a murmurée de s'occuper de tes seins, ces deux magnifiques rondeurs irrésistibles. Tu es ressortie tellement excitée, les tétons tellement durs et sensibles, que tes amies te croyaient ivre. Et ce soir, la voici, jaillissant de nulle part, alors que tu es étendue à regarder les ombres adoptant des formes fantastiques sur le plafond. Tu dors nue depuis peu, l'espérant secrètement en visiteuse nocturne, et la voici. Elle se glisse souplement sous ta couette, tu l'entends ronronner, sa langue glisse sur tes mollets, t'électrisant, remonte sous tes genoux, elle te fait replier tes jambes, au point que tes genoux frôlent tes seins. Sa langue rappeuse passe sur ton intimité, une première fois, une seconde, puis se rue dessus comme sur une proie. Tu veux te débattre, déplier tes jambes, mais elle te saisit par les chevilles et fait passer une de ses jambes sur ton ventre, pour masser tes seins, son sexe se plaque contre le tiens, il se frotte contre lui, à un rythme de plus en plus rapide, ça chauffe, tu réalises que tu es en train de jouir sans aucune retenue, ameutant tout le quartier, mais ça vient, ça vient trop vite, pas assez, tu penses mourir de désir avant, et enfin, tu miaules ton orgasme, à te meurtrir la gorge, à t'en faire gonfler le sexe. Tu t'évanouies, entendant juste le tintement de la chaînette lorsque tu t'allonges, lasses, repue d'amour.

Pour toi Alix, car aux yeux de beaucoup, tu es magique, unique et merveilleuse.

Statue...

L'odeur de l'argile humide te tire d'un sommeil emplit de formes féminines voluptueuses, tu es étendues sur ton lit, nue, couverte d'argile séchée, les cheveux en bataille et les ongles sales. Surprise, tu te lèves brusquement pour croiser ton reflet dans un miroir. Tu n'aimes pas te voir, mais je vais te détailler pour le plaisir, ma séduisante Dinanta, telle que je te vois certaines nuits… Petite de taille, une généreuse poitrine aux seins lourds et pâles, un ventre légèrement rebondit, une fine toison sombre, des fesses rondes, tu es cambrée, délicieuse, à mes yeux et à mon ventre, irrésistible. Ton sourire me fait chavirer le coeur… C'était un petit plaisir, une incartade.
Derrière toi dans le miroir, tu vois une sculpture féminine. C'est logiquement toi qui a du la façonner de tes mains, mais tu n'en gardes aucun souvenir, et l'état de la chambre te surprend, comme si tu avais oublié tout bon sens pour projeter de l'argile en tout sens. La sculpture est réellement impressionnante, son visage n'est encore qu'un ovale sans traits, mais le buste est terminé, avec des seins pleins d'arrogance, pointant fièrement en avant. Une femme aussi voluptueuse que toi, une promesse de sensualité… La quantité d'argile est impressionnante, tu ne sais même pas comment tu aurais pu emmener tout cela jusqu'ici. Préoccupée par cette amnésie artistique, tu décides de tout ranger, mais ton regard ne cesse d'aller sur ce buste et ce visage lisse. Tu passes toute la matinée à nettoyer, décrocher des plaques d'argile s'accrochant partout, puis tu prends une douche brûlante, enfilant quelques vêtements pour venir te poster en tailleur devant la sculpture.
Il fait nuit lorsque tu réalises que tu as passée la journée en contemplation devant l'œuvre mystérieuse, plus inquiétant, tu es de nouveau nue, couverte d'argile, et en train d'achever les jambes de la statue. D'où vient cette nouvelle matière première? D'où vient cette inspiration? Tu l'ignores, mais tu remarques que les jambes sont parfaitement proportionnées, et tu achèves les pieds sans même pouvoir stopper tes mains. Tu as peur de ce qu'il t'arrive, ton regard remonte le long de ces jambes pour découvrir la toison, très semblable à la tienne, minutieusement détaillée avec le renflement de lèvres indiquant une femme aimant prendre fréquemment son plaisir. Tu veux te lever, mais tout se met à tourner, une voix semble te murmurer quelques mots, mais tu ne comprends pas et t'écroules sur le lit.
Un nouveau matin se lève en même temps que toi. Tu baignes dans les rayons d'un chaud soleil, achevant de faire s'effriter l'argile séchée sur ta peau. La chambre et à nouveau dans un état indescriptible et… La statue est achevée. Presque, car le visage n'est marqué que par une bouche à la moue lourde de sensualité. Le corps est d'une beauté exquise, les bras sont terminés par de longs doigts fuselés, malgré la peur de ce qu'il t'arrive, tu te dis qu'il serait plaisant qu'une aussi belle femme te surprenne à ton réveil. Tu te décides à tout ranger une nouvelle fois, t'obligeant à ne pas regarder l'œuvre silencieuse et sublime.
Tu prends une nouvelle douche bienfaitrice lorsque des mains d'une douceur inouïe viennent glisser sur tes hanches. Tu sursautes mais une bouche se pose sur ta nuque, un corps chaud se plaque contre le tiens, une toison frottant contre tes fesses, les mains remontent sous tes seins, les soupesant longuement en une caresse que tu espères ne jamais voir finir. Tu fermes les yeux lorsque une main glisse sur ton ventre, tu es poussée au fond de la cabine de douche, et le carrelage mural contre ta peau te fait frissonner. Une main aux doigts agiles explore ta succulente intimité, l'eau qui ruisselle sur ton corps se mêle à une humidité plus saline, plus intime. Une cuisse frotte contre ta fesse, l'autre main vient glisser sur ton dos, un doigt se perd entre tes exquises et voluptueuses rondeurs, doigt curieux, qui glisse en toi, en ton puit serré qui s'ouvre plus rapidement que jamais. Les lèvres sont sur ton cou, sur tes épaules, les doigts semblent se multiplier, tu les sens en toi, tandis que tu remues doucement ton bassin, pour qu'ils viennent encore et encore, entre les lèvres gonflées d'envie de ton sexe, pour qu'ils viennent encore et encore, explorer ton anus délicieux.
Mais les caresses s'atténuent, les baisers deviennent moins marqués. Tu ouvres les yeux, retenant ton souffle avant de te tourner, le corps encore tourmenté par les affres du désir. L'argile achève de couler sous l'effet de l'eau chaude. La statue s'en est allée… Non sans t'avoir remerciée de l'avoir crée.
Un texte pour Toi.

Narcisse... quand tu nous tiens!!!





Shopping...

Journée shopping! Tu t'es évadée du service plus tôt pour aller te détendre en ville, faire les boutiques afin de goûter aux couleurs, aux odeurs et aux textures. Il fait chaud dehors, et l'air climatisé te fait frissonner, soulevant légèrement ta jupe et faisant se retourner plusieurs hommes auxquels tu adresses un sourire. Un vendeur vient vers toi, mais sa collègue le dissuade pour prendre sa place, tu vois la déception dans son regard, et tu lui souries à lui aussi, avant de répondre que tu voudrais simplement regarder. Déçue, la vendeuse t'abandonne et tu t'enfonces dans cette caverne aux étoffes multicolores. Tes doigts frôlent les tissus, glissent dans les matières rêches, sur les cuirs, tu t'arrêtes devant une robe moulante, dos nu, s'arrêtant tout en haut de tes cuisses si douces, tu souries en imaginant l'effet que tu ferais avec une telle tenue.
Puis ton regard est attiré par quelques mèches rousses. Tu te tournes et me vois, en train de t'observer depuis l'entrée d'une cabine d'essayage ouverte, et dans laquelle je disparais. Tu viens m'y rejoindre sans un mot, me voyant appuyée contre le fond, tu tires le rideau derrière toi et me lance un regard qui ferait rougir une autre. Je porte une simple robe blanche à fleurs rouges, je te montre ce que j'ai choisis pour toi et tu te dévêts, un petit sourire mutin au coin des lèvres, la jupe glisse le long de tes jambes, le chemisier suit le même chemin et tu te tournes pour me montrer l'attache de ton soutien-gorge que je détache. Comme je suis contre toi, j'en profite pour faire glisser le boxer sur tes chevilles et ne peut que retenir mon souffle en découvrant ta nudité. Mon cœur bat si vite! Mais je te tends ce que je souhaite te voir porter. Tu enfiles le tanga de soie perlée, il moule merveilleusement tes fesses, la jupe de cuir est fendue pour révéler tes jambes, le corset est plus compliqué à nouer et je t'aide, respirant l'odeur de ta peau satinée, mes lèvres effleurant ton cou. Tu es sublime, et je te laisse déboutonner ma robe sous laquelle tu découvres ma nudité. Ta main vient glisser sur mon ventre, tes doigts se perdent dans les friselures de mon sexe, ton majeur effleure ma fente, tu souries en voyant mon regard t'implorant de continuer, mais nous savons bien quelle chipie tu es, et tu te détournes pour sortir de la cabine, emportant nos vêtements, me laissant nue et affamée de toi.
Tu reviens après un long moment, je n'ai osée assouvir moi-même mon désir, t'espérant. Et tu reviens enfin, me tendant ce qu'il me faudra porter pour te plaire. La robe est vraiment très moulante, mes seins débordent d'une manière un peu vulgaire, et il me sera impossible de m'asseoir sans révéler mon intimité. Mais tu me souries et m'entraîne jusqu'à la caisse. Ta main dans la mienne, nous sortons faire tourner les têtes sur notre passage, nous nous arrêtons à la terrasse d'un café et tu me fais m'asseoir face à la rue, tu es vraiment une chipie, mais avec toi je me sens belle, joyeuse et impudique.
Je t'aime ma chipie.

Esquisses...


C'est bien un gémissement que tu entends. Des souvenirs de tes propres soupirs viennent diluer ton rêve et tu ouvres les yeux, ce gémissement lourd de sensualité continuant à résonner dans tes oreilles. Tu te frottes les yeux et réalises que tu as dormie assise, la tête sur de nombreuses ébauches de dessins que tu juges trop sévèrement. Un instant, tu imagines encore rêver, puis tu réalises que les crayonnés nocturnes ont quittés leurs pages respectives pour se mêler, en un ballet de traits érotiques. Tes propres œuvres s'adonnent à de lascives caresses et en touchant ces coups de feutre en mouvement, tu peux ressentir comme un picotement au bout des doigts. Mais ce geste de ta part semble marquer la fin des ébats et chaque esquisse regagne sa feuille et se fige.
Il te vient une idée saugrenue mais propre à réchauffer ton ventre. Tu déroules un long rouleau de papier sur le sol, formant ainsi une feuille sur laquelle tu viens t'étendre pour commencer à crayonner fébrilement… Si ça marche… Penses-tu en rougissant. Les yeux te piquent à force de tracer des courbes, mais enfin tu termines ton œuvre et t'étends sur le dos, épuisée par des heures d'ouvrage intensif. Tu ne veux pas dormir mais tes yeux se ferment.
Le gémissement retenti dans tes oreilles, tu ouvres grands les yeux, mais réalise que c'est toi qui est en train de soupirer. Ton jean est déboutonnée, et des mains translucides, seulement marquées par des traits fins, sont glissées dans ta culotte pour masser ton sexe, tu sens l'humidité entre tes cuisses, maintenues écartées par d'autres mains crayonnées, plus viriles, et tu veux te redresser, mais les tracés autour de toi se sont rassemblés pour t'étreindre, et tu te rappelles avoir croquée une bonne trentaine de mains. Ton petit haut est relevé, tes seins sont palpés par de nombreux doigts, d'hommes et de femmes, tu les sens malaxer longuement ta généreuse poitrine de femme voluptueuse. Tu es belle ainsi, offerte à ton œuvre, bras et jambes maintenus en croix pour que chaque partie de ton corps puisse être caressée par la multitude. Tu te cambres en sentant les doigts pincer ton clitoris, frôler ton anus, tordre tes tétons, et puis se sont les bouches qui viennent assouvir ton envie de jouissance. Les lèvres sont toutes pulpeuses, tu vois les traits tracés par ta main se rapprocher de tes mamelons, les sucer, tu sens des dents mordiller tes tétons, des bouches attendent que les mains te dénude intégralement pour venir se poser sur tes mollets, sur tes cuisses, les langues surgissent, quatre, non, cinq, qui lèchent en même temps la douceur de soie de ton entrecuisses, des doigts viennent masser tes fesses, les grandes lèvres de ton sexe, les langues se fraient un chemin dans ces sanctuaires, tu veux jouir, mais pas encore Dinanta, tu n'as pas dessinée que cela, et quand dix orgasmes auront eu raisons de ta raison, tu sentira les phallus, certains vraiment trop exagérés, mon amour, glisser en toi, dans ta bouche, ton sexe et ton anus… Et après ton centième orgasme graphique, tu aura droit à ces succulents et parfaitement détaillés sexes féminins, pour t'éveiller au matin, la tête pleine d'idées de nouvelles esquisses…
Je t'aime ma chère amie

J'aimerai...


J'aimerai avoir un don particulier, celui de pouvoir traverser l'écran de cet ordinateur et reprendre chair de l'autre côté… Mais dans quel autre côté? Tout d'abord, j'aimerai me glisser dans ton bureau, CLAIRE, venir à toi telle que tu aimes me voir, les seins débordant de manière vulgaires, les hanches prises dans une jupe de cuir trop courte, le corps cambré par les talons aiguilles, mon lourd collier de cuir clouté avec la laisse pendant sur ma poitrine. Quand je ne me considérais plus que comme un trou pour des hommes sans visages, tu as fait de moi une femme, tu m'as donnée l'envie de plaire, de séduire, tu m'as aussi entraînée dans tes jeux et je t'aime, je t'appartiens.
J'aimerai ensuite traverser cette virtualité pour venir te remercier,
DAVID, dans cette robe noire que tu avais semblé apprécier! J'aimerai prendre corps de ton côté de l'ordinateur pour te remercier d'être là pour moi, pas autant que je le souhaiterai, mais ce que tu m'aides à réaliser est un présent inestimable, tu m'aides à trouver ce qu'il y a de plus beau en moi, pour que je puisse en faire des textes. Je t'aime, ami.
J'aimerai me faufiler dans ton appartement,
AURELIE, te surprendre en passant mes mains sur ta taille, remonter sur tes seins magnifiques, lourds et chauds, j'aimerai redescendre vers ton ventre, et rêver si fort de cette folle idée que nous pourrions vivre ensembles, qu'elle deviendrait réelle. J'ai découvert en toi un être rare et magnifique, une personne complexe, qui ne me laissera jamais approcher trop prés, mais je t'aime cependant, je t'aime avec mon corps, avec mon cœur, et je suis heureuse de recevoir ce que tu oses m'offrir.
J'aimerai traverser l'écran et me retrouver dans ta chambre
FLORE, te surprenant en galante compagnie, te voir prendre et donner du plaisir à un bel homme, puis venir prendre sa place pour une savoureuse nuit avec toi. J'ai envie de rire avec toi, et je sais que nous succomberons à des crises impossibles à stopper, j'aimerai faire l'amour avec toi, simplement parce que tu es belle et drôle, simplement parce qu'avec toi, les choses sont simples.
J'aimerai me retrouver dans ton salon MARIE-ANGE, pour déposer un long baiser sur le front de tes si beaux enfants, puis étreindre ton mari et le remercier pour sa générosité, son humanité. Toi je t'embrasserai sur la bouche, comme tu le souhaites depuis si longtemps!
J'aimerai devenir ondes électriques et reprendre corps dans ta chambre
AMANDINE, pour que nous recommencions à nous étreindre. Tu es une personne rare, unique, et comme tant de gens, j'ai pour toi une profonde admiration. Tu as été une merveilleuse amante, n'aie crainte, et notre TOTO a été très attentionné. Nous recommencerons aussi souvent que vous le souhaiterez. Je vous aime mes amis.
J'aimerai prendre corps devant toi,
KRISSOLO, et te découvrir homme. Te remercier d'être si prévenant et présent dans nos existences virtuelles. Je reviendrai aussi longtemps que tu aura l'envie de bloguer!
J'aimerai t'admirer
ALIX, car tu es jeune et belle, avide d'expériences et curieuse de tout. J'aimerai être à toi, l'espace d'une nuit, et découvrir ton corps, ta douceur et ta personne toute entière.
J'aimerai t'offrir plus que des mots
AURELIE, donner chaleur et douceur à toutes ses photos de toi, ma jeune beauté. Ton corps est fait pour le plaisir, j'y pense souvent en écrivant, et il viendra peut-être un jour où nos formes qui ne correspondent pas aux canons de la beauté anorexique se mêleront en une belle et douce étreinte.
J'aimerai apparaître directement entre vous deux,
LINDA et SOREN, me retrouver là, entre vos sexes, votre amitié et votre grande expérience! J'aimerai être à vous, sans tabous, juste avec mon envie de vos corps si beaux, si parfaits à mes yeux.
J'aimerai prendre corps de l'autre côté, pour vous découvrir tous, amis, simples connaissances virtuelles, ou juste visiteurs occasionnels…

Petites fourmis...

photo par Flore


Etendue sur un lit de pétales de roses bleues, tu t'abandonnes à la caresse d'un vent chaud apportant les senteurs de la forêt proche. Tes doigts parcourent ton corps délicat, souple et fin, tels de petites fourmis à la recherche de sucreries. Tu soupirs d'aise, alanguie nue au milieu de la nature. Ta tête basculant sur le côté, tu découvres un papillon perché sur une fleur. Un sourire né sur ton doux visage. Ton esprit te rappelle que les roses bleues n'ont pas été façonnées par Gaïa, la Nature, mais ce matelas végétal d'un cyan profond était là alors que tu te baladais en quête de créations artistiques. Ta robe t'a semblée glisser toute seule, comme impatiente de s'éloigner de ton corps impatient. Etait-ce des fleurs de Léthé? Tu t'es ensuite étendue, les paupières lourdes, sur ce tapis de pétales de roses bleues.
Un rêve est venu à ta rencontre, rêve de papillon, de musique fragile et sensible. Nue, le corps caressé par le soleil, tu as fais quelques pas dans ce rêve, avant d'être cernée de phalènes multicolores qui se sont posés sur ta peau. A nouveau, tu t'es allongée les paupières lourdes, pour t'éveiller sur le tapis de pétales de roses bleues. Le vent s'est alors levé, amenant avec lui les senteurs végétales qui imprègnent maintenant ton corps.
Ta peau te semble plus douce, le pollen lui donne une coloration safran, tes doigts glissent sur tes seins, des pétales sont en équilibres à leur sommet, tu te cambres, gémissant d'aise, de pur bonheur. Tes doigts traces maintenant des sillons dans la fine pellicule de pollen sur ta peau. Tes lèvres intimes sont humides, la cyprine perle comme la rosée et tes doigts, petites fourmis industrieuses, trouvent sans mal ce miel délicieux.
Explorant la source de ce nectar divin, les petites fourmis agiles fouillent les replis de ton intimité, consciencieusement, tu te cambres encore, tes cuisses s'ouvrent un peu plus, les pétales de roses bleues s'éparpillent sous toi, la sueur naissant de ta caresse se mêlant à leur fragrance. Tes doigs viennent appuyer légèrement sur ton clitoris, puis l'enserrent pour l'étirer. Ton râle se noie dans le vent chaud qui vient maintenant se glisser en toi, tu frissonnes et de nouveaux pétales viennent se déposer sur ton corps embrasé. Tu jouis enfin, avant de te recroqueviller telle une enfant, et de t'endormir, apaisée.

Live with me par Massive attack

Opening, par Philip Glass

Homme sweet Homme, par Zazie

Gages II


Shibari ropes par SICK-P


Linda s'éveille les poignets attachés par des foulards aux montants du lit. Surprise, elle découvre sa belle Aurélie agenouillée sur le côté, plongée dans la contemplation des seins de sa victime blonde. Le sourire triomphant sur le beau visage inquiète Linda qui se retient de prononcer des mots provocants. Aurélie se penche pour laisser son souffle échauffer les lèvres de sa compagne, mais elle la prive de baiser et sa voix n'est qu'un murmure faisant frissonner Linda. "Trois fois mon amour. Trois fois je t'ai laissée clamer fièrement que tu étais une bitch. Trois gages t'attendent". La jolie blonde veut protester mais comprend que son amoureuse n'a pas attendue longtemps avant de pouvoir lui rendre les trois gages de leur jeu érotique. Aurélie lui montre un boxer qu'elle portait la veille, elle en fait une boule qu'elle glisse dans la bouche de Linda, soudain enivrée par l'odeur intime qu'elle connaît si bien. La belle brune se retient de sourire, puis se déplace pour ligoter les chevilles de sa proie avant de venir s'agenouiller entre les cuisses ouvertes. Le sexe de Linda est soigneusement épilé, les lèvres sont gonflées par les fréquentes caresses et Aurélie doit utiliser toute sa volonté pour ne pas succomber au désir de goûter à ce fruit délicieux. Elle écarte ses cheveux sur le côté du visage puis se penche sur le ventre tendu de la jolie blonde qui fixe le plafond. La peau est douce comme la soie, et Aurélie s'amuse à souffler sur cette région sous les globes des seins, jusqu'à la lisière du nombril. La peau se couvre de chair de poule, et très vite, malgré son bâillon succulent, Linda implore en remuant son bassin. Tout doucement, Aurélie souffle de plus en plus bas, ses seins frôlant les cuisses de sa belle, elle reste un bref instant en admiration au-dessus du sexe luisant de plaisir, puis dépose un long baiser à l'intérieur de la cuisse, là où la peau est la plus tendre, la plus sensible. Quelques mèches noires frôlent les lèvres intimes de Linda qui s'immobilise, attendant un baiser plus profond. Aurélie esquisse un sourire moqueur et recommence à souffler sur les cuisses, allant de l'une à l'autre, déposant parfois un baiser, toujours en bordure du temple d'amour de sa sublime. Linda finit par se tordre, tirant faiblement sur ses liens tant le désir enfle en elle, menaçant de lui faire perdre la tête. Et Aurélie qui lui refuse sa langue si habile… Une heure durant, Linda est soumise au souffle chaud et aux baisers trop éloignés, une heure durant, elle implore en grognant, découvrant une nouvelle forme de plaisir dans l'impatience et la contrainte. Peut-être la cruelle Aurélie finira-t-elle par glisser ne serait-ce qu'un doigt dans le brasier humide? Mais la belle jeune femme finit par se redresser à genoux entre les cuisses, le visage rouge, un sourire impitoyable illuminant sombrement son visage. Les yeux brillants, elle admire son œuvre, cette déesse blonde de son plaisir, désormais soumise à sa volonté, implorant les larmes aux yeux de pouvoir jouir enfin… "Ton premier gage s'achève, mon amour".
Aurélie se redresse et descend du lit, laissant le regard d'azur de sa proie contempler caresser le rebondi appétissant de ses fesses, elle s'offre un déhanchement provoquant en allant prendre son portable, puis s'installe sur un fauteuil, passant une jambe sur l'accoudoir, elle compose un numéro, sans un regard pour une Linda désormais en manque et découvrant l'angoisse d'être abandonnée sans moyen de jouir. Aurélie parle à quelqu'un, riant fort tout en jouant la séductrice. Linda grogne de dépit, et observe les doigts de sa belle tortionnaire aller sur son ventre, plus bas encore, se perdre dans les friselures de son pubis sombres. Un bref instant, la belle daigne lancer un regard sur la pauvre Linda qui ne peut que mâchouiller l'étoffe dans sa bouche. Aurélie continue de rire, de se procurer un plaisir solitaire criminel aux yeux de la jolie blonde. Puis sa voix se fait plus suave, et jamais encore la victime n'avait entendue sa maîtresse du moment adopter un tel timbre, lourd de sensualité. Les mots sont crus, vulgaires, les doigts produisent un léger clapotis révélant l'état de la jeune beauté impudique. Linda se sait prête à tout pour un jour avoir droit à cette attitude, mais une autre profite de ce fantasme.
Aurélie prolonge sa caresse, soupirant longuement dans son portable, murmurant des obscénités rendant Linda folle de jalousie. Puis, soudain, elle se lève pour venir se pencher au-dessus du visage parfait de sa compagne, lui posant le téléphone sur l'oreille. L'horloge parlante anone l'heure. Linda écarquille les yeux. "Tu n'es pas une bitch ma beauté, simplement une petite idiote. As-tu confiance en moi?" Linda hésite un instant, peinant à reprendre ses esprits après ce supplice, puis elle opine du chef, essayant même un sourire malgré le boxer dans sa bouche. "S'était ton second gage, ou plutôt ton second supplice. Mais il n'est pas tout à fait terminé. Je poursuis?" Linda ferme les yeux puis hoche docilement la tête, encore étonnée par la cruauté de sa belle Aurélie.
Aurélie descend une nouvelle fois du lit puis disparaît dans la salle de bain. Elle revient dans la chambre nimbée par les vapeurs de la douche, une serviette de bain nouée sur les seins, les cheveux prit dans un autre linge. Sans un regard pour la belle ligotée, elle enfile une robe s'arrêtant à mi-cuisses aux fines bretelles mettant son cou et ses épaules en valeur, elle vient enfin retrouver sa compagne qui reconnaît une légère fragrance fruitée, celle d'un parfum qu'elle lui a offert et qu'Aurélie refusait de mettre. "Ouvre la bouche" Linda ne peut qu'obéir et laisse sa maîtresse récupérer son boxer mâchouillé pour l'enfiler avec un regard provocant. "Comme ça je sors avec un peu de toi. Passe une bonne journée ma belle". Et Aurélie abandonne une Linda implorante, ébahie par tant de raffinement que la belle mets dans les supplices infligés. La porte claque.
Les minutes s'égrènent, puis les quarts, et les demi heures, Linda sent son ventre gronder, de faim, mais aussi d'envie. Son esprit ne peut s'empêcher d'imaginer la belle Aurélie dans sa légère robe d'été, son boxer souillé de salive frottant sur ses fesses, son sexe si goûteux… Elle ne peut s'empêcher d'imaginer les regards des hommes sur sa beauté, et elle, nouvellement provocante, leur répondant de son beau sourire, d'un léger balancement du bassin… Une heure passe… Linda croit avoir entendue un bruit et tourne la tête vers la porte de la chambre. Aurélie est là. L'observant avec tant d'amour dans le regard que des larmes coule sur ses joues. Aurélie est nue, elle vient s'allonger à côté de sa belle, prenant son visage entre ses mains pour l'embrasser fougueusement avant de lui sucer tendrement la langue. Un frisson traverse le corps entravé de la jolie blonde qui sent la jouissance arriver. "Tu es la maîtresse de mon plaisir, mais je vais te montrer que désormais, ta propre jouissance dépendra de ma volonté". Et Aurélie glisse sur le corps enfiévré de sa belle, léchant les seins, mordillant les tétons érigés, laissant la salive en une longue traînée sur le ventre qui se creuse. Elle dépasse le sexe moite et sourit en entendant le gémissement de frustration de son inassouvie ligotée. Elle détache les pieds de Linda, puis les amènent sur ses seins, gonflés de désir, et en les tenant fermement dans ses mains, elle s'offre un prodigieux massage. Linda comprend et ne prend plus d'initiative, Aurélie souhaite jouir d'abord, puis peut-être, l'autorisera à prendre un peu de plaisir. La belle brune se met ensuite à lécher les pieds de sa belle soumise, sa langue vient humidifier les mollets, redescendant sous les genoux, elle fait passer les jambes de Linda par-dessus ses épaules puis vient enfin enfouir son visage dans le sexe incandescent de la jolie blonde qui jouit immédiatement, comme rarement elle a jouit jusqu'alors. Deux doigts glissent dans son anus tandis qu'une bouche plus gourmande que jamais vient savourer les replis de sa vulve. Linda se tord en tout sens mais découvre que le troisième supplice risque de durer très longtemps. La jouissance monte en elle, mais Aurélie lui démontre qu'elle peut la repousser indéfiniment et décider quand sa proie peut la savourer. Des heures durant, la belle maîtresse de son plaisir la lèche, la pince et la doigte, remontant parfois lui offrir son propre nectar au bord des lèvres, ou pour lui étirer ses seins en les mordillant. Puis, alors que Linda s'abandonne totalement aux caresses de sa compagne, celle-ci vient lui détacher les poignets pour les picorer de baisers. Elle murmure quelques mots obscènes à l'oreille de la jolie blonde, puis monte à califourchon sur son visage, lui laissant humer la senteur de son propre temple, la laissant se noyer dans sa liqueur salée. Linda caresse le corps de son amante et sa langue vient docilement lécher toute cette beauté. Elles jouissent très vite ensembles, encore et encore… Et encore.

Gages I

Aurélie s'en mord les doigts. Elle aurait du faire un peu plus attention, mais son bonheur est si grand depuis que Linda est là, qu'elle ne s'est pas méfiée. Et voici que tombe son premier gage. Le sourire moqueur de la magnifique blonde lui fait appréhender la suite, mais elle ne peut s'en prendre qu'à elle-même. Trois fois durant la journée d'hier, elle s'est dépréciée, trois fois elle n'a pas fait attention au petit sourire narquois de sa belle. Et voici que ce matin, Linda lui rappelle les conditions de leur jeu virtuel; Trois actes ou mots interdits prononcés dans une même journée, trois gages.
Comme elle, Linda est nue, agenouillée face à elle sur le lit. Ses mains ont prit celle d'Aurélie et son regard plonge dans le sien. Le premier gage. "Tu vas enfiler ce qu'il y a dans cette boîte, je savais que tu perdrais, ma nouille!" Lui dit-elle en riant. Aurélie, rougissante, se lève pour ouvrir la boîte posée sur la table. Elle est toujours autant troublée par le regard de Linda sur son corps, comme s'il n'existait pas de plus belle femme aux yeux de la belle blonde.
La boîte contient une robe noire, en soie légère, ouverte devant jusqu'au nombril, de fines bretelles laissant peu de peau couverte. Rien d'autre. Aurélie lève des yeux inquiets, mais Linda fait tourner un index menaçant. Le gage doit être accompli. La belle jeune femme enfile donc la robe, la sensation de la soie sur sa peau et une caresse, l'étoffe tombe au-dessus du genou. Les épaules, le cou, et une bonne part de ses seins sont dénudés, seuls les tétons sont en fait pudiquement cachés, mais moulés dans la trop fine étoffe. Il faut dire qu'Aurélie est dans un état permanent d'excitation depuis que son amante est là. Sous la table, elle découvre de fins escarpins, Linda vient s'agenouiller à ses pieds pour la chausser, elle lève un regard radieux sur sa beauté faite femme et enfouie son visage dans la soie noire. "Maintenant…" Linda se lève, saisit un foulard et le pose sur les yeux d'Aurélie qui entend sa belle s'éloigner et s'affairer. Elle appelle, inquiète, mais Linda lui dit de patienter, jusqu'au moment où elle retire le bandeau.
Linda est habillée, d'une robe moulante d'un bleu pâle, ses longues jambes dénudées, ses yeux posés sur les seins impudiquement exhibés d'Aurélie qui redoute la suite du programme… "Une voiture nous attend en bas. Je veux danser avec toi, dans un endroit spécial."
Le trajet se fait en silence, Linda lui tient la main, mais Aurélie est ailleurs. Elle a vu le regard appréciateur du chauffeur, autant sur les courbes délicates de Linda que sur les siennes, plus voluptueuses et découvertes. La voiture s'arrête enfin, sur une petite place entourée de cafés, dont les terrasses sont occupées par des dizaines de couples et de familles. Linda se penche pour lui mordiller l'oreille et lui murmurer quelques mots; "N'aie pas peur mon amour, je suis avec toi. Danses avec moi."
Aurélie sent le vent effleurer son corps, elle a l'impression que tous dans la foule remarquent sa poitrine exhibée, son corps, mais la main de Linda l'entraîne devant une fontaine où une statue d'ange les observent, impassible. La belle blonde est habituée à la danse, Aurélie aime la regarder se déplacer, toujours avec souplesse, elle se laisse guider, les mains de Linda se posent sur son épaule, sur sa hanche, les lèvres effleurent les siennes… La foule n'existe pas, plus rien d'autre ne compte que le bonheur d'être femme, dans les bras de cette femme, dans cette étreinte d'une amie, d'une amante… Elles virevoltent sur la place, et le rire de Linda se communique à la belle Aurélie, les unissant encore un peu plus…
Des heures passent, Aurélie reprend son souffle, étendue sur le lit, la robe de soie noire relevée sur les hanches, les bretelles baissées sous les seins. Le rire est encore là, mêlé à un formidable orgasme. Linda relève la tête d'entre ses cuisses, les lèvres humides de son amour, elle repousse une mèche blonde puis aide sa belle à retirer complètement sa tenue. La jolie blonde se couche sur son amie, sa cuisse frottant le sexe gonflé et très sensible d'Aurélie qui succombe pour la millième fois à cette langue gourmande remontant sur sa gorge pour glisser dans sa bouche. Les pointes blondes frôlent son beau et doux visage, quelques gémissements puis Linda saisit ses mains dans les siennes, les ramenant au-dessus de sa tête. Le second gage est là.
"Tu vas jouir, mais comme jamais tu n'as jouis, c'est moi qui déciderai quand ta jouissance cessera. Prêtes?" Aurélie entrouvre les lèvres, murmurant un oui inquiet. Linda sort des foulards de sous les oreillers, elle attache les poignets de sa compagne aux montants du lit, puis glisse le long de son corps en la léchant entre les seins, sur le ventre, dans le sexe et sur les cuisses. Elle lui attache les chevilles, puis glisse les oreillers sous elle, rehaussant son bassin. Depuis des jours, Aurélie s'est habituée à la nudité, à exhiber son intimité, mais elle lance un regard apeuré à Linda qui se lèvre pour amener un coffret de bois, et qui voyant l'inquiétude de son amour, vient lui déposer un baiser sur le front. Ce sont les fameux sextoys de Linda, qu'Aurélie découvre avec étonnement. Deux godemichés de bonnes dimensions, un plug, un chapelet de boules de geisha, un vibromasseur que la belle saisit en premier pour venir l'appliquer sur le clitoris offert. Linda est experte, et il ne faut que quelques minutes pour que sa docile compagne ne se torde entre ses liens. L'orgasme approche, mais la jolie blonde inflige un gage, et elle s'arrête au premier soupir de sa belle. Vient ensuite le tour du chapelet de boules, qu'elle introduit dans le sexe soigneusement massé, dilaté et lubrifié de salive. La sensation est inédite, Aurélie va jouir très vite, mais une nouvelle fois, Linda laisse la tension retomber, avant de retirer les boules une par une… Aurélie gémie de frustration, elle remue son bassin mais n'ose supplier une Linda au sourire cruel. C'est au tour du plug. Aurélie le voit approcher de ses lèvres, et comprend qu'elle doit le lubrifier elle-même, avec sa propre salive, Linda le glisse ensuite entre ses fesses, puis le lui introduit en douceur dans l'anus. Plusieurs fois déjà, Aurélie a été doigtée par là, mais le plug est gros, et elle crie. Son râle est étouffé par la bouche de Linda se plaquant sur la sienne, elle lui murmure que ça va passer, que c'est bon. Un godemiché glisse ensuite dans le sexe, presque sans aucune difficulté malgré la taille plus que raisonnable du membre artificiel. Aurélie doit bien s'avouer qu'elle apprécie un tel sexe, après les doigts et la langue agile de Linda. Longuement, elle est pénétrée, tout doucement, toujours avec ce plug dans l'anus, elle gémie, encore et encore, et à chaque approche de la jouissance libératrice, Linda s'arrête, la rendant totalement folle, frustrée.
La torture s'éternise, puis enfin, alors que son sexe menace de prendre feu, Linda l'autorise enfin à jouir. Des heures durant, les orgasmes se succèdent, toujours plus intenses jusqu'à ce que la voix d'Aurélie ne soit plus qu'un faible croassement. Linda retire le godemiché de la vulve brûlante, et la belle entravée sent toute la tension se dissiper… Mais Linda l'a prévenue… C'est elle qui décidera de l'arrêt de sa jouissance. Et la jolie blonde retire délicatement le plug, pour y glisser avec amour le sexe artificiel échauffé par des heures de coït, elle introduit le second godemiché dans le vagin de son amoureuse, et pour longtemps encore, Aurélie est prise sans relâche, ses orgasmes impitoyablement gouvernés par Linda…
La journée s'achève bientôt, Aurélie n'est plus en état d'accomplir son troisième gage, elle ne parvient même plus à serrer les cuisses, sous peine de jouir toute seule tant son clitoris est gonflé, Linda la regarde, les yeux débordant d'amour, elle est agenouillée sur le lit, la tête de son amie sur les cuisses, lui caressant les cheveux en lui fredonnant une berceuse, comme à une enfant. Mais des promesses ont été faites, et Aurélie tend sa main sur le dos de sa belle blonde, elle peine à parler, tant elle a jouie fort, mais Linda esquisse un sourire, comprenant que la belle honorera sa parole. Elle se penche jusqu'à ce que son nez frôle le visage épuisé, sa voix est douce comme une caresse… "Je t'ordonne de… m'embrasser."

Déesse des Flammes


Déesse des flammes. Ton corps brûle, ton âme et ton coeur sont des brasiers consummant les hommes, l'un aprés l'autre, en un appêtit grondant et insatiable. Déesse des flammes. Ils viennent en sacrifice, mourir dans ton étreinte avec la crainte de disparaître, mais la joie de goûter ton incandescente féminité. Déesse des flammes. Etendue sur l'autel de pierre noire, cuisses ouvertes, appuyée sur les coudes, tu observes l'homme à la peau couleur bronze, en train de gravir les marches menant à sa divinité. Son sexe est long, veiné, tendu par le désir de ta peau cuivrée et tatouée de flammes. Déesse des flammes. Tu es femme avant tout, sa rudesse te plaît, ses mains maintiennent tes cuisses ouvertes, et d'une violente poussée, il s'engloutit dans le brasier de ton sexe. Déesse des flammes. Tu pousses un rugissement, ta chevelure noire est parcourue de flammèches dorées, ta langue noire laisse échapper un souffle brûlant. Le sexe te dilate, malgré un millier d'autres membres avant lui, il t'ouvre et vient plonger dans le feu au centre de ton être. Déesse des flammes. Tes yeux sont des rubis, ils se posent sur ce mâle puissant, mais déjà en train de brûler, alors que sa sève se mêle à ta propre liqueur de feu.
Déesse des flammes. Tu le vois s'accrocher à toi, pousser encore au centre de ton être. Peu d'entre eux parviennent à dépasser leurs viles pulsions de mâles, celui-ci se consumme mais veut t'offrir la trop rare jouissance divine. Déesse des flammes. Ses mains empaument tes seins, les anneaux de cuivre perçant ta turgescence sont triturés par ses doigts fébriles. Tout ton corps est ébranlé par les coups de boutoir. Tu rugies encore, et bien des sacrifiés reculent en tremblant. Encore et encore, il te pénètre, fort, violemment, puissamment, tel ces mâles qui existaient jadis. Déesse des flammes. Un bref instant, tu n'es plus qu'un prolongement de son sexe, puis sa jouissance inonde ton ventre. L'homme est emporté dans les flammes jaillissant de ton sexe, mais tu ne le vois pas. Déesse des flammes. La jouissance divine est là...


Pour toi, Elbereth

Des couleurs magnifiques, par milliers...

What I want par IAMYMAI


Par milliers, les couleurs des pétales se mêlent pour former un arc-en-ciel éclaté devant eux. Les flocons végétaux restent en suspension dans l'air et le monde alentour semble avoir cessé de bouger, afin de ne pas troubler la quiétude de l'instant.
Un geste de la Reine des fleurs, et les milliers de pétales multicolores se mette à bouger, formant une sphère de laquelle émane les senteurs de cent variétés différentes. Le Musicien fait un pas en avant et entame un chant d'amour, pour la souveraine de son cœur, mais aussi pour la nature environnante, généreuse de ses fleurs et de leurs couleurs. Les pétales commencent alors une folle farandole au rythme des vocalises du Musicien. La Reine des fleurs ferme les yeux pour savourer l'harmonieuse osmose du chant viril, et cependant délicat, avec les senteurs végétales, elle tend sa main vers l'épaule de l'artiste qui parvient à conserver sa concentration malgré un frémissement de plaisir.
C'est lui qui ouvre la marche, s'avançant afin de se retrouver face aux milliers de pétales tournoyant, virevoltant en un ballet enchanteur. Il se tourne vers sa Reine et l'invite à le suivre. Elle esquisse un beau et doux sourire, ses yeux glissant sur la nudité musclée du Musicien, tandis que ce dernier choisit d'observer par-delà l'épaule barré d'une légère et ancienne cicatrice, unique imperfection de la beauté incarnée en femme, en Reine.
La sarabande de pétales multicolores accélère lorsque la Reine et le Musicien pénètrent au sein de la sphère végétale. Les mains de l'homme sont douces, mais fermes, et elles saisissent celles de la femme qui vient se serrer contre lui, goûtant le contact de la virilité tendue sur sa peau de satin. Les pétales continuent à tournoyer autour d'eux, et laissent sur les corps offerts des traces colorées. Les mains du Musicien se font légères comme des plumes, elles viennent effleurer le rebondit des fesses, la Reine fait glisser ses doigts sur le large dos de son amant, se laissant enivrer par la senteur musquée du torse puissant. Leur peau se couvre rapidement de mille marques multicolores les faisant se fondre dans le ballet des pétales autour d'eux.
Une main d'homme remonte vers un fin menton, le faisant se lever, de beaux yeux de femme plongent dans la contemplation d'un sourire rassurant, amical et riche en promesses. Les seins deviennent plus durs, ils frottent contre la peau marquée de jaune, de bleu et de carmin végétal, le sexe est rigide, frottant contre le ventre de la Reine qui sourit à son tour. Prédominance d'or et d'argent dans le nuancier les enserrant, comme si le beau sourire était un soleil. Le Musicien aident leurs lèvres à s'unir, en quelques légers baisers à peine picorés, puis en une soudaine fusion pleine d'impétuosité. Les mains de l'homme empaument les fesses de la femme qui pousse un soupir, elle ne pèse rien et noue ses jambes autour de la taille de son mâle compagnon. Comme leurs lèvres, les sexes s'unissent enfin et le râle de la Reine des fleurs glisse en douceur dans la bouche soudée à la sienne.
Par milliers, les pétales se mettent à tournoyer follement pour étaler leurs couleurs sur les corps enlacés, de longues coulées chatoyantes se répandent sur les dos, les visages, glissent sur les fesses tendues par l'effort bienfaisant de la pénétration. Le bruissement des pétales se mêle aux gémissements et aux soupirs des amants.
Et pour un observateur anonyme, les corps et la farandole de pétales ne forment qu'une merveilleuse palette de couleurs magnifiques, par milliers…

Petit chat galopant...

Cat change I par LESSTHANHUMAN


Alix sait qu'elle cauchemarde, jamais elle ne se serait retrouvée dans ce lieu étrange vêtu en tout et pour tout d'un corset noir brodé de roses bleues. Elle coure aussi vite qu'elle le peut, ses pieds nus claquant durement sur le sol dallé de marbre gris. Un courant d'air glacé l'enserre soudain, et elle frissonne en s'arrêtant, une main glissant vers son pubis pour le protéger. Quelque chose rôde non loin, elle le sent, et ses yeux d'émeraude ne parviennent à voir que des ombres imbriquées. Quelque chose de mauvais… Elle bondit vers un passage la menant dans les ténèbres épaisses d'une galerie encadrée de statues mi-hommes mi-félins.
Alix entend le cliquetis des griffes sur le marbre, loin derrière elle, mais s'approchant inexorablement. La peur la submerge soudain et elle se recroqueville sur le sol glacé. Quelque chose approche, de terrifiant, de monstrueux. Un souffle de dragon, une odeur de fauve, la sensation d'une masse énorme. Alix à enfouie son beau visage entre ses bras, elle tremble sans oser voir ce qui va la dévorer.
Mais de nouveau, un souffle glacé l'entoure et la jeune fille se sent emportée dans les airs, criant à en perdre haleine tandis que le vent froid finit d'arracher le peu d'étoffe drapant encore son petit corps de femme naissante. Des mains délicates la soutiennent alors qu'elle se sent retomber vers le sol. Un regard rouge comme le sang, une longue chevelure noire tressée de nombreux petits crânes d'ivoire et d'or. Une vareuse à col montant surmonté par un fin visage pâle comme la lune. Un jeune homme. Beau. Alix s'évanouie, espérant s'éveiller dans le confort de sa chambre.
Un drap de soie noire couvre sa nudité. Murs de pierre froide et noircie par trop de bougies ayant brillées en ce lieu. Une crypte? Alix se lève en nouant le drap sur ses seins, les pieds touchent le sol glacé. Un brasero s'enflamme brusquement, une porte s'ouvre sur le passe du beau jeune homme qui ne voit pas qu'elle est éveillée. Il sursaute en la découvrant debout, la juvénile perfection de ses formes rehaussées par l'écrin de la soie. Les cheveux rouges semblent rougeoyer alors que les yeux, d'un vert exquis, adoptent leur forme cachée.
Vampire laisse paraître un sourire révélant ses crocs. Il se rappelle les premiers mots de celui qui lui révéla sa nature. De la voix de celui n'ayant pas l'habitude de parler, il tend une main aux doigts déliés en direction de la sublime beauté. "Je suis Vampire, tu es ici en un lieu protégé. Je t'offre mon aide pour affronter ce qui te guette dans les ténèbres". Alix reste muette, cherchant du regard quelque chose pouvant l'aider à frapper son mystérieux ravisseur. Elle remarque alors une minuscule chauve-souris voleter jusqu'à l'épaule du dénommé Vampire, certainement un gothique fanatique. Sa voix est rauque, enrouée après les cris d'horreur qu'elle a poussée. "Et qui donc me guette dehors?". Vampire retient un soupir exaspéré, trop de jeunes imprudents ont posés cette question… "Un monstre qui se nourrit de ta peur. Et tu es la seule à pouvoir l'affronter"… "Je peux aussi me cacher, ou appeler la police, si tu n'es pas un tueur en série kidnappant les filles"… "Toi seule peut affronter ce monstre, si d'autres le font à ta place, ils disparaîtront. Tu ne peux te cacher, pas de cela"… "Mais pourquoi moi? Je n'ai rien fait!"… "Tu comprendra en affrontant le monstre"… "Je n'ai rien fait… Je n'ai rien de spécial!"… Vampire désigne un petit miroir argenté qui vient voler vers le visage d'Alix trop étonnée pour contempler son reflet. Puis, quelque chose attire son attention. Ses yeux… Yeux de chat… Les yeux de la belle Alix brillent dans la pénombre et n'ont plus rien d'ordinaire. Et avant qu'elle ne puisse questionner Vampire, ce dernier s'envole vers la voûte de la crypte pour fondre sur elle en montrant les crocs. Alix pousse un cri et bondit en arrière, à une vitesse telle que même son agresseur semble décontenancé. Mais il attaque de nouveau et déchire le drap de soie noire. La jeune fille lance sa main en avant et découvre avec stupéfaction qu'elle vient de griffer au sang le dénommé Vampire. Mais à peine les plaies sont-elles ouvertes qu'elles cicatrisent et les mains si fines du jeune homme s'emparent des poignets de la belle qui est étendue sur la couche, se débattant inutilement. Quelque chose bouillonne en elle, et Alix pousse un feulement à l'adresse de son assaillant, avant de lancer ses jambes autour de la taille fine de Vampire, l'attirant contre elle en une prise qu'il peine à rompre. Alix se dégage de l'étreinte des mains pour lacérer les vêtements du jeune homme. Elle saisit les longs cheveux noirs et attire sa bouche contre la sienne, s'écorchant sur les crocs, elle mord sa langue mais le laisse passer ses mains sur ses seins. Son bassin imprime des mouvements que nul mâle, aussi vampirique fut-il, ne peut négliger, et très vite, Alix sent le sexe glisser en elle sans heurt, sans aucune autre douleur que celle de l'impatience. Vampire la mord à la gorge, elle lui lacère cruellement le dos et leur étreinte bestiale finit pas céder le pas à une tendresse aussi perturbante pour chacun que bienvenue…
"Mais pourquoi ne peux-tu m'aider contre cette créature?" Alix se tient debout derrière un mur, guettant distraitement la rue sombre depuis laquelle Vampire lui a dit que le monstre viendrait bientôt. Elle porte un pantalon de cuir noir moulant ses jambes et ses fesses, un bustier gris perlé brodé de motifs floraux ténébreux, un bandeau de cuir retient ses cheveux rouges. Le jeune homme reste impassible et lui désigne la rue. "Tu vas bientôt comprendre"… Et comme si le doigt tendu suffisait à conjurer la chose, celle-ci apparaît. D'un noir fuligineux, d'immenses fentes verdâtres en guise d'yeux, une gueule hérissée de crocs jaunâtres. La bête est un félin fait d'ombres, sa crinière atteignant le sommet des réverbères dont les lumières vacillent à son approche.
Et en voyant ce monstre, Alix comprend enfin. Cette créature, c'est elle. Son regard de chat se pose sur l'épaule de Vampire, là où est posé la chauve-souris miniature, l'observant elle aussi d'un regard rougeoyant. Elle comprend.
Le monstre est rapide, puissant, meurtrier. Toute la force en lui est celle d'Alix, celle qu'elle a jusque là gaspillée en de vaines réflexions, en de petits mensonges, en soupirs de désespoir, en rage et en haine. Le premier pas vers la gueule géante est le plus dur, mais a peine est-il fait que la jeune femme voit la massive silhouette diminuer. Son cœur s'emballe, elle s'élance en criant, sans se soucier des blessures. Et elle frappe, encore et encore, telle une danseuse, et si chaque coup lui est rendu, elle sent aussi son courage faire battre plus rapidement son cœur. Elle éclate de rire en voyant la créature adopter la taille d'un cheval, puis d'un molosse, d'un petit chien… Elle ne cesse son combat contre elle-même qu'une fois la taille de son double négatif réduite à celle d'un petit chat…


Un petit chat galopant…

La beauté d'une fleur...

Nude on bed with Rose par Ganassa

Ta peau est un délicat satin sur lequel glissent tes mains si douces. Une senteur de pain grillé envahie la pièce, légère odeur de miel aussi. On s'agite à côté, mais la chambre est comme un chaud cocon dans lequel tu aimes te lover, musarder, rêvasser.
Il t'a procuré un grand plaisir des sens cette nuit, et ta peau est encore affamée de caresses délicates. Les yeux fermés, tu souries lorsque tes doigts viennent virevolter tels de frivoles petits papillons aux abords de ton ventre. Sa virilité t'a emplie un millier de fois, mais gourmande des plaisirs de la vie que tu es, il manque encore une petite touche à ton bonheur de l'instant. Les papillons virevoltes toujours plus bas, et tu gémies doucement, enfouissant ton visage dans l'oreiller. Tes cuisses se serrent, s'ouvrent, les papillons se rassemblent là où les senteurs de ton amour sont les plus intenses.
Le soleil inonde la pièce, tu soupires d'aise, imaginant que le bel astre se montre réellement serviable en t'offrant sa chaleur. Tes doigts s'activent, s'emmêlant presque tant ils sont impatients de te procurer un doux plaisir matinal. Tu replies les jambes, te recroquevillant pour garder la chaleur dans ton ventre. Tu ne veux pas ouvrir les yeux, pas encore. Trop tôt. Tu sens le plaisir monter, un râle arrive au bord de tes lèvres, mais tu ralenties un peu et il reflue dans ta gorge. Les petits papillons butinent plus légèrement, impatients de retourner dans leur petite fleur gorgée de bon miel, tu t'étends sur le dos, tes cuisses s'ouvrant. Les petits papillons retournent s'abreuver à leur source si chaude et plaisante.
Le râle jaillit sans prévenir de ta bouche, s'achevant sur une note de profond contentement. Tes si beaux yeux s'ouvrent pour le découvrir, Lui. Le plateau du petit-déjeuner dans les mains, les yeux écarquillés par le sublime spectacle que tu offres, un sourire malicieux et faussement coupable illuminant tes traits. La beauté d'une fleur… C'est ce qu'il pense avant de venir déposer un chaste baiser sur ton front.

sabayon au Marsala


6 jaunes d'oeuf
50 gr de sucre
1 pincée de canelle
200 ml de marsala
1 petit verre de rhum

Préparation du sabayon
Dans une casserole, fouetter les jaunes d'oeuf et le sucre jusqu'à ce qu'ils blanchissent.
Dissoudre la cannelle dans le marsala et aromatiser avec le rhum.
Incorporer peu à peu le marsala dans la crème en fouettant énergiquement.
Mettre la casserole dans un bain-marie et battre la crème à feu doux.
Quand elle est bien onctueuse, la retirer du feu et verser dans les coupes.

Effeuilleuses

Girls talk, par MrKostas


L'effeuillage débute. Linda sourit mais sa compagne peut discerner la tension dans ses gestes, la peur dans son regard bleu comme l'azur. De quoi a-t-elle donc si peur? Pense Aurélie, agenouillée sur le bord du lit, bien droite, l'appareil photo en main. Linda est d'une beauté à couper le souffle, pas simplement jolie, mais réellement belle. Elle en conscience mais ne se préoccupe plus de chercher à séduire la belle brune en train de l'observer, les deux adolescentes sont sous le charme l'une de l'autre, liées par le cœur.
La nuisette glisse le long des jambes fuselées de Linda, sa nudité est maintenant totale et ses mains effleurent doucement sa peau, remontant vers ses seins tendus par le désir. Le sexe rasé est déjà bien gonflé, preuve que la belle blonde s'est bien masturbée avec frénésie avant de retrouver sa belle. Aurélie pensait que ces mots étaient autant de provocations en publique. Incapable de résister à un élan de tendresse, elle tend sa main vers Linda qui ne semblait qu'attendre cela. Comme une enfant allant se réfugier dans les bras de sa mère, elle se laisse attirer par la main qui glisse au bas de son dos, tandis que le visage de la belle Aurélie vient se frotter contre son ventre tendu d'amour. Un murmure glisse entre elles, un "je t'aime tant" qu'elles prononcent chacune avec les mains et les lèvres.
Puis, Linda recule, et vient s'appuyer contre le mur face au lit. Aurélie la regarde ainsi un long moment, savourant la beauté à l'état pur. Elle vérifie une dernière fois l'appareil puis cadre sa compagne. Clic. Linda baisse les yeux, ses mèches blondes tombant sur son visage. Clic. Les bras s'étendent sur le mur blanc, relevant légèrement les seins parfaits. Clic. Le sourire moqueur revient, illuminant le visage. Clic. Clic. Clic. Linda se tourne sur le côté, se cambrant de plus en plus. Clic. Elle offre sa sublime croupe à son amie, ouvrant le compas de ses cuisses. Clic… Aurélie reste fascinée par la vulve enflée de la blonde, elle n'imaginait pas qu'une femme puisse éprouver tant de désir en pensant à elle. Glissant du lit, elle s'avance pour photographier la perfection faite femme.
Linda frissonne, la sensation de cet objectif parcourant son corps ressemble à des caresses, comme si la douceur de la photographe passait dans l'appareil. Les photos se succèdent, Aurélie n'a jamais ressentie une telle excitation, et cette fille qui s'offre à elle sans aucune pudeur, souriante et heureuse de la voir tourner autour d'elle. Puis le voyant de la mémoire clignote. Trop de photos. Clic.
Linda vient se blottir dans les bras d'Aurélie, ses lèvres se plaquent sur les siennes, son corps se frotte lascivement contre le sien, et la belle brune doit se mordre la lèvre pour ne pas gémir de bonheur. Elle se dégage fermement de l'étreinte pour aller s'asseoir devant l'ordinateur. Linda vient dans son dos, passant ses bras sur ses épaules, lui mordillant l'oreille. Aurélie charge les photos et sent son ventre durcir à la vue de cette centaine de Linda. L'odeur poivrée de celle qui se tient derrière elle l'enivre, sa voix est rauque, troublée par l'envie de lécher cette peau bronzée et douce. Ensembles, elles choisissent les plus belles photos qui iront rejoindre leur endroit secret sur la toile, un lieu n'appartenant qu'à elles, plein de sensualité, de douceur et de tendresse.
Puis, Linda se penche pour prendre l'appareil vidé de ses clichés. Elle recule lentement en demandant à Aurélie de se lever. La jeune femme hésite un instant, puis obéit, faisant face à sa compagne qui esquisse un sourire coquin. Aurélie n'a jamais eu aussi peur de sa vie, mais elle retire son haut, libérant des seins opulents, laiteux, aux larges auréoles. Le soupir de Linda découvrant la superbe et arrogante poitrine la fait rougir. Elle déboutonne son pantalon puis ses mains remontent sur son boxer… Aurélie ne peut pas aller plus loin, elle sent les larmes de honte monter mais Linda se précipite contre elle pour la consoler, le bout de sa langue venant lécher les larmes, les mains glissant sur le corps voluptueux de son amie. Après un long moment, Linda recule puis pose l'appareil sur le lit. Mais Aurélie l'en empêche et recule vers le mur. Linda se reprend aussi mais reste hypnotisée par les fesses rebondies de sa déesse d'amour. Elle zoom sur cette croupe parfaite et tremble violemment pour ne pas se jeter sur cette fille qu'elle désir depuis si longtemps. Aurélie garde son boxer mais cela ne fait que renforcer l'érotisme émanant d'elle. Linda doit respirer calmement pour ne plus trembler. Clic. Aurélie se tient debout, les mains couvrant ses seins. Clic. Elle laisse ses bras le long du corps, le visage tourné sur le côté. Clic. Elle se tourne face au mur, se cambre. Linda respire plus fort. Clic. Lentement, Aurélie fait glisser son boxer le long de ses jambes. Clic. Ses cuisses s'écartent pour révéler le sexe presque aussi gonflé que celui de Linda qui tombe à genoux pour venir humer la délicate senteur. Clic. Une photo ratée du plancher. Clic. Gros plan sur le cul magnifique de la belle Aurélie. Clic. Clic. Clic. Son sexe luisant de cyprine, indiquant son envie. Linda se redresse pour photographier sa belle, jusqu'au signal de l'appareil.
Aurélie s'écroule ensuite dans ses bras, lui murmurant qu'elle l'aime, Linda la réconforte en caressant son corps sensuel, elle ne l'amène pas devant l'ordinateur mais vers le lit. Le bleu de ses yeux trahit alors un doute, et Aurélie esquisse un sourire confiant, acceptant de suivre son amie dans une étreinte qui les entraînera dans une jouissance inouïe.
Ce n'est que bien plus tard qu'elles sélectionneront ensembles les photos d'Aurélie pour leur paradis d'amour privé.
Clic. Mes belles.

à ces deux belles jeunes femmes que sont
Linda et Aurélie

Peinturlurée


Tu entres dans l'atelier baigné par les rayons du soleil à travers la verrière. Tu ne portes qu'un simple boxer blanc, tes seins pointes fièrement dans ma direction. Je suis debout de l'autre côté de l'empilement des pots de peinture vers lequel tu t'approches, ton si beau sourire sur les lèvres. Sans une hésitation, tu t'empares à deux mains d'un pot de bleu azur, et le verse sur ta poitrine, poussant un petit cri enfantin au contact de cette matière liquide qui coule sur ton ventre, sur l'étoffe de ton sousvêtement, sur tes cuisses. Je m'avance à mon tour, laissant glisser le peignoir sur le sol, pour me saisir d'un pot de carmin dont le contenu vient couler sur ma peau pâle, vient teindre mon pubis.
Contournant les pots amoncelés, tu viens me prendre la main et la guider vers ton ventre, le rouge sur ma peau vient se mêler au bleu sur la tienne, nous observons mes doigts tracer des motifs bicolores, avant de nous regarder pour pouffer de rire, comme des enfants. Tu prends un pot de jaune canari et le porte à bouts de bras au-dessus de nos têtes. Opinant du chef, je ferme les yeux en retenant mon souffle lorsque la peinture coule sur nous, arrachant de nouveaux cris qui nous jettent dans les bras l'une de l'autre. Les couleurs se mêlent, notre désir aussi.
Je t'entraîne sur le sol, glissant de peinture, nous nous enlaçons tendrement, nous barbouillant nos visages de couleurs nouvelles. Tes lèvres bleues laissent un goût incroyable, mélange de ta saveur de miel avec les pigments azurs... Mes mains font glisser ton boxer sur tes cuisses, des couleurs viennent nuancer la pâleur de tes fesses sublimes. Difficile de nous étreindre, la peinture nous rendant aussi insaisissables que des poissons! Les couleurs se répandent sur nous, nos rires, nos corps et et nos langues se mélangent en une douce et brûlante palette d'amour...
Pour toi Flore

Tiramisù à la framboise


Préparation: 30mn

Repos : 8h
Pour 6 personnes:

- 250 g de mascarpone
- 400 g de framboises congelées
- 2 œufs
- 100 g de biscuits
- 100 g de sucre

1/ Laisser décongeler les framboises. En conserver quelques-unes au congélateur pour la décoration.
2/ Battre les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Incorporer délicatement le mascarpone.
3/ Monter les blancs d'oeufs en neige avec une pincée de sel.Incorporer ce mélange au premier appareil.
4/ Casser les biscuits en morceaux (attention de ne pas les réduire en poussière).
5/ Disposer des morceaux de biscuits au fond des verres (ou d'un plat) puis les framboises et enfin le mascarpone. Renouveler l'opération.
6/ Sortir les framboises restantes pour la décoration.

Mettre au frais 8 heures minimum afin que le mascapone prenne bien.

Argile...


Entre tes mains, je suis pétrie, malaxée et triturée, une image de moi née dans ton esprit, tes doigts façonnent mes fesses, rebondies à l'extrême, ils s'attardent sur ces rondeurs exagérées et je sens ton envie de pétrir une douce et tendre chair, plutôt qu'un froid argile. Tu façonnes ma taille, d'une finesse extrême, surmontant de larges hanches. Un doigt vient effleurer l'entrecuisse, as-tu envie d'y trouver ce que tu cherches?
Tes doigts agiles pétrissent ma glaise, ils forment des seins, lourds, fait pour être caressés, il est facile de voir naître en toi des envies de poitrine offerte, volumineuses et réactives à tes caresses. Tes doigts s'attardent, je ne suis qu'ébauche d'argile, mais je goûte à cette caresse, ma créatrice. Tu vas enfin former mon visage…
Mais tes doigts reviennent sur mes hanches hallucinées, tu es la maîtresse de ton œuvre, et ta création n'aura pas de tête, pas de bouche pour te murmurer de chaudes et tendres paroles de réconfort et de sexe, pas de langue pour te procurer le plaisir qu'il te faut…

Merci de m'avoir façonnée, ma
maîtresse